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Le combat de Jo (CSI : NY)
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Aurelle-sims
Admin RST - "Le cerveau en ébullition"

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PostPosted: Tue 14 May - 23:58 (2019)    Post subject: Le combat de Jo (CSI : NY) Reply with quote

Titre : Le combat de Jo

Genre : Drame / romance
Personnages principaux : Jo Danville et Mac Taylor

Personnages récurrents : Christine Whitney / Sid Hammerback / Sheldon Hawkes / Danny Messer / Lindsay Monroe-Messer /Adam Ross / Elie Danville.
Note : Cette fiction propose ce qui aurait pu se passer dans la saison 10, 11 et 12. Elle se déroule quelques mois après le dernier épisode de la saison 9
Disclaimer : Fiction basée sur une histoire pré-existante. Les personnages ne m’appartiennent pas en dehors de ceux que j’ai inventé. Cette fiction est un loisir littéraire écrite à but non lucratif.
Type de fiction : Fiction longue



Chapitre 1


Mac a enfin décidé de faire entièrement le deuil de sa défunte femme Claire et s'est enfin lancé en demandant la main de Christine. Il s'est décidé un jour alors qu'il n'avait rien prémédité et il l'a demandé en mariage en pleine rue. Christine a accepté avec beaucoup d'émotion.


Toute l'équipe est réunie un soir d'automne autour d'un café.


Mac : Christine devait être avec nous ce soir, mais malheureusement elle a dû remplacer une de ses serveuses.
Lindsay : C'est pas grave, on comprend!
Mac : Si je vous ai tous réunis ce soir, c'est pour vous donner cette enveloppe.


Mac distribue l'enveloppe à ses plus proches collaborateurs.


Mac : Je ne vais pas invité tout le labo, mais vous sept, je tiens vraiment à votre présence.
Jo : Ah ! Il s'agit donc d'une invitation ! (souriant)
Mac : Oui, c'est ça ! Allez y ! Ouvrez là ! Il n'y a pas de chèque dedans ! Donc pas besoin de discrétion !


Ils ouvrent tous l'enveloppe avec beaucoup d'enthousiasme.


Danny : Eh ben ! Félicitation patron !
Mac : Eh ben merci !
Adam : Alors ça y est ! On se jette dans la gueule du loup !
Mac : C'est la suite logique je dirais !
Lindsay : Félicitation Mac !
Danny : J'espère que vous ne vous marriez pas uniquement pour « la suite logique » ! (surprit par la réponse de Mac)


Mac ne répond même pas à la remarque de Danny qui se montre pourtant pertinente.


Sheldon : Oui, c'est une bonne chose pour vous.
Sid : C'est une belle surprise ! Mac qui se mari ! Je n'en reviens pas !
Mac : Comme quoi tout arrive !
Don : Bon ben je réserve déjà ma journée !
Mac : Mais j'y compte bien ! Et pour tous d'ailleurs.
Adam : Et si on travail ?
Mac : Je m'arrangerais pour qu'aucun d'entre nous ne travail ce jour là. Je suis la patron encore !


Jo regarde Mac et ne sais pas vraiment quoi dire. Elle avait la vague impression de ne pas être aussi enthousiaste que ses collègues.


Jo : Félicitation Mac ! C'est mérité, vraiment !
Mac : Merci


Jo s'approche de Mac et le serre dans ses bras avec une larme à l'oeil, ce que Sid remarque rapidement.


Jo se détache des bras de Mac et évite son regard. Elle essaie de rester souriante, mais elle a dû mal à se réjouir pour Mac, ce qui l'a rend profondément mal à l'aise.


Un peu plus tard dans la soirée, tout le monde rentre chez soi, encore très étonné par le fait que Mac va s'engager pour la vie.


Le soir, Jo rentre et Elie constate que sa mère ne va pas bien.


Elie : ça n'a pas l'aire d'aller maman !
Jo : Si, ne t'en fait pas !
Elie : Tu sais, je suis grande maintenant ! Et je ne te crois pas ! Je te connais trop !
Jo : Tu es aussi perspicace que ta mère !! (souriant)
Elie : Dit moi maman ! Ça peut te soulager.
Jo : Tu crois que tu es la bonne personne pour ça ?
Elie : Je suis ta fille maman !
Jo : Tu as raison !
Elie : En plus, je suis sûr que c'est une peine de cœur !
Jo : Plus ou moins ! Je ne sais pas si on peu considérer que c'est une peine de cœur quand on est jamais sortie avec la personne !
Elie : Bien sûr que si ! A partir du moment où on aime, c'est une peine de cœur.


Les larmes de Jo commencent à rouler sur ses joues.


Elie : Non maman ! Ben non, ne pleure pas !! ça doit vraiment te blesser. Allez dit moi !
Jo : Il y a un homme que j'apprécie beaucoup. Ça fait longtemps que je le connais maintenant, mais je n'ai jamais vraiment osé lui dire ce que je ressens vraiment pour lui. Et aujourd'hui il m'a donné une enveloppe ou il y a un faire part d'invitation à son mariage.


Elie regarde sa mère désolé pour elle.


Elie : Ah oui, là c'est violent ! J'avoue !
Jo : Violent peut être pas, mais bouleversant !
Elie : Tu es sûr qu'il est heureux avec cette femme ?
Jo : Ben si il l'épouse, je n'en doute pas. Puis je la connais cette femme, elle est vraiment adorable.
Elie : C'est dur, je comprends !
Jo : Merci !
Elie : Et tu crois pas que ça serait le moment de lui parler ?
Jo : ça ne va pas non !
Elie : Pense qu'une fois qu'il aura épousé la nana, ça sera finit ! Il sera vraiment trop tard !
Jo : Je ne lui dirais pas. Je garderais ce secret. Puis c'est une manière pour moi de tourner la page après tout !
Elie : ça fait longtemps qu'il est avec elle ?
Jo : Un an je dirais
Elie : Ouais ! C'est du solide en fait ! Mais pourquoi ça ne t'a pas mise dans cet état avant ?
Jo : Ben quand j'ai apprit qu'il avait une petite amie, j'avoue que ça m'a fait de la peine, mais il y avait toujours ce petit espoir qu'un jour ils se séparent, mais là, c'est du concret !
Elie : Après ce n'est pas parce qu'ils se marient qu'ils ne se sépareront jamais !
Jo : Oui, dans le fond, tu as raison. Mais je pense que Mac est vraiment attaché à elle.
Elie : Mac !!! Tu parles de ton patron là !?
Jo : Oui ! Donc tu comprends pourquoi il m'a été dur de lui avouer les choses telles qu'elles le sont !
Elie : J'avoue !


Elie prend Jo dans ses bras qui a du mal à retenir ses émotions.


Quelques semaines plus tard, Jo a beaucoup réfléchie à tout ça et se décide à aller voir Mac.


Une fois que tout le monde est parti


Jo : Voilà les derniers rapport de la journée.
Mac : Merci Jo !
Jo : Ecoutez Mac, puisque nous sommes seuls, je voulais vous le dire de vive voix au lieu de vous renvoyer le coupon réponse. Je ne serai pas présente à votre mariage. Je suis sincèrement désolé !
Mac : Ben mince alors ! Vous ne pouvez pas pu vous libérer ? Si c'est votre fille qui vous pose problème, vous pouvez l'emmener ! Bien sûr elle est la bienvenue !
Jo : Non Mac, rien de tout ça. Je ne vais pas vous mentir car vous nous avez prévenu assez tôt. Donc si je ne viens pas c'est parce que je ne souhaite pas venir. C'est tout.


Mac est stupéfait par la réponse de Jo.


Mac : J'avoue que je ne comprends pas trop ! Je tombe de haut là Jo ! Je croyais vraiment que nous étions assez proche pour que vous veniez en ce jour si important pour moi !
Jo : Mac ! Nous sommes proche, je vous apprécie beaucoup et je tiens beaucoup à vous. Mais c'est comme ça.
Mac : Vous ne pouvez pas me balancer ça comme ça, sans me donner une explication. Imaginez-vous un instant que nos rôles soient inversés ! Vous n'aimeriez pas que je me justifie !
Jo : Probablement que si ! Mais nos rôles ne pourraient pas être inversés de toute façon !
Mac : Vous n'appréciez pas Christine ! C'est ça ?
Jo : Mac ! J'apprécie beaucoup Christine. Elle est adorable.
Mac : Ben alors ! Il est où le problème ? Venez Jo ! Ça me ferais de la peine que vous ne soyez pas là ! Pour être honnête, vous êtes la personne dont je suis le plus proche ici !
Jo : Mac ! Je suis désolé, mais je ne peux pas venir !
Mac : Jo ! J'ai le droit de savoir ! Je vous demande ça au nom de notre amitié. Si vous ne pourriez pas pour x ou y raison, je pourrais comprendre, mais là vous me dites que vous ne souhaitez pas venir ! Avouez que ça me pose un soucis d'entendre une telle chose. Que je m'interroge ! Du coup, j'en suis à me demander si notre relation n'est pas basée sur de l'hypocrisie. En réalité vous ne m'appréciez peut être pas plus que ça ! Et notre amitié est basée sur de simples politesses. Si c'est le cas, je suis très blessé Jo !


Jo soupire et se rend compte qu'elle est aller trop loin et que du coup Mac croit qu'elle le déteste.


Jo : Très bien ! Ça sera compliqué pour moi d'être là. Vous savez, j'ai beaucoup d'estime pour vous et j'aurais vraiment aimer vous connaître dans d'autre circonstances. J'aurais préféré qu'on soit moins proche professionnellement parlant et que vous ne soyez pas mon supérieur hiérarchique.
Mac : Pourquoi donc ! (Etonné)
Jo : Parce qu'on ne peut pas se permettre de dire à son patron qu'on a des sentiments profonds pour lui. Voilà. Vous comprenez mieux maintenant !


Mac regarde Jo complètement stupéfait.


Jo : Et du coup j'ai l'air bien ridicule. Super !
Mac : Attendez ! Je dois déjà m'asseoir là !


Mac s'assoit et regarde Jo.


Mac : Mince ! Jo, je ne sais vraiment pas quoi dire ! Déjà vous n'êtes pas ridicule !
Jo : Mac ! Il y a rien a dire. Au départ, je ne voulais rien vous dire de tout ça, mais vous vous êtes montré tellement insistant ! Mais j'espère maintenant que vous comprenez pourquoi je ne souhaite pas venir à votre mariage. Ça sera trop dur émotionnellement.
Mac : Ben oui, je comprends mieux en effet ! Je ne peux que l'accepter du coup.
Jo : Maintenant je vais devoir assumer ce que je viens de vous dévoiler et je vais devoir vous croiser tous les jours en pensant que vous savez ce que je ressens ! J'ai honte ! Vraiment !


Mac se lève et se rapproche de Jo.


Mac : Jo ! Il ne faut pas ! Vous savez, c'est très agréable à entendre. Ça fait toujours plaisir de savoir qu'on plaît à quelqu'un. Jo ! Je suis tellement désolé ! Je ne pensais pas que...


Mac se coupe et réfléchit un court instant.


Mac : En fait je ne sais plus trop quoi penser. Peut-être dans le fond que je l'avais remarqué, mais que je n'ai pas fait vraiment attention ou je n'ai pas voulu faire attention. Je m'en veux un peu sur le coup.
Jo : Vous n'avez pas à vous en vouloir Mac ! C'est moi, pas vous !


Mac prend sa chaise et s'assoit en face de Jo.


Mac : J'aimerais bien vous dire quelque chose, mais j'ai peur de vous blesser encore plus.
Jo : Vous savez au point où j'en suis Mac ! Vous vous voulez me dire quoi !? Que vous m'apprécier mais que ça n'aurais pas été possible entre nous ! Je le sais déjà Mac !
Mac : Non, ce que je voulais vous dire... Bon ça n'a pas vraiment de valeur aujourd'hui et ça n'y changera rien, mais ce que je voulais vous dire c'est que si avant que je fréquente sérieusement Christine vous m'auriez fais la même révélation, il est fort probable qu'aujourd'hui vous soyez à sa place.


Jo regarde Mac avec un sourire triste.


Jo : Ce que vous me dites effectivement n'y changera plus rien, mais ça a bien plus de valeur que ce que vous pouvez croire.
Mac : Après mon but n'est pas de vous faire culpabiliser, mais de vous dire que vous n'avez jamais été invisible pour moi. Je suis tellement confus. C'est dommage !
Jo : C'est un acte manqué Mac ! C'est la vie ! J'ai essayé de vous le dire à deux reprises Mac ! Mais vous n'avez pas dû comprendre je pense.
Mac : Je crois savoir quand vous avez essayé de me le dire. Il me semble bien que vous parlez de la fois où une de nos technicienne a été assassiné. Vous avez eu des paroles assez intense. Je pensais que c'était une déclaration d'amitié ! Je suis désolé !
Jo : Ne le soyez pas. C'est la vie !
Mac : J'aurais dû être plus attentif !
Jo : Ecoutez, ça ne serre à rien d'épiloguer là-dessus.
Mac : Oui, mais c'est regrettable.
Jo : Vous comprenez alors pourquoi je préfère ne pas venir à votre mariage ? Ce n'est pas ma place. Je pense que ça sera trop dur pour moi.
Mac : Je comprends. Ne vous en faites pas.
Jo : Quoi qu'il en soit, je vous souhaite beaucoup de bonheur. C'est très sincère Mac.
Mac : Je n'en doute pas !
Jo : Par contre, est-ce-qu'on pourrait éviter d'en reparler ? Je suis déjà assez mal à l'aise comme ça !
Mac: Bien sûr ! Nous n'en reparlerons plus. Mais je vous avoue quand même que ça m'a fait plaisir de l'entendre.
Jo : Ce qui serait bien aussi c'est que le jour de votre mariage, je travaille. Comme ça, je n'aurais pas à me justifier pour mon absence.
Mac : Pas de soucis Jo !


Mac regarde Jo un peu gêné.


Jo : Bon ben je vais rentrer.
Mac : Est-ce que je peux vous prendre dans mes bras ?
Jo : Bien sûr ! (très émue)


Mac serre Jo dans ses bras et lui fait une bise.


Mac : A demain Jo !
Jo : A demain.


Jo quitte le bureau et monte dans l'ascenseur. A ce moment là, elle laisse quelques larmes s'échapper.
De son côté Mac est pensif et commence à avoir les larmes aux yeux. Il ne sait pas à ce moment là si il a de la peine pour sa collègue, pour lui ou pour les deux.


A suivre
_________________


Merci Sister


RST un jour...RST toujours


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PostPosted: Tue 14 May - 23:58 (2019)    Post subject: Publicité

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maria
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PostPosted: Wed 15 May - 17:51 (2019)    Post subject: Le combat de Jo (CSI : NY) Reply with quote

Je me rappelle comme j'ai toujours aimer lire tes fictions sur cette serie, meme si j'ai l'ai jamais suivie. C'est un debut interessant, ce chapitre et c'est tres beau. J'attends la suite.  Okay

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Aurelle-sims
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PostPosted: Thu 16 May - 22:23 (2019)    Post subject: Le combat de Jo (CSI : NY) Reply with quote

Chapitre 2


Mac est totalement chamboulé par les aveux de Jo, qui l'a informé qu'elle ne souhaitait pas se rendre à son mariage. Il rentre chez lui et peine à trouver le sommeil. Il repense à cette discussion qui le marque plus que ce qu'il aurait cru. Il se demande si il a eu le bon comportement avec elle, si il a eu les bons mots ou si il n'a pas été maladroit en lui disant à demi mot que dans d'autre circonstance ils auraient pu vivre une histoire tous les deux.


Deux jours plus tard, il est en compagnie de Sid et écoute ses conclusions concernant un corps.


Sid : Quelque chose ne va pas Mac ?
Mac : Si si ça va !
Sid : Avec tout le respect que je vous dois, vous n'avez pas l'air dans votre assiette !
Mac : Ne vous en faites pas pour moi ! Je suis préoccupé depuis quelques jours, mais ça va passer.
Sid : Mac ! Vous savez que si vous avez besoin de vous confier, je suis là. Je suis votre collègue, mais avant tout votre ami.
Mac : Disons que depuis quelques jours, je suis perdu, peiné, triste, je ne sais pas trop en fait !
Sid : Mais pourquoi donc . Qu'est ce que se passe ?
Mac : Jo ne viendra pas à mon mariage.
Sid : Ah bon. (surpris)
Mac : Oui, elle me l'a annoncé il y a quelques jours.
Sid : C'est ce qui provoque votre chagrin ?
Mac : Plus ou moins ! Quand Jo m'a dit qu'elle ne viendrait pas, j'ai voulu en savoir plus. Je ne comprenais pas sa réticence. Du coup je me suis montré tellement insistant, qu'elle a finit par m'avouer qu'elle ne viendrait pas car ça serait trop dur émotionnellement pour elle. Et elle m'a dit qu'elle avait des sentiments profonds pour moi.
Sid : Ah ben mince alors ! Je comprends que ça vous préoccupe.
Mac : Jo est triste et ça me peine.
Sid : Mais ce n'est pas de votre faute Mac ! Vous n'y pouvez rien.
Mac : J'ai été très émue par ses paroles et comme je lui ai dit, si elle m'aurait dit ça avant que Christine entre dans ma vie, je suis presque sûr que c'est avec Jo que je serais aujourd'hui.
Sid : Vous lui avez dit ça ? Comment as t-elle réagit ?
Mac : Je crois que ça lui a fait plaisir.
Sid : Mais c'était vrai ou vous lui avez dit ça pour lui faire plaisir ?
Mac : Je ne mentirais jamais sur une chose pareil !
Sid : Et aujourd'hui vous êtes au clair ?
Mac : Je ne sais pas justement. Au moment où Jo m'en a parlé, je pensais que oui, mais là je dois avouer que ça me préoccupe et je suppose que si ça me travaille autant, c'est parce que je n'ai peut être pas totalement oublié Jo.
Sid : Mac ! Vous êtes sur le point de vous marier ! Vous n'envisagez tout de même pas de renoncer à votre mariage ?
Mac : Non, je ne l'envisage pas, mais ça me fait peur parce que je me rends compte que je n'aime pas Christine comme elle le mérite.
Sid : Jo vous a fait des révélations et ça vous a perturbé. C'est normal je dirais !
Mac : Oui, probablement, mais si par exemple Lindsay m'aurait fait cette déclaration, ça m'aurait touchée, mais ça ne m'aurait pas posé autant de questionnement. Là c'est Jo !
Sid : Excusez ma curiosité Mac mais : Vous avez été amoureux d'elle par le passé ?
Mac : En toute sincérité ! Je ne me pose même pas la question. La réponse est oui.
Sid : Et est-t-il possible que vous le soyez encore ?
Mac : C'est justement cette question que je me pose depuis plusieurs jours. Et je m'en veux pour Christine. Je dois pas avoir ce genre de pensée. Ce n'est pas juste pour Christine. Si elle venait qu'à savoir que j'ai des sentiments amoureux pour Jo, ça l'anéantirais je pense. Je n'ai pas le droit de lui faire ça !
Sid : Sauf que vous allez vous marier et c'est sérieux Mac. Il ne faudra pas attendre que le mariage soit officiel pour vous dire que finalement vous êtes amoureux de Jo.
Mac : C'est ce que vous pensez ?
Sid : Moi ce que je pense déjà c'est de bien réfléchir car on peu peut-être aimer deux personnes à la fois, mais par contre être amoureux de deux personnes en même temps c'est psychiquement impossible. Votre âme en supportera moins si vous décidez de poursuivre votre vie avec la personne dont vous êtes réellement amoureux.
Mac: C'est très joliment dit.
Sid : Je me tairais, mais je pense savoir qui compte le plus pour vous ! Réfléchissez bien avant votre mariage, car si jamais quelque chose devait arriver avec Jo alors que vous êtes marié, ça serait pire que d'avoir eu la franchise de le dire à Christine. Quand on est amoureux de quelqu'un, on peut vite succomber à la tentation et sans même le vouloir. Si vous et Jo êtes amoureux l'un de l'autre, ça arrivera un jour. Croyez-moi !
Mac : Il ne se passera jamais rien avec Jo. Je suis un homme fidèle coûte que coûte. Puis Jo est au clair avec ça. Elle m'a avoué ses sentiments car je lui ai forcé la main. Mais elle sait très bien qu'il ne se passera jamais rien et d'ailleurs elle me l'a clairement dit, elle n'attend rien de moi. Par contre Christine risquerait d'en souffrir.
Sid : Je ne suis pas là pour vous dire si vous devez choisir Jo ou Christine, mais Jo, elle souffre peut-elle, elle aussi.
Mac : Oui, c'est vrai ! Je pense qu'il faut que je prenne sur moi et que je me concentre sur Christine. Je suis désolé pour Jo, mais je me suis engagé auprès de Christine et je ne peux plus faire marche arrière.
Sid : Ce n'est pas impossible ! On peu toujours faire marche arrière tant que les choses ne sont pas officiel. Bon ça ne serait pas évident car effectivement ça risque de provoquer de la peine, mais de toute façon l'une des deux sera dans la souffrance. Vous ne pensez pas que vous devriez penser à vous ?
Mac : Jo s'est fait une raison. Christine n'est pas prête à endurer ça !
Sid : Je suis désolé pour vous Mac.
Mac : Ben moi aussi !


Mac se lève et s'en va.


Sid : Mac !
Mac : Oui !
Sid : J'adore Jo, mais si la situation est trop compliquée, peut-être devriez-vous envisager faire muter Jo. Je vous assure que votre histoire je ne la sens pas et qu'un jour ça fera des dégâts.
Mac : Je pense que Jo et Moi on est assez solide pour se contrôler.
Sid : Jo est plus fragile que vous le pensez Mac ! Ne la sur-estimée pas ! Et ça reste une femme. Une femme c'est fragile.


Mac fait un signe de la tête et s'en va. Il sait dans le fond que Sid n'a pas tort.


Durant les jours qui suivent, il essaie tant bien que mal de prendre sur lui. Il pèse vraiment les pour et les contres. Il en conclut que si il plaquait tout pour Jo et que leur couple ne marchait pas, il aurait définitivement tout perdu. En tant habituel, Mac n'aime pas vraiment raisonner comme ça, mais il faut qu'il prenne la meilleure décision pour un minimum de souffrance autour de lui. Mac ne veut surtout pas briser le cœur de Christine mais il a énormément de remord d'avoir peiné Jo. Il commence même a réfléchir sérieusement à l'idée de Sid. Il se dit que peut-être finalement il devrait proposer à Christine d'aller s'installer ailleurs et d'offrir sa place de détective en Chef à Jo.


Deux mois après les aveux de Jo, Mac prend la décision de convoquer Jo.


Jo : Vous vouliez me voir Mac ?
Mac : Oui, fermez la porte.


Jo ferme la porte et s'installe.


Mac : Voilà Jo ! Je voulais vous voir car j'ai réévalué le travail que vous avez fait durant les deux fois où vous m'avez remplacé. En tout, si on réuni les deux périodes, vous avez travaillé dix mois en tant que détective en chef.
Jo : Je sais que le travail que j'ai fait est plus fastidieux que le vôtre, mais je vous assure que j'ai fait de mon mieux.
Mac : Jo ! Vous avez fait mieux que moi. Je vous assure !
Jo : Je suis flatté mais j'avoue que je ne comprends pas pourquoi vous me parlez de ça plus d'un an après !
Mac : J'aimerais savoir si vous auriez envie de devenir détective en chef. Je pense que vous en avez les capacités.


Jo reste stupéfaite face à la proposition de Mac.


Jo : Je ne sais pas, j'avoue que je n'y ai jamais pensé !
Mac : Vous devriez peut-être !
Jo : Franchement je ne sais pas ! Je n'aime pas diriger en fait. Et pour quoi faire, changer d'équipe, gagner quatre cent dollars de plus. Je n'en vois pas l'intérêt. Je suis dans une bonne équipe avec qui je m'entends bien et ça ne fait que trois ans et demi que je suis là. Je ne veux pas changer maintenant. J'espère rester au moins dix années ici. Après on verra !
Mac : Et si c'est moi qui partait ! Vous voudriez bien reprendre mon poste ?
Jo : Quoi ? Mais vous comptez partir Mac ?
Mac : En effet, je l'envisage. Je pense qu'il est temps pour moi de voir d'autres choses, de recommencer une vie ailleurs.
Jo : Je vois ! Ben écoutez, si vous partez, je serais ravie de reprendre votre poste, mais sachez que ça risque d'être une déchirure pour beaucoup de monde ici. Moi y compris !
Mac : Justement, sans vouloir rentrer à nouveau dans une conversation qu'on s'est promis de ne plus ouvrir, pensez-vous pas que ça serait mieux comme ça ?
Jo : En gros vous me dites que vous ne voulez plus qu'on travail ensemble !
Mac : J'adore travailler avec vous. Vous êtes de loin la meilleure collègue que j'ai pu avoir. Mais notre relation est dangereuse Jo !
Jo : Mais je rêve ou quoi ! Pincez-moi ! Vous avez peur qu'un jour je vous saute dessus ou quoi ! (très en colère)
Mac : Ce n'est pas ce que j'ai voulu dire Jo ! Moi si je veux m'éloigner de vous c'est pour vous éviter des souffrances.
Jo : Alors j'ai même perdu votre amitié ?
Mac : Non, bien sûr que non !
Jo : Je suis assez solide pour gérer ça. Maintenant l'affaire est close. Personne ne quitte son poste. Puis d'ailleurs Christine vous lui avez demandé son avis ?
Mac : Non !
Jo : Elle n'a peut être pas envie de vendre son restaurant elle !
Mac : Peut-être. Je ne sais pas !
Jo : Mac ! Je vous jure que si un jour je me rends compte que c'est trop dur pour moi alors je m'en irais et je demanderais moi même ma mutation.
Mac : D'accord !
Jo : Alors clôturons ce chapitre une bonne fois pour toute.
Mac : D'accord !


Quelques mois après les révélations de Jo, tout semble être rentré dans l'ordre. Mac et Jo entretiennent les mêmes rapports qu'avant, mais évitent cela dit de se voir à l'extérieur du travail. Le mois de juin approche, Mac essaie d'aider Christine dans les préparations du mariage prévu en Juillet.


Christine : Tu ne m'as toujours pas dit ce que tu préférais comme gâteau.
Mac : Je souhaite juste que tu ais le mariage que tu souhaites. Choisit le gâteau qui te fera plaisir ! Moi je n'ai pas de préférence.
Christine : Mac ! Je trouve tout de même que tu manques d'investissement personnel dans la préparation du mariage. Je ne doute pas que tu es prit par le temps, mais j'aimerais que tu t'y intéresse plus que ça. Surtout que si tu te rappelles bien, c'est toi qui m'a demandé en mariage.
Mac : Tu as raison. Je suis pas très coopératif. Je te demande de bien vouloir m'excuser.
Christine : J'ai l'impression que depuis quelques temps, tes pensées sont ailleurs. J'ai l'impression que nos rapports sont un peu différent. Je me demande même si au fond de toi, tu ne regrettes pas ta demande.
Mac : Mais non ! Non voyons ! Pourquoi ça serait le cas !?
Christine : Je ne sais pas ! Peut-être que tu te dis que ta demande est peut-être hâtive !
Mac : ça fait plus d'un an que nous sommes officiellement ensemble. Je ne vois rien de hâtif.
Christine : As-tu vraiment encore envie de m'épouser ? (avec les larmes aux yeux)


Mac réfléchie un très court instant en se disant que peut-être ça pourrait être une opportunité d'y voir plus clair et de prendre finalement une décision avec son cœur et non avec sa tête. Mais il est toujours hanté par la peine qu'il pourrait infliger à Christine. Elle qui ne sait que dire à qu'elle point elle est contente de l'avoir retrouvé et qu'elle l'aime de tout son cœur.


Mac : Mais oui Christine ! Ne t'inquiète pas. Je suis juste très fatigué en ce moment. C'est tout.
Christine : D'accord ! Je comprends. Je suis désolé d'avoir douté de tes intentions.
Mac : Le mariage approche, je suppose que c'est normal d'avoir des doutes !
Christine : Le mariage est dans six semaines et il nous manque encore des réponses.
Mac : Oui, encore quelques unes à récupérer. Mais le délais de réponse était pour hier. Je pense que les dernières réponses arriveront cette semaine au plus tard.
Christine : Jo n'a pas répondu. Je pense qu'elle vient de toute façon !
Mac : Ah mince, j'ai oublié de te dire. Jo ne viendra pas !
Christine : Ah bon ! Mais c'est une de tes meilleures amies me semble t-il ? Puis elle tient beaucoup à toi. J'ai pu le constater lorsque tu t'es fait tirer dessus et après aussi. Elle a toujours eu de belles paroles à ton égard et toujours là pour toi. Donc j'avoue que je ne comprends pas sa réponse négative.
Mac : Malheureusement, elle n'a pas pu me donner de réponse car il faut quelqu'un au bureau ce jour là. Je n'ai pas pu faire autrement que mettre Jo à contribution. Son absence me déçoit, mais malheureusement il faut un gradé au bureau ce jour là. Je pensais qu'on pourrait avoir un intérim, mais malheureusement, nous n'avons pas pu l'obtenir faute de budget.
Christine : Elle doit être vraiment déçue.
Mac : Oui, elle est très déçue.
Christine : Mais elle pourra peut-être nous rejoindre pour le dîner ?
Mac : Ce n'est pas une bonne idée. Jo va prendre son poste à sept heures et les journées sont interminable. Je lui ai fait cette proposition et elle m'a dit qu'elle risquait d'être de mauvaise compagnie. Puis si elle travaille le samedi, elle travaillera le dimanche !
Christine : Oui, c'est vrai que c'est délicat. C'est dommage en tout cas.
Mac : Oui, mais bon concentrons nous sur les personnes qui seront présente.
Christine : Oui, tu as raison.


Un mois plus tard, un horrible drame arrive dans un hypermarché non loin des bureaux de la scientifique. Mac l'apprend et va directement voir Jo dans son bureau.


Mac : Jo ! Il y a eu une fusillade à l'Hyper shop Market. J'ai un tas de paperasse en cours. Vous croyez que vous pouvez y aller avec Danny et Sheldon à ma place ?
Jo : Bien sûr que oui ! Sans soucis.
Mac : Je vous remercie, je vais pouvoir avancer.
Jo : Pas de soucis. Puis je sais que les scènes d'horreurs de ce genre, ne vous intrigue pas plus que ça. (avec un clin d'oeil)
Mac : Vous me connaissez bien ! (souriant)


Jo, Danny et Sheldon débarquent sur le lieu de crime. Ils constatent une trentaine de corps sans vie, des hommes, des femmes et des enfants.


Jo : Quel horreur, je me ferais jamais à ce genre de spectacle.
Danny : Tu as bien raison. Je me dis que ça aurait pu être Lindsay ou Lucie.
Sheldon : Bon ben au travail !
Jo : Oui, sécurisez le périmètre et on s'y met. Il nous faut un maximum d'homme.


Jo, Danny et Sheldon inspectent les lieux. Les secours s'occupent des personnes encore en vie. Tout se passe bien jusqu'à ce que Danny entende un bruit sourd, les gens courent dans tous les sens, des objets volent et la panique est intense.


Un moment plus tard, le téléphone de Mac sonne.


Mac : Oui Sheldon !
Sheldon : Mac ! C'est horrible ! Parmi les corps sans vie, il y avait un kamicase. La bombe a explosé.
Mac : Il y a d'autres victimes ? Il faut envoyer du renfort ?
Sheldon : Il y a pleins d'autres victimes. Dont des secours et des agents de l'ordre. Mac ! Pour l'instant je n'arrive pas à retrouver Danny et Jo. Je pense qu'ils portent secours aux autres victimes, mais il y a plein de fumée partout, le magasin n'est plus du tout stable et risque de s'effondrer d'une minute à l'autre.
Mac : Très bien ! J'arrive avec du renfort.


Mac appelle les autres unités et demande le plus de renfort possible, puis se rend sur les lieux. Il constate avec horreur l'étendu des dégâts et des corps qui se compte maintenant en cinquantaine. Il réalise que de nombreuses victimes sont des collègues et pompiers volontaires.


Mac aperçoit Sheldon et Danny. Il s'approche en courant.


Mac : Où en êtes vous.
Danny : On a besoin de secours Mac ! On vient de retrouver Jo.


Mac aperçoit Jo inconsciente et le visage très abîmé.


Mac : Oh mon dieu. Vite des secours.


Danny : Mac ! Je crois qu'elle est morte !
Mac : Non, ce n'est pas possible. Jo ne peut pas mourir.


Mac s'approche et prend le relais de Sheldon qui tente un massage cardiaque.


Mac : Je prends ton relais. Trouve vite des secours. Elle a besoin de soins rapide.
Sheldon : D'accord.


Mac continue le massage cardiaque de manière très acharné.


Mac : Jo ! Revenez Jo ! Renvenez !
Danny : Mac ! Ça ne sert plus à rien. Jo est morte en héroïne !
Mac : Non, je refuse ! Trouvez-moi le défibrillateur !


Mac continue le massage cardiaque de manière très acharné. Il refuse d'admettre que Jo a perdu la vie.


A suivre
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maria
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PostPosted: Sat 18 May - 08:14 (2019)    Post subject: Le combat de Jo (CSI : NY) Reply with quote

Moi, je suis sure qu'elle n'a pas perdu la vie et que cette histoire va les rapprocher encore plus! Bravo pour ce chapitre! 

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Aurelle-sims
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PostPosted: Sat 18 May - 17:07 (2019)    Post subject: Le combat de Jo (CSI : NY) Reply with quote

Chapitre 3


Un attentat vient d'avoir lieu dans un hypermarché de Manhattan. Malheureusement, Jo s'y trouvait durant son intervention et se retrouve parmi les victimes. Mac tente de la réanimer mais en vain. Danny arrive enfin avec le défibrillateur. Mac tente de relancer le cœur une fois, puis deux. Sheldon prend le pouls de Jo.


Sheldon : Il y a un léger rythme cardiaque !


Mac la soulève et la porte.


Danny : Qu'est-ce-que vous faites Mac ! Vous allez vous faire mal !
Mac : Je l'emmène à l'hôpital. Ça ira plus vite que d'attendre les secours qui s'occuperont avant tout des personnes qui sont sûr de survivre.
Danny : C'est l'adjointe du détective en Chef. Personne ne laissera pour compte.
Mac : Quand ils arriveront il sera trop tard. Elle est dans un état critique, il est hors de question que ça m'arrive une deuxième fois.
Danny : Oui, vous avez raison Mac ! (sans vraiment comprendre à quoi Mac faisait allusion)


Mac s'en va et Danny pose sa main sur l'épaule de Sheldon avec un air triste, lui faisant comprendre que c'est terminé pour Jo.


Sheldon : Tu crois qu'il faisait allusion au décès de sa femme Claire ?
Danny : J'en ai bien peur ! Je crois que Mac porte beaucoup d'affection envers Jo, malgré qu'il soit fiancé à une autre.
Sheldon : Ben tu vois, je suis content de ne pas être le seul à l'avoir remarqué ! Le pire, c'est que ce n'est pas d'aujourd'hui.
Danny : Oui, c'est vrai ! Il n'avait pas le même comportement avec Stella. C'est pour ça que ça en crève les yeux.
Sheldon : Oui ! Mais moi, quelque chose me dit que cette accident bouleversera la vie de Mac, quoi qu'il en soit.
Danny : Elle bouleversera la vie de tout le monde. Lindsay va être anéanti ! On l'adore tous Jo ! Allez on va se remettre au boulot, même si c'est dur !
Sheldon : Sid va arriver !


Mac est à l'hôpital et attend déjà depuis plusieurs heures.


Plus tard, Elie et Tyler arrivent et Mac est contraint de les informer de la situation. Il doit faire face aux larmes de désespoirs des deux enfants de Jo. Il comprend à ce moment là que la jeune Elie qui a à peine 15 ans est sans doute orpheline.


Mac : J'ai prévenu votre grand-mère qui va prendre le premier avion.
Tyler : Je vais venir dormir à la maison cette nuit.
Elie : Merci ! (en larme)


Il est déjà vingt trois heures et le reste de l'équipe vient d'arriver après avoir fait plusieurs heures supplémentaire. Tyler a raccompagnée Elie chez elle et attend des nouvelles de Mac.


Sid : Comment va t-elle ! Je suppose que ce n'est pas fini si vous attendez encore.
Mac : ça fait plus de six heures qu'ils l'opèrent. Elle a d'importantes hémorragies et ils l'opèrent au niveau de la boîte crânienne. La dure-mère semble avoir été touchée.
Sid : Oh non ! C'est pas vrai !
Mac : Qu'est-ce-qui se passe ? Dite moi la vérité !
Sid : Si elle s'en sort, elle risque une paralysie sérieuse. Elle peut devenir tétraplégique.


Mac s'assoit et pose les mains sur sa tête.


Mac : Oh non ! C'est un cauchemar ! Jo ne supportera jamais une telle vie.
Lindsay : Jo est forte ! Il faut croire au miracle !
Danny : Que dieu la préserve !
Mac : J'ai bien peur que le bon dieu ne peut rien pour nous !
Don : On sera là pour elle, quoi qu'il arrive.
Sheldon : Elle ne méritait pas ça ! Jo était une femme exceptionnelle !
Mac : Je ne n'accepterais pas qu'on parle d'elle au passé tant qu'on nous aura pas dit que c'est fini.
Sheldon : Oui, excusez-moi Mac ! Je suis désolé !


Le médecin arrive après huit heures d'intervention.


Le médecin : Bonjour ?
Mac : Bonjour docteur.
Le médecin : L'état de votre collègue est stable pour le moment.
Mac : Elle est tirée d'affaire ?
Le médecin : Il y a beaucoup de blessures et d'importantes lésions cérébrales. Je ne peux pas vous garantir qu'elle n'aura aucunes séquelles. Nous avons dû la choquer trois fois en huit heures afin de la réanimer. Pour l'instant elle ne se réveille pas.
Mac : Vous voulez me dire qu'elle est dans le coma ?
Le médecin : Oui. Et tant qu'elle ne se réveillera pas, on ne peut pas être sûr de ce qui se passera pour elle.
Mac : C'est à dire ? Elle risque quoi ?
Le médecin : Perte de la motricité, perte de la parole, amnésie, beaucoup de troubles congnitifs. En gros ça peut toucher tous les sens. Je ne vous cache pas également qu'il y a un fort risque de tétraplégie Et le plus gros risque c'est que son cœur s'arrête ou qu'elle soit en état de mort cérébrale.
Le médecin : Maintenant, si elle tombe en état de mort cérébrale, nous devons savoir quoi faire. Elle n'a pas de proche ?
Mac : Je sais que Jo a des directives anticipées. Dans notre métier on en parle très librement. Elle ne souhaite pas d'acharnement thérapeutique et elle est donneuse d'organe. Le papier est dans son dossier médical normalement.
Le médecin : Je consulterais ce papier.
Mac : Est-ce-qu'ont peux la voir ?
Le médecin : Oui, mais pas longtemps et une seule personne. Nous aurons aussi besoin de quelqu'un pour remplir ses papiers pour la prise en charge des soins.
Mac : Je vais m'en occuper. De toute façon c'est un accident de travail. C'est à moi de faire la déclaration.


L'équipe est d'accord à l'unanimité sur le fait que c'est à Mac d'aller voir Jo.


Mac rempli les papiers et va voir Jo.


Mac : Je suis désolé Jo ! Je suis sincèrement désolé ! C'est de ma faute tout ça ! J'aurais dû y aller moi-même !


Mac regarde Jo, il est anéanti par toutes ses blessures apparentes.


Mac : Vous êtes forte Jo ! Accrochez-vous pour tout les gens qui vous aime et pour tout ceux que vous aimez. Vous ne pouvez pas me faire ça ! Votre vis m'est précieuse Jo ! Vous êtes une belle personne et les bonnes personnes doivent vivre.


Mac serre la main de Jo.


Mac : Courage Jo ! Courage, vous m'entendez !


Très tard dans la soirée, Mac rentre.


Christine : Mac ! J'étais morte d'inquiétude. Tu étais où ? Ça ne répond pas à ton bureau !
Mac : A l'hôpital !
Christine : A l'hôpital ?! Mais pourquoi ?
Mac : Tu n'as pas regardé les infos ? Il y a eu un attentat à l'hyper shop market !
Christine : Si j'ai entendu, mais quand je t'ai appelé cet après-midi, tu étais au bureau. Donc je ne me suis pas inquiété.
Mac : Jo était à côté du kamicase quand la bombe a explosé.
Christine : Oh non ! Mac ! Elle est morte ?
Mac : Non, mais elle a d'importante lésions cérébrales et elle est dans le coma. Les médecins ne peuvent pas dire si elle se réveillera un jour et si c'est le cas, elle risque de graves séquelles.


Mac met sa main devant son visage et commence à pleurer.


Mac : Je suis désolé Christine. Mais quoi qu'il arrive, je pense qu'aujourd'hui j'ai perdu un membre de mon équipe car elle ne s'en sortira pas sans dommage. Ça relèverais du miracle.
Christine : Mais ça existe les miracles !
Mac : Que dans les films ! Je suis désolé de t'imposer ma tristesse mais.....
Christine : Je comprends ! Je sais que tu tiens beaucoup à elle !
Mac : Je lui ai demandé d'y aller à ma place. J'aurais dû être à sa place.
Christine : Elle t'a sauvé la vie en quelque sorte !
Mac : Moi tout ce que je vois c'est que c'est moi qui l'a envoyé au casse-pipe et que j'ai dû affronter les larmes de ses deux enfants. Demain je dois rencontrer sa mère. Qu'est-ce-que je vais lui dire moi !
Christine : Tu ne peux pas raisonner comme ça Mac ! Puis tu n'est pas obligé de t'occuper de ça !
Mac : Jo était sous mes ordres, je dois le faire. C'est ma responsabilité !
Christine : Tu ne peux pas te rendre responsable de tout, sous prétexte que tu es le détective en chef !
Mac : Si elle ne se réveille pas ou si elle a de graves séquelles, je ne me le pardonnerais jamais.
Christine : Mac ! Tu n'es pas responsable.
Mac : Je suis responsable de mes hommes. Enfin de mon équipe quoi ! (Haussant le ton)


Mac reste une bonne partie de la nuit devant le journal télévisée en regardant en boucle les images du drame.


Le lendemain, Mac arrive au bureau et donne des nouvelles de Jo qui sont peu encourageante au grand désarroi de l'équipe.


En fin de journée, il retrouve Simone, la maman de Jo à l'hôpital.


Mac : Vous êtes Madame Danville ?
Simone : Oui, bonjour !
Mac : Je suis Mac Taylor !
Simone : Ma fille m'a beaucoup parlé de vous.
Mac : Ecoutez Madame, je ne sais pas si ce que je vais vous dire aura une quelconque valeur compte tenu des circonstances, mais sachez que je suis très fier de votre fille. C'est mon meilleur élément et je ne l'abandonnerais pas quoi qu'il arrive.
Simone : ça a beaucoup de valeur. Je suis heureuse de voir que ma fille est appréciée car elle le mérite.
Mac : Elle est forte.
Simone : Je le sais ! Je vais m'occuper de Elie, mais d'ici quelques jours, je vais devoir rentrer dans l'Alabama.
Mac : Je comprends, mais je veillerais sur elle. Vous en avez ma parole !
Simone : Merci !


Durant toute la semaine, Mac passent des heures entières à veiller sur Jo. Aucune amélioration n'est constaté ce qui est un véritable drame pour Mac. Il la regarde et se remémore la conversation qu'il a eu avec Jo quelques semaines plus tôt. Il se rappelle tous les bons moment qu'il a passé avec elle.


Mac : Jo ! Vous devez vous réveiller. Jo je vous interdis de me laisser. Quand j'ai failli mourir, c'est votre voix que j'ai entendu quand vous m'avez dit que vous m'interdisiez de vous quitter. Aujourd'hui c'est moi qui le fait et je vous demande de m'entendre.


Mac prend la main de Jo et ne sens aucune réaction.


Mac : Si vous revenez, je pourrais tout vous promettre. Je vous promets que si vous reprenez conscience, j'écouterais mon cœur. Je reviendrais vers vous comme vous êtes venu à moi il y a quelques semaines. Je regrette tellement maintenant. Jo ! Je ne peux pas vous dire ce que je ressens, mais si vous revenez, je vous promets que je le ferais.


Mac verse quelques larmes. Il rentre chez lui très tard comme beaucoup d'autres soirs courant cette semaine.


Christine : Mac ! Il est vraiment tard !
Mac : Je m'excuse Christine, mais Jo est seule, tu comprends ? Sa fille a dû partir vivre chez sa grand-mère dans l'Alabama et son fils doit poursuivre ses études. Donc il vient de temps en temps, mais pas tous les jours. Mise à part moi, elle n'a personne.
Christine : Et le reste de ton équipe, ils ne peuvent pas y aller ? Vous ne pouvez pas vous relayer ?
Mac : Seul les proche sont autorisé.
Christine : Je te pensais pas si proche d'elle Mac !
Mac : C'est mon amie ! Ils ont accepté car je me suis fait passé pour son compagnon. Je suis désolé mais c'était pour avoir un droit de visite.
Christine : Je veux bien admettre, mais n'oublie pas qu'à la base c'est une de tes collègues !
Mac : Oui, mais on a tissé de vrais liens amicaux.
Christine : Ok je comprends ! Mais tu n'es pas son mari !
Mac : Ecoute Christine, je suis désolé de te demander ça, mais les lésions cérébrales de Jo sont encore sévère et elle ne sera pas remise sur pied de si peu. Je pense que je n'aurais pas le cœur à la fête la semaine prochaine. Mon bonheur ne sera pas entier. Je suis désolé de t'imposer ça, mais....
Christine : Tu aimerais reporter le mariage ?


Mac savait dans le fond qu'il devait l'annuler au vu de la promesse qu'il venait de faire à Jo, mais il n'a pas vraiment le courage de dire ce qu'il en est à Christine.


Mac : Oui, j'aimerais autant qu'on reporte à une date ultérieur.
Christine : Et si elle reste plusieurs années dans le coma ? Notre mariage n'aura pas lieu ? Il faudra attendre qu'elle meurt ou qu'elle se réveille ?
Mac : Si ça devait être le cas, je pense que je finirais par me faire une raison. Pour l'instant, je suis trop peiner pour envisager de me marier dans la joie et la bonne humeur. Je suis conscient que je te blesse, mais je ne veux pas jouer un rôle samedi prochain. Je ne veux pas paraître heureux alors que ma meilleure amie est dans le coma entre la vie et la mort.
Christine : J'aime autant que ton esprit soit avec moi. J'avoue que je préfère qu'on reporte et que tu sois totalement avec moi plutôt que de me dire que tu passes ta soirée à te faire du soucis pour Jo.
Mac : Je te remercie de ta compréhension. Demain j'enverrais un mail à tous les invités.
Christine : Allez Mac ! Arrête de pleurer ! Ça ne te ressemble pas ça !
Mac : Tu ne te rends pas compte que ça fait la seconde fois que je vis exactement le même drame !
Christine : C'est à dire !
Mac : Deux fois qu'une personne qui compte pour moi se retrouve victime d'un attentat !
Christine : Je comprends que ça te rappelle de mauvais souvenir.


Le lendemain, tout le monde reçoit le message de Mac.


Danny : Tu as reçu le message de Mac ?
Adam : Oui ! Je pense qu'il a bien fait. Je pense pas que le moment soit idéal.
Danny : J'avoue que j'aurais sûrement fait la même chose. Mac et Jo sont très amis et je ne voyais pas Mac se marier après tout ça.


Dans la journée, Mac voit Sid.


Sid : J'ai eu votre mail. Vous annulez votre mariage ?
Mac : Pour l'instant, il est reporté. Mais franchement, je ne sais pas ce que je vais faire. Je me sens mal avec ça, mais pour l'instant, Jo occupe tout mon esprit et malheureusement, j'ai l'impression que je ne peux plus rien promettre à Christine pour le moment.
Sid : Je comprends.
Mac : Vous savez, je crois que j'ai compris ce qui se passait réellement dans ma tête au moment où je me suis dit « Pourquoi ça m'arrive une seconde fois ».
Sid : Une seconde fois ? Je ne comprends pas trop !
Mac : J'ai perdu ma femme Claire dans les attentats du 11 septembre 2001. Et là, Jo est dans le coma, victime d'un attentat.
Sid : Oui, je vois ! Alors peut-être que votre mariage ne doit pas avoir lieu Mac.
Mac : Et si Jo ne se réveille pas. Je briserais le cœur de Christine pour rien !?
Sid : Je comprends votre point de vu, mais pensez qu'en agissant comme ça, vous êtes malhonnête avec vous même et avec Christine. Même avec Jo si vous regardez bien ! Vous lui promettez de l'aimer si elle se réveille ! Voyons Mac !
Mac : Vous avez raison Sid.
Sid : Mac ! Je peux vous posez une question ?
Mac : Oui !
Sid : Si Jo venait qu'à se réveiller dans les semaines ou mois à venir, qu'est-ce-qui se passera ?


Mac n'ose pas répondre à Sid.


Mac : Je ne sais pas Sid. Elle aura peut-être de graves séquelles. Si c'est le cas, elle aura besoin de quelqu'un pour s'occuper d'elle.
Sid : Et vous vous sentez prêt à endosser ce rôle ?
Mac : Absolument, sans la moindre hésitation.
Sid: Mais vous n'aurez pas le temps pour ça !
Mac : Je prendrais ma retraite si il le faut !
Sid : Alors ça répond à vos interrogations Mac. Ecoutez, je vais vous parler en tant qu'ami. J'apprécie beaucoup Christine mais je pense que par respect pour elle, pour vous même et aussi pour Jo, vous devez annuler votre mariage. Là vous laisser de l'espoir à Christine là où il n'y en a plus. Vous savez au fond de vous que ce mariage ne se fera pas.
Mac : Vous avez raison Sid ! Merci beaucoup de m'avoir ouvert les yeux.
Sid : De rien Mac ! Vous en auriez fait autant pour moi. Je dois vous donner un autre conseil. Vous savez ce que Jo ressent pour vous et je pense que vous pouvez l'aider.
Mac : Mais comment ?
Sid : Son esprit est sans doute là et elle vous entend peut-être. Parlez-lui, rassurez-là et dites lui ce que vous voulez faire pour elle. Ça lui donnera peut être la force de se battre. Et si vous l'aimez vraiment ! Dites lui sans retenue !
Mac : Merci Sid ! Vous êtes le premier à qui je le dis franchement mais Jo je l'aime et je l'ai toujours aimé.
Sid : Alors écoutez votre cœur. Pour l'instant elle a besoin de vous ! Elle a besoin de le savoir ! Vous lui sauverez peut-être la vie comme ça !


Mac va à l'hôpital comme chaque soir après le travail. Il rencontre le médecin.


Le médecin : Nous avons refait un IRM cet après-midi et les lésions cérébrales de votre collègues commencent à se dissiper, mais malheureusement aucune amélioration. Elle ne réagit pas aux stimulis. Je crains qu'elle ne soit dans un coma de stade 3.
Jo : Vous essayez de me dire qu'elle ne se réveillera jamais ?
Le médecin : Rien n'est impossible vous savez ! Parfois nous avons à faire à des incroyables miracles !
Mac : Est-ce-qu'elle en est au stade où il faut envisager de débrancher les appareils ?
Le médecin : Non, il faudrait qu'elle passe en stade 4 pour ça.
Mac : Et le stade 4, c'est quoi ?
Le médecin : C'est quand la vie n'est maintenue que par des moyens artificiels. En gros c'est un état de mort cérébrales. Ce n'est pas encore le cas de madame Danville. Si ça arrive, au vu des directives de Madame Danville, nous serons tenu de débrancher les appareils. Mais nous n'en sommes pas là.
Mac : D'accord ! Merci Docteur !


Mac va vers Jo et lui fait une bise sur le front après hésitation.


Mac : Bonjour Jo ! J'aimerais tellement que vous repreniez conscience ! J'ai besoin de vous parler les yeux dans les yeux. Vous me manquez tellement. Jo ! Si vous vous réveillez on essaiera de se trouver. Il est clair que nous avons des sentiments profonds l'un pour l'autre. Jo ! J'ai décidé de renoncer à mon mariage car je me suis rendu compte que c'est vous que j'aime vraiment ou toi. Si tu le permets, je vais te tutoyer Jo ! J'aurais dû te le proposer depuis bien longtemps déjà. Comme un idiot j'ai gardé cette foutu barrière professionnelle. Jo ! Je suis désolé ! C'est dommage qu'un drame comme ça soit arrivé, mais le fait de risquer de vous perdre, réveille tout les sentiments que j'avais enfuie en moi. Je me vois maintenant faire ma vie avec toi.


Mac continu à lui parler durant quelques heures puis fini par rentrer chez lui.


Christine : Bonsoir !
Mac : Bonsoir Christine. Tu es déjà rentré ?
Christine : Il est presque minuit Mac !
Mac : Oui, je sais !
Christine : Pas d'amélioration je suppose. A en voir ta tête !
Mac : Le médecin m'a annoncé aujourd'hui qu'il y avait peu d'espoir qu'elle se réveil, enfin c'est ce qu'il a essayé de me faire comprendre.
Christine : ça ne fait que huit jours Mac, tout est possible.
Mac : Elle ne réagit à rien. Si elle ne revenait pas à elle ? Où pire, si elle revenait dans un état végétatif !
Christine : Elle est forte Mac.
Mac : C'est une apparence qu'elle se donne, mais Jo est plus fragile qu'on ne peut le penser.
Christine : Mac ! Je ne pense pas que Jo souhaiterais te voir aussi malheureux !
Mac : Je ne pense pas non plus, mais c'est plus fort que moi.
Christine : Mac ! Tu ne crois pas que tu devrais lâcher prise un peu ?
Mac : Comment ça ?
Christine : Tu n'as peut être pas besoin de passer toutes tes soirées avec elle. Pense que tu as ta vie aussi.


Mac soupire.


Mac : Christine, Jo fait partie de ma vie. Je suis désolé de te dire ça comme ça, mais c'est le cas. Elle est bien plus importante que ce que tu peux croire. Je me hais de te dire ça, mais c'est malheureusement la vérité et c'est insupportable pour moi de continuer à faire comme si elle n'était qu'une amie.
Christine : J'ai peur de mal comprendre. Tu essaies de me dire que Jo est ta maîtresse ! Vous couchez ensemble tous les deux ?
Mac : Déjà « Maîtresse » c'est un terme que je déteste par dessus tout. Puis pour répondre à ta théorie, Jo et moi nous ne sommes pas ensemble et nous ne couchons pas ensemble non plus. Tu sais très bien que je suis quelqu'un de fidèle et Jo ne pourrais pas sortir avec un homme fiancé ou en couple.
Christine : Mais tu dis que Jo fait partie de ta vie. C'est fort comme terme ! Mac ! Je ne sais pas si la situation est vraiment appropriée, mais j'avoue que je me suis souvent posé des questions sur la nature de ta relation avec Jo. Et quand je vois ton investissement envers elle aujourd'hui, je pense que j'avais raison de me poser ses questions. Tu as la même réaction avec elle qu'elle ne l'avais avec toi quand tu étais à l'hôpital. Je vais te poser une question claire et précise à laquelle je veux une réponse sincère et je te croirais car je te fais confiance.
Mac : Je te promets que ma réponse sera sincère.
Christine : Est-ce-que tu es amoureux d'elle ?


Mac regarde Christine dans les yeux, puis baisse le regard en soupirant.


Christine : Je crois que j'ai vu juste à en voir ta réaction ! C'est pas vrai Mac ! Dit moi que je me fais des idées !
Mac : Christine, tu es une femme merveilleuse.....
Christine : Non Mac ! Pas de blabla ! Réponds juste à la question ! (lui coupant la parole)
Mac : D'accord ! Je suis désolé Christine mais en effet, je pense que je suis amoureux d'elle et je pense que ça a toujours été le cas.
Christine : Tu penses ou tu es sûr ? Car il y a une différence quand même !
Mac : J'en suis sûr !


Christine bascule la tête d'avant en arrière en faisant une petite grimace.


Christine : Mince alors ! Mais Mac ! Pourquoi nous ? Pourquoi cette demande en mariage ? Ça rime à quoi tout ça ?
Mac : Je me suis toujours interdit quoi que ce soit avec Jo à cause de notre collaboration professionnelle. Quand toi et moi on s'est retrouvé, je me suis dit que le courant passait bien entre nous et j'ai commencé à avoir des sentiments pour toi et à me sentir bien à tes côtés. Je me suis dit que c'était le moment de tournée la page et d'oublier ce que je ressentais pour elle. Que j'allais enfin pouvoir l'oublier et tomber amoureux de quelqu'un d'autre !
Christine : Le pire, c'est que je suis persuadé que c'est réciproque. Il y a juste à voir comment elle parle de toi, comment elle te regarde.
Mac : Je ne sais pas. Je ne sais pas ce qu'elle ressent de son côté.


Mac s'en voulait de mentir à Christine, mais il ne voulait pas qu'elle pense que Jo ai pu nuire à son mariage. Par respect pour la dignité de Jo, il préfère taire les révélations qu'elle lui a faite il y a déjà cinq mois.


Christine : Et moi Mac ? Tu m'aimes vraiment ?
Mac : Christine !
Christine : Réponds s'il te plais !
Mac : Oui Christine ! Je t'aime sincèrement.
Christine : Donc tu m'aimes, mais tu aimes Jo aussi. Je ne sais pas vraiment si on peut aimer deux femmes en même temps Mac.
Mac : Probablement que c'est possible.
Christine : Oui, mais il y en aura toujours une que tu aimeras plus que l'autre.
Mac : Christine ! A quoi ça te servirais de savoir laquelle de vous deux j'aime le plus. Puis ce n'est pas le terme approprié. On parle d'un sentiment là. C'est pas une question d'aimer une personne plus qu'une autre. C'est juste que je vous aime toutes les deux mais de manière différente.
Christine : Je vois. Mac ! J'ai besoin de comprendre. Même si ça doit me faire mal, tu me dois d'être totalement sincère. Dit moi c'est quoi cette différence !


Mac soupire.


Mac : Quand on s'est revu, j'ai apprécié ta compagnie et j'ai commencé à ressentir des choses agréable à ton égard. Beaucoup d'affection et d'attirance physique. J'ai appris à t'aimer. A nous deux on a construit cet amour et on lui a donné un sens.
Christine : Et Jo ?
Mac : Christine ! Non !!!


Mac se sentait très mal et ne voulait pas dire à Christine ce qu'il pensait de Jo.


Christine : Mac ! Si tu ne me dis pas, je risque de me faire des idées. Je préfère savoir que de m'imaginer des choses.
Mac : Jo ça a été un véritable coup de foudre. Dès le premier regard je dirais ! Si je veux être totalement sincère, je pense que Jo et moi entretenons une sorte d'amour platonique.
Christine : Tu aurais dû me le dire avant Mac. On ne peut pas lutté contre un coup de foudre. Heureusement qu'on ne s'est pas marié ! Tu te rends compte ?
Mac : Je sais, j'en suis désolé. Je pensais que je l'avais oublié, que c'était passé.
Christine : Mac ! Le vrai coup de foudre, c'est déjà un fait très rarissime. Si vraiment tu as eu un véritable coup de foudre pour Jo, alors tu ne l'oublieras jamais de ta vie. Quoi qu'il arrive. Et c'est pas votre barrière professionnelle qui pourra y faire quoi que ce soit. Un jour vous franchirez la limite, que tu sois fidèle ou non.
Mac : Tu as sans doute raison.
Christine : Mac ! J'ai beaucoup de peine et je mettrais du temps à m'en remettre, mais sache que je n'ai aucune amertume envers toi et encore moins envers Jo. J'espère très sincèrement qu'elle va se remettre de tout ça. Je pense après que tu devras régler tes comptes avec toi même et lui dire ce que tu ressens car tu es en train de te consumer de l'intérieur. Ton amour pour elle est tellement intense que tu te détruis et tu es en train de mourir avec elle.
Mac : J'ai été sincère avec toi Christine. Je t'aime et je le ressens vraiment.
Christine : Oui, mais Jo ! C'est la femme de ta vie. Je ne ferais jamais le poids.
Mac : Tu es en train de me dire que c'est finit entre nous.
Christine : Mac ! Tu comprendras que je ne peux pas continuer notre relation en ayant connaissance de tout ça.
Mac : Oui, je dois bien l'admettre.
Christine : Je vais rester ici cette nuit et demain je rentrerais chez moi.
Mac : D'accord ! Je suis désolé Christine, sincèrement.
Christine : Arrête de dire que tu es désolé ! Ça ne changera rien de toute façon !


Le lendemain, Christine quitte l'appartement sous le regard désolé de Mac.


A suivre
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maria
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PostPosted: Sun 19 May - 17:37 (2019)    Post subject: Le combat de Jo (CSI : NY) Reply with quote

Tu decris vraiment tres bien la scene entre Mac et Christine. La pauvre, elle ne merite pas ca, mais en meme pas, elle ne merite pas que Mac mente a elle, alors il a bien fait de lui parler. 

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Aurelle-sims
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PostPosted: Mon 20 May - 17:06 (2019)    Post subject: Le combat de Jo (CSI : NY) Reply with quote

Chapitre 4


Pendant plusieurs semaines, Mac continu à rendre visite à Jo et lui parle tant bien que mal. Les jours passent, les mois passent et toujours rien.


Les enfants de Jo lui rende régulièrement visite, mais compte tenu de la distance Elie ne peut venir qu'une fois tous les quinze jours avec sa grand-mère. La mère de Jo est anéanti. Elle ne peut s'empêcher de s'imaginer qu'elle a dû commettre un pêcher ! Elle ne peut s'empêcher de repenser que quelques années plutôt elle a perdu la sœur jumelle de Jo dans un accident de voiture. Maintenant c'est sa deuxième fille qu'elle voit presque sans vie. C'est tellement dur pour elle de la voir comme ça.


La vie continue au fil des mois, mais Jo ne se réveille toujours pas. Trois mois après le drame, Jo n'a toujours pas donné de signe. Elle est toujours dans un coma profond. Elie a déjà 16 ans et fait sa rentrée en terminale dans un lycée de l'Alabama. Elle est bien décidé à se rapprocher de New-York pour sa rentré à l'université. Du coup elle donne le meilleur d'elle même. Elle se souvenait encore comme sa mère avait été fière d'elle quand elle a sauté une classe en primaire. Elle aimerait donc entré dans une grande université afin de rendre sa mère fière.


Tyler et Elie deviennent assez proche de Mac et ils sont reconnaissant de voir à quel point il est bienveillant avec leur mère.


Quand Mac va voir Jo, il lui parle, il lui masse les bras, lui caresse le visage. Il se montre plus qu'attentif avec elle.
Elie tant qu'à elle est intransigeante envers les aides-soignantes. Elle ne veux pas qu'elles touchent aux ongles de sa maman. Elie avait prit pour habitude de s'occuper de la manucure et de la pédicure de sa mère et c'est un privilège qu'elle ne voulait pas perdre.


Mac aime beaucoup raconter les anecdotes marrante à Jo. Il savait à quel point Jo aimait rire. Il aimerait tellement qu'elle ouvre les yeux et qu'elle lui envoie un petit pique marrant comme Jo en avait l'habitude.


Les mois passent encore et Elie semble avoir atteint son objectif. A 17 ans à peine, elle rejoint une université très réputé. Mac l'aide beaucoup dans ses démarches et prends en charge les frais de logement étudiant pour Elie.


Mac est au supermarché et croise une vieille connaissance.


Christine : Bonjour Mac !
Mac : Christine ! Quelle surprise.


Mac fait une accolade à Christine.


Christine : Comment ça va ? Ça fait longtemps qu'on ne s'est pas vu !
Mac : ça va ! Et toi ? Le restaurant marche toujours ?
Christine : Oui, ça marche plutôt bien. Et moi ça va. (souriant)
Mac : Ben tant mieux ! Je suis content de te voir !
Christine : Qu'est-ce-que tu deviens Mac ?
Mac : Ben la routine tu sais ! Je suis toujours détective en chef ! En gros toujours la même vie !
Christine : Et Jo !? Elle s'est réveillée ?
Mac : Malheureusement non !
Christine : Je suis désolé ! Mais elle est encore dans le coma ou....
Mac : Oui elle est encore dans le coma.
Christine : Mince ça fait un moment déjà !
Mac : Quatorze mois. J'avoue que plus les jours passent et plus on perd espoir.
Christine : Ce n'est pas juste !
Mac : C'est la vie ! Et toi alors ? Qu'est-ce-que tu deviens ?
Christine : Ben je dirais pareil ! La routine ! Rien de plus qu'avant.
Mac : Ecoute Christine, la manière dont ça s'est terminé nous deux, j'en suis sincèrement désolé ! Je n'ai jamais voulu te faire de mal tu sais ! Je n'ai jamais eu l'occasion de te le dire, mais tu mérites de l'entendre.
Christine : Je sais Mac, ne t'en fais pas. Mais tes excuses me touches tu sais ! Je t'avoue que ça n'a pas été facile pour moi. Mais sache que je ne t'en veut pas. Je n'ai aucune amertume envers toi et je suis autant responsable que toi car quelques part, je savais qu'il y avait une sorte d'alchimie entre toi et Jo, mais j'ai préféré l'ignorer. J'ai préféré me persuader que je me faisais des films.
Mac : ça me soulage que tu m'en veuilles pas. Je me sens un peu moins coupable, même si je sais que je le suis.
Christine : Ecoute, je suis un peu pressé là, j'ai un rendez-vous, mais ça me ferais plaisir qu'on dîne un de ces soirs ? Ou qu'on aille prendre un café. Comme tu veux !
Mac : Pourquoi pas ! Tu as toujours le même numéro de téléphone ?
Christine : Oui.
Mac : Je te rappelle et on en reparle.
Christine : D'accord ! Mais tu sais, c'est qu'une simple invitation en tout bien, tout honneur, ne te sens pas obligé.
Mac : Je ne me sens pas obligé ! (souriant timidement)
Christine : Bon ben très bien ! J'attends ton coup de fil.
Mac : D'accord !


Mac fait une bise à Christine, puis s'en va. Au bout de quelques pas, il se retourne et récrie Christine.


Christine : Oui !
Mac : Je me disais que si tu es disponible samedi soir !
Christine : D'accord ! Ils devraient se débrouiller sans moi au restaurant. Tu viens dîner à la maison ?
Mac : Avec plaisir ! (souriant)
Christine : Bon ben à samedi vers dix-neuf heures.
Mac : Très bien. Tu habites toujours au dessus de restaurant ?
Christine : Oui, toujours.
Mac : Alors à samedi.


Mac est heureux d'avoir croisé Christine. Il la trouvait toujours aussi belle et charmante. Juste avant qu'il ne lui propose de venir samedi, il a eu une lueur dans l'esprit qui lui a dit que c'était peut-être le moment pour lui d'accepter que Jo ne se réveillera sans doute jamais. Il savait très bien que plus son réveil se ferait tard, plus les risques étaient important.


Le vendredi, Mac est au chevet de Jo comme tous les soirs depuis plus de quatorze mois.


Mac : Tu sais, j'ai revu Christine et je vais dîner chez elle demain soir. Après je pense que c'est en toute amitié, mais je tenais à ce que tu le saches. Du coup je ne resterais pas longtemps demain soir. J'espère que tu ne m'en voudras pas ! J'aimerais tellement savoir ce qui se passe dans ton esprit ! Pourquoi tu ne te réveille pas Jo ! Est-ce-qu'il faut que j'abandonne espoir ? Tu ne me répondras pas hein ! (En lui caressant les mains). C'est une punition parce que je n'ai pas fait attention à toi auparavant !? Tu sais quoi qu'il arrive, tu seras toujours celle qui fera battre mon cœur le plus fort. Tu seras toujours la plus belle. De toute façon, comment pouvoir t'égaler ! Il y en a qu'une seule comme toi.


Une partie de Mac avait envie de ce dîner avec Christine, mais l'autre partie se sentait un peu coupable et c'est pour se libérer que Mac choisit d'en parler à Jo.


Le samedi, Mac arrive chez Christine.


Christine ouvre la porte avec un joli sourire.


Mac : Bonsoir !
Christine : Bonsoir Mac !


Mac se présente avec une bouteille de vin très côté et une douzaine de roses de couleur rose.


Mac : Je sais que tu aimes les roses.
Christine : Elles sont magnifiques, merci Mac !


Christine porte le bouquet à ses narines pour y sentir l'odeur qui s'en dégage.


Christine : Elles sentent bon ! J'adore. Je vais aller les mettre dans un vase.


Christine met les fleurs dans un vase et revient avec quelques douceurs pour l'apéritif.


Mac : On trinque à quoi ?
Christine : A une bonne soirée !
Mac : C'est une bonne idée ça ! A une bonne soirée !


Christine et Mac échangent quelques banalités jusqu'à ce qu'il reprenne un sujet délicat.


Christine : Du coup tu as certainement une personne qui remplace Jo !
Mac : Oui, une personne qui normalement la remplace durant son accident du travail. Mais malheureusement, ce n'est pas éternelle et au bout de deux ans, nous sommes obligé de procéder au licenciement de Jo pour inaptitude. Si elle ne se réveille pas dans les dix mois, ça sera malheureusement la fin de sa carrière dans mon service.
Christine : Mais ce n'est pas juste ! Si par chance elle se réveille un jour, elle aura tout perdu.
Mac : En tout cas, elle bénéficiera d'une rente d'invalidité. Donc elle pourra subvenir à ses besoins.
Christine : Mais si elle se remet ?
Mac : Elle devrait chercher un autre poste, si le sien n'est plus à pourvoir !
Christine : C'est triste pour elle quand même !


Mac la regarde et sourit.


Mac : Tu es incroyable quand même !
Christine : Pourquoi ?
Mac : Notre rupture à un rapport avec mes sentiments que j'avais à l'égard de Jo et tu es tellement compatissante !
Christine : Elle n'est pas responsable de ce que tu as ressenti pour elle. Jo est une bonne personne et franchement je suis triste pour elle.
Mac : Je suis touché !
Christine : Et tu en es où avec elle ? Je veux dire ! Tu as toujours des sentiments pour elle ?
Mac : On est obligé d'en parler ?
Christine : Non, mais ça ne doit pas être facile pour toi ! Et tu as peut-être besoin de te confier !
Mac : Oui, sans doute, mais je ne pense pas que tu sois la bonne personne !
Christine : Bien au contraire ! Ça m'aidera peut-être mieux à comprendre pourquoi ça n'a pas marché entre nous et pourquoi tu es tant attaché à elle.
Mac : Tu es sûre ?
Christine : J'ai besoin de savoir !
Mac : D'accord  ! Tu sais, c'est dur de la voir comme ça ! Je passe plus de huit heures par jours avec elle et rien ! Pas de réaction. Elle ne fait que dormir !
Christine : Tu passes autant de temps avec elle ?
Mac : Oui, j'y vais deux heures le matin, avant d'aller au travail et au moins cinq heures le soir. J'attends auprès d'elle. A ce stade, je ne sais plus vraiment ce que j'attends, mais j'attends quand même !
Christine : Tu sais Mac, je ne voudrais pas me mêler de ce qui me regarde pas, mais je t'ai aimé sincèrement et il se peut d'ailleurs que ce soit encore le cas. Donc autant dire que je tiens à toi. Tout ça pour te dire que peut-être tu devrais passé à autre chose. Je ne te demande pas de l'abandonner, mais d'essayer de vivre pour toi ! Tu devrais déjà commencer par réduire tes visites car huit heures par jours c'est énorme. C'est si elle se réveille qu'elle aura besoin de toi. Ce n'est pas huit heures de visite par jour qui vont l'aider à se réveiller. Puis on ne sait pas, je ne voudrais pas te paraître cruelle, mais si elle t'entend, elle te trouve peut-être envahissant !
Mac : ça je refuse d'y croire ! Mais tu sais, je ne suis pas bête. Je sais très bien qu'à ce stade, les chances de réveille de Jo s'affaiblissent, mais quelque part, je garde un petit espoir. La seule chose qui me fait peur c'est qu'elle se réveille un jour et qu'elle ne soit plus en état de quoi que ce soit !
Christine : Je comprends !
Mac : Après tu as raison ! Je devrais certainement passé à autre chose. Il est peut-être temps que je me dise que Jo est vraiment partie et qu'elle ne reviendra pas ! C'est dur à admettre, mais si on venait qu'à me dire qu'elle est passé en mort cérébrale, je crois que quelque part ça me soulagerait. On saurait que les appareils doivent être débranché, tel est son souhait et qu'elle serait libéré de tout ça. Je m'en veux de dire ça ! Mais c'est la vérité.
Christine : Tu devrais peut-être travailler là dessus et penser maintenant à penser à toi. Tu sais, je pense qu'en l'état actuelle des choses et comment tu me les décris, il y a peu de chance pour que toi et Jo puissiez un jour vous trouver.
Mac : Peut-être !
Christine : Tu sais, je serais toujours là pour toi. Ne crois pas que je t'ai oublié.
Mac : Je ne t'ai pas oublié non plus et je ne t'oublierais jamais, mais on sait tous les deux pourquoi notre histoire s'est terminé.
Christine : Je le sais Mac ! Tu avais des sentiments plus intense pour Jo et je l'admets. On n'est pas maître de ses sentiments, mais à moins que tu as dit ça pour ne pas me faire de peine, tu m'as dit que tu m'aimais aussi.
Mac : C'est vrai. Je l'admets et j'étais sincère.
Christine : Bon, je sais que plus d'un an s'est écoulé, mais je garde espoir que je compte encore un peu pour toi.
Mac : Tu comptes pour moi Christine mais je ne sais plus vraiment où me situer aujourd'hui.
Christine : Tu sais, si un jour tu es prêt à passer à autre chose, je serais là pour toi. On peut peut-être essayer de faire renaître la flamme. Nous étions quand même sur le point de nous marier.
Mac : Tu as raison.


Mac regarde Christine dans les yeux et se laisse envoûter par son doux regard. Il finit par s'approcher et échange un tendre baiser avec elle.


Christine : Toujours avec tellement de douceur ! Tes baisers me manquent.
Mac : Christine ! Je veux bien essayer de recoller les morceaux, mais j'espère que tu seras patiente avec moi. Je peux prendre la décision de me résoudre à l'idée que Jo ne reviendra pas à elle ou que les chances sont faible. Et c'est vrai que je me gâche la vie à m'accrocher à cette infime chance. Ça nuit à ma vie professionnelle et privée.


Mac soupire


Mac : Je n'en reviens pas que je dise ça ! Mais il est temps que je laisse Jo poursuivre son combat sans moi.
Christine : Mac ! Ne culpabilise pas ! Mais prend du recul et tu dois vivre pour toi. Jo ne voudrais pas que tu te gâches la vie pour veiller sur elle alors qu'elle n'est pas dans la capacité de te répondre.
Mac : Tu as raison.
Christine : Alors ! Toujours prêt à recoller les morceaux ?
Mac : Oui, je suis prêt !


Mac embrasse Christine une seconde fois et lui offre un beau sourire qu'elle lui rend.


Ils prenne tous deux le dessert.


Mac : Ce gâteau est un véritable délice.
Christine : Merci !


Au terme du repas, Christine et Mac finissent par se rapprocher. Ils s'embrassent et Christine entraîne Mac dans sa chambre.


Mac se montre plutôt enthousiaste mais au moment de passer à l'acte, il vit une chose difficile à accepter pour un homme.


Mac : Je suis désolé ! Je n'y arrive pas Christine. Excuse-moi.
Christine : ça vient de moi ?
Mac : Non, c'est moi ! Je sais pas, j'ai un blocage.


Christine le regarde


Christine : Tu penses à elle ! N'est-ce-pas ?
Mac : Je suis désolé ! Je ne vais pas de mentir.
Christine : C'est peut être trop tôt encore !
Mac : C'est sûrement ça. En fait, j'ai l'impression de la trahir !
Christine : Mais Mac ! Vous n'avez jamais été ensemble ! Je ne comprends pas trop !
Mac : Nous n'étions pas réellement ensemble, mais depuis qu'elle est dans le coma je lui ai fait des promesse. Alors je ne sais pas si elle les a entendu, mais c'est pour ça que j'ai l'impression de la trahir.
Christine : Après tu ne l'as trahit peut être pas. Elle n'aurait peut-être pas voulu d'une histoire d'amour avec toi. On ne sait pas.


Par respect pour Jo, Mac ne préfère pas révéler à Christine la déclaration que Jo lui avait faites deux ans en arrière.


Mac : Ecoute Christine. Je suis désolé mais je pense qu'on devrait pour l'instant rester amis si tu le veux bien.
Christine : Mais oui, Mac, il y a aucun soucis. Je comprends que tu ais besoin de temps.
Mac : Je pense que nous sommes aller trop vite. Je viens seulement de prendre la décision de tenter de vivre pour moi. Je pense que c'est trop tôt.
Christine : Oui tu as raison.


Les semaines passent et Mac et Christine entretiennent une bonne relation amicale, mais Mac n'arrive pas à aller plus loin. Il n'arrive pas non plus à se tenir à ce qu'il avait dit. Il ne a réduit les visites de seulement deux heures. Il n'y va plus le matin, mais continu de passer ses soirées avec elle. Mac se coupe réellement du monde dans l'attente de quelque chose de nouveau que ce soit positif ou négatif.


Christine et Mac entretiennent une relation amicale depuis environ quatre mois et Christine s'est fait à l'idée que Mac ne vit que pour Jo. Un jour, elle décide d'aller sur le tard au labo de Mac.


Christine : Bonjour Lindsay !
Lindsay : Christine ! Mais quelle surprise !
Christine : J'aimerais vous parler à vous et quelques membres de l'équipe si possible.
Lindsay : Vous voulez nous parler de Mac je suppose !
Christine : Oui ! Je m'inquiète vraiment beaucoup pour lui.
Lindsay : Oui, nous aussi.


Du coup, Lindsay arrive à réunir Sheldon, Danny et arrive à faire monter Sid. Ce dernier se sent particulièrement mal-à l'aise, au vu des confidences que Mac lui a faite.


Christine : Voilà, je voudrais savoir si Mac est toujours investi dans son travail.
Danny : Moi je dirais que moins qu'avant ! L'accident de Jo ça lui a fait un choc !
Sheldon : Après Jo et Mac sont de très bons amis, c'est normal !
Christine : Je trouve que Mac s'est coupé du monde depuis ce drame. Pour ceux qui l'ont connu à cet époque : Comment à t-il agit quand Mac a perdu sa femme ?
Danny : Je ne comprends pas le rapport.
Christine : Ben c'est plutôt clair non ?
Sid : Je pense que ce qu'essaie de savoir Christine c'est comment Mac peut agir fasse à la perte d'un être très cher.
Christine : Merci !
Danny : Ben il a mit presque cinq ans à en faire son deuil et encore ! Je crois qu'il a commencer à aller vraiment mieux quand.....


Danny réfléchie un court instant.


Christine : Quand quoi ? Vous pouvez tout me dire, vous savez très bien de toute façon que Mac et moi ne sommes plus ensemble !
Lindsay : On s'en doutait, mais sans certitude.
Danny : Il a commencé à aller mieux quand Jo a intégré l'équipe. Il est devenu plus serein on va dire !
Christine : Je vois ! On ne le retrouvera pas maintenant alors !
Sid : Si Jo ne se réveille pas, il ne s'en remettra pas !
Danny : Sid !
Sid : Il faut voir la vérité en face !


Ils continuent leur conversation sans vraiment y trouver une solution. Malgré tout, Christine sais à présent que elle n'arrivera pas à faire retrouver sa joie de vivre à Mac et que son amour pour Jo est en train de le détruire. Elle sait aussi que l'amour qu'elle lui porte est intense et que le voir se consumer de la sorte lui devient insupportable.
Finalement, sous la demande de Christine, il décide de rester bon amis. Elle est parfaitement consciente que Mac ne vit que pour Jo et que rien ni personne ne pourra y changer quoi que ce soit !


A suivre
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maria
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PostPosted: Tue 21 May - 17:40 (2019)    Post subject: Le combat de Jo (CSI : NY) Reply with quote

Christine realise qu'elle ne peut etre qu'une bonne amie pour Mac, c'est gentil de sa part de le soutenir comme ca. En esperant toujours que Jo va se reveiller... La suite!  BRAVO

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Aurelle-sims
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PostPosted: Wed 22 May - 22:33 (2019)    Post subject: Le combat de Jo (CSI : NY) Reply with quote

Chapitre 5


Christine ne peut que constater la souffrance de Mac. Elle remarque bien qu'il s'octroie que très peu de temps et que le reste du temps il le consacre à Jo. Il reste à son chevet des heures entière dans l'attente d'un miracle. Du coup, Christine ne voit Mac que quelques heures par semaine et constate qu'il va de plus en plus mal.


Christine : Mac ! Je dois partir quelques mois en Europe. Je pars pour une formation dans la cuisine Européenne.
Mac : C'est superbe ça ! Mais qui s'occupera du restaurant ?
Christine : Ma sœur va s'en occuper. Après on verra.
Mac : Très bien ! Je suis content pour toi, ça faisait un moment que tu voulais voir les spécialités européenne !
Christine : Mac ! Essaie durant mon absence de prendre sur toi et de t'octroyer un peu de temps à toi.
Mac : Je vais essayer !


Mac serre Christine dans ses bras heureux pour elle.


En réalité, Christine avait choisi d'accepter cette formation car ça devenait insupportable pour elle de voir à quel point Mac allait mal. Elle constate depuis qu'elle a commencé à le revoir qu'il est au plus mal et qu'il n'a plus goût à rien.


Jo est dans le coma depuis dix-huit mois déjà. Christine arrive en réanimation, se faisant passer pour une amie d'enfance de Jo. Les infirmières acceptent qu'elle lui rende visite quelques minutes.


Christine : Bonjour Jo ! Bonjour. C'est Christine. Vous savez, l'amie de Mac. Je ne sais pas si vous m'entendez, mais je voulais tenter ma chance. Je ne sais pas si venir vous parler y changera quoi que ce soit, mais je dois tout de même vous dire que Mac est très malheureux. Il n'arrive plus à vivre et s'enferme dans l'espoir que vous vous réveillez un jour. Il est dans l'attente d'un miracle et il n'arrive pas à avancer. J'ai essayé de le convaincre de passer à autre chose mais en vain. Jo ce que je vais vous dire va peut-être vous provoquer un choc et si vous m'entendez mais ne pouvez pas vous réveiller encore plus, mais je dois vous le dire. Mac est vraiment très amoureux de vous. Il n'a pas eu le temps de pouvoir vous le dire. Si vous vous réveillez, je m'effacerai. D'ailleurs je l'ai déjà fait depuis longtemps. Si par chance ses sentiments sont réciproque, Mac vous offrira une belle vie. Il vous rendra heureuse. Il est prêt à s'occuper de vous si le pire devait se produire. Il sera là quoi qu'il en soit. C'est une belle preuve d'amour ! N'est-ce-pas ? Si vous m'entendez, battez-vous !! Battez-vous pour vos enfants, pour Mac si vous le souhaitez. Pour vos collègues qui vous attendent. Jo revenez ! Si il y a bien une personne avec qui je voudrais vois Mac, c'est vous. Je vous connais un peu et vous me paraissez être une bonne personne. Ce que je veux c'est son bonheur. Vous avez toujours su lire en lui, vous avez été présente pour vous occupez de lui avec moi quand il s'est fait tirer dessus. Vous m'avez dit à ce moment là que vous l'aimiez, je m'en rappel maintenant. J'ai la prétention de croire que ce n'était pas de l'amitié. J'ai surpris des regards entre vous, j'ai remarqué l'attention que vous lui portez. Jo ! Vous l'aimez vous aussi et j'en suis persuadé. Réveillez-vous et offrez à Mac l'amour qu'il mérite. Donner lui l'opportunité qu'il puisse vous déclarez sa flamme. Mac a énormément d'amour à vous offrir.
Voilà c'est tout ce que j'avais à vous dire. J'espère que je ne vais pas provoquer une détresse en vous si vous m'avez entendu mais il faut que vous sachiez tout ça pour vous et Mac. Accrochez-vous Jo. Je ne vous embête pas plus longtemps mais j'espère sincèrement que vous aller vous réveiller. Au revoir Jo ! Courage ! Battez-vous ! Il y a que de belles chose ici pour vous.


Christine la regarde un coup avec un petit sourire désolé et quitte la pièce.


A l'instant même où Christine passe la porte, Jo bouge deux fois son index. Son rythme cardiaque commence à s'accélérer ce qui interpelle l'équipe soignante.


Ils rentrent dans la pièce. Le médecin analyse le pupille et test les stimulis.


Le médecin : Madame Danville ! Vous m'entendez ! Vous pouvez bouger. Mme Danville !
L'infirmière : Alors ?
Le médecin : Peut-être un signe, mais je suis septique. En tous cas, elle réagis au niveau des coudes.
L'infirmière : J'appelle la famille ?
Le médecin : Je suis pas sûr que ce soit une phase de réveille. On va attendre demain matin. Il faut venir la voir toutes les demi-heure. A la moindre réaction, vous appelez l'interne.
L'infirmière : D'accord ! Et nous de notre côté, si on lui fait une toilette, vous pensez que ça peut marcher ?
Le médecin : Vous pouvez essayez ! Bonne idée. Puis comme ça, si le pire devait arriver, elle sera prête.
L'infirmière : Vous pensez qu'elle peut décédée ?
Le médecin : Parfois des gens dans le comas on des reflex de ce genre avant de mourir. Donc ça reste une probabilité. Surtout que son rythme cardiaque à été un peu perturbé.


Le lendemain, Mac est au bureau et reçoit un appel. Il décroche.


Mac : Mac Taylor !
Le médecin : Bonjour, je suis le docteur Folver. Je vous appelle car vous êtes la personne à prévenir en cas d'urgence pour Joséphine Danville.
Mac : Je vous écoute.
Le médecin : Mme Danville a des réactions depuis plusieurs heures.
Mac : Elle va se réveiller ? (enthousiaste)
Le médecin : Ce n'est pas une certitude. Mais elle a bougé les doigts cette nuit et depuis ce matin réagit à certains stimulis. Il est possible qu'elle se réveille mais je ne peux rien vous assurer. Malheureusement, il y a autre chose qui peut être possible, c'est peut être un regain avant le décès. Je vous conseil donc de vous préparer au pire.
Mac : Si elle décède, est il possible qu'elle se réveille avant ? Est-ce-qu'on peut lui dire au revoir ?
Le médecin : Je ne pense pas qu'elle puisse se réveiller si elle doit mourir dans les heures à venir. Toutefois, rien ne dit qu'elle ne vous entendra pas.
Mac : Merci de m'avoir prévenu.


Mac raccroche et soupire un coup avec des yeux qui baignent dans les larmes. Il prend son téléphone et contact le fils de Jo.


Mac : Bonjour Tyler c'est Mac Taylor.
Tyler : Bonjour !
Mac : Je vous appelle pour vous informer que votre maman a donné des signes de vie durant ces dernières heures.
Tyler : Elle va se réveiller ?
Mac : Ce n'est malheureusement pas une certitude, d'après le médecin.
Tyler : Comment ça ?
Mac : Il pense que ça peut être un regain avant le décès. Ça arrive fréquemment pour les gens qui sont dans le coma depuis longtemps. Si malheureusement c'est le cas, elle ne se réveillera pas, quoi qu'il en soit !
Tyler : Si elle doit mourir, je ne pourrais pas revenir à temps. Est-ce-que je peux laisser un message sur votre répondeur et que lui fassiez écouter.
Mac : Bien sûr !
Tyler : Je prends le premier avion.
Mac : D'accord ! Vous pouvez contacter Elie et votre famille ?
Tyler : Oui bien sûr ! Merci en tout cas de m'avoir prévenu.
Mac : C'est normale.


Mac termine ce qu'il était en train de faire et met son manteau. Il va voir Danny.


Mac : Danny ! Je prends ma journée.
Danny : C'est Jo ?


Danny savait très bien que quand Mac partait subitement, c'est parce qu'il y avait un soucis avec Jo.


Danny : A en voir votre tête, je suppose que ce n'est pas très positif tout ça ! Elle vient de décédée, n'est-ce-pas ?
Mac : Non Danny ! Le pire n'est pas encore là, mais il y a une probabilité pour qu'elle nous quitte dans les heures à venir.
Danny : C'est dur à entendre, mais on est préparer Mac !
Mac : Certains sont peut-être plus prêt que d'autre. (peiné)


Depuis plusieurs mois, tout le monde s'est fait à l'idée que Jo finirait soit par mourir, soit qu'elle ne se réveillera jamais.


Mac : Le médecin vient de m'appeler. Elle a des signes de réveil mais rien de sûr pour l'instant. Je préfère y aller pour être sûr que quelqu'un soit à ses côtés si elle se réveille. Son fils est dans l'Alabama et sa fille étudie à l'université de Yale dans le connecticut. Ils ne pourront pas être là avant plusieurs heures.
Danny : Vous avez raison et tenez nous au courant.


Mac arrive très rapidement à l'hôpital.


Mac : Bonjour Jo ! Alors ! Il paraît que tu réagis ! Jo tu dois t'accrocher car tout le monde t'aime. Si tu hésites encore entre les deux chemins, celui qui te mèneras vers nous est le meilleur. Je te le promets. Jo ! Quand j'ai failli mourir, j'ai choisi de revenir car j'ai entendu ta voix me supplier de rester. Aujourd'hui tu dois me rendre l'appareil ! Tu as compris Jo ! D'ailleurs, j'ai eu Tyler au téléphone et il faut que je te fasse écouter son message.


Mac met le haut parleur et fait écouter le message.


Tyler : Maman ! C'est moi Tyler. Maman tu dois t'accrocher car je t'aime, je t'aime plus que tout. Tu es ma maman chérie. Tu dois revenir vers nous. J'ai encore besoin de toi moi. Accroche toi maman. J'arrive dans quelques heures mais nous quitte pas. Nous quitte pas maman. Elie à dix-sept ans et elle est encore trop jeune pour perdre sa maman. Et moi maman ! Et moi! J'ai même pas fini mes études ! J'ai tellement envie de te serrer dans mes bras. Maman j'arrive ! Attends-moi quoi qu'il arrive. Accroche toi !


Mac : Voilà ! Tu vois Jo ! Tout le monde t'aime. Elie est en route. Elle arrive dans deux petites heures. Accroche toi !


Jo n'a aucune réaction, aucune depuis plusieurs heures.


Mac : Jo ! Je te trouve très sexy. Tu es une femme magnifique et tu es tellement gentille, tellement douce. Tu ne veux pas revenir à toi qu'on puisse échanger un doux baiser. Tu imagines ce qu'on va pouvoir vivre tous les deux. Il neige en ce moment même ! Je m'imagine t'embrasser sous la neige. Tu vois, ça, ça me plairai bien ! Pas toi ?


Le rythme cardiaque de Jo augmente un petit peu mais sans incidence.


Mac a décidé de tenter un peu la provocation pour essayer de faire réagir Jo.


Mac : Reviens à toi Jo ! J'ai besoin de pouvoir te dire tout ça avec ton regard posé sur moi, avec ton beau sourire que tu me rendras en retour et avec le profond désir qui nous envahira tous les deux. On échangera un baiser, on se dira des belles choses, je te dirais tout ce que tu veux entendre. Je te dirais tout sans la moindre gène. Après tout, il y a pas de crime à aimer quelqu'un. Mon amour ! (lui caressant le visage)


Elie arrive deux heures après.


Elie : Mac ! Bonjour !
Mac : Bonjour Elie ! Tu as fais bonne route ?
Elie : Oui, ça va.
Mac : Les routes ne glissent pas trop ?
Jo : Non ! Mais j'avoue que je ne suis pas fan du mois de janvier moi.


Elie s'approche de sa mère, lui caresse les cheveux et l'embrasse.


Elie : Ma petite maman. Tu nous fais pas de blague s'il te plais ! Tu vas te réveiller hein ! Maman j'ai besoin de toi ! Tu sais maman, tu vas être fière de moi, j'ai réussi mes partielles et je suis la deuxième de ma promos.
Mac : Je vous laisse un moment.
Elie : D'accord ! Merci !


Elie continue de parler à sa mère


Elie : Maman tu as déjà raté deux noël ! Dix-huit mois c'est un gros dodo ça! Non ?


Mac s'en va un moment, puis revient.


Mac : Elie !
Elie : Oui !
Mac : Elle a réagit ?
Elie : Non ! Il est tard maintenant et je dois rentrer ! Demain j'ai un cours que je ne peux pas raté. Je ne sais pas quoi faire. Maman à besoin de moi ! Puis on m'a informé que compte tenu du fait que je suis mineur, je ne peux pas rester au delà de vingt et une heure. (les larmes aux yeux)
Mac : Ta maman est entre de bonne main.
Elie : Je le sais et merci d'être là pour elle.
Mac : Je m'engage a rester avec elle. Elle ne sera pas seule. Tyler est monté dans l'avion il y a une demi-heure. Il devrai arriver d'ici demain matin. On est là Elie et on te préviens quoi qu'il arrive !
Elie : Merci !


Elie regarde sa mère et lui caresse le visage. La jeune fille comprend à ce moment là que c'est peut-être la dernière fois qu'elle voit sa mère en vie.


Elie : Maman je t'aime. Accroches-toi si tu peux et si ce n'est pas trop douloureux pour toi car on tiens à toi. Prends le chemin qui te sera le moins éprouvant. Si tu es épuisée et que tu souffres alors tu peux partir sereinement de l'autre côté. Choisi le côté qui te sera le plus chaleureux, le plus accueillant. N'oublie pas qu'on t'aime tous ici. Si tu choisis de nous quitter, on te pleurera, mais personne ne t'en voudra. On t'aimera et on pensera à toi quoi qu'il arrive. Maman ! Tu es le maître de ton destin. Que ce soit la vie ou la mort tu seras accueillie comme une reine car ta vie ne t'a servi qu'à faire le bien autour de toi. La vie ou la mort te le rendra. Je t'en fais la promesse. Mais si tu dois partir, je t'en supplie, ne le fait pas seule. Mac reste avec toi et il saura te guider vers le bon chemin. Au revoir maman. A bientôt je l'espère.


Mac ne peut retenir ses larmes face aux paroles très matures et raisonnables de la jeune femme de dix-sept ans.


Elie sans va et un instant plus tard, Mac aperçoit une larme qui roule le long de la joue de Jo. Il appel le médecin qui ne le rassure pas pour autant en lui disant que ce genre de phénomène arrive souvent en raison des traitements pour les yeux.


Mac reste plusieurs heures avec Jo et lui parle encore et encore.


Le médecin entre


Le médecin : Il est vingt trois heures, c'est la fin des visites monsieur.
Mac : Je ne peux pas rester avec elle ? S'il vous plais. On lui a promit qu'elle ne resterait pas seule.
Le médecin : Normalement ont tolère ça au conjoint ou aux enfants qui sont majeur.
Mac : Ecoutez, elle n'a personne et je ne suis pas officiellement son conjoint, mais.....
Le médecin : Je comprends, n'en dite pas plus. Vous pouvez rester.
Mac : Il y a des choses que je puisse faire pour stimuler son esprit ?
Le médecin : Des mots, des paroles qui peuvent la rassurer. Des souvenirs !
Mac : D'accord !


Le médecin s'en va et Mac parle pendant de nombreuses heures. Il lui masse les mains et lui caresse le visage.


Vers quatre heures du matin, il entame un nouveau sujet de conversation.


Mac : Je me rappelle encore quand tu m'as dit que j'étais charmant et sexy ! J'aurais dû réagir à ce moment là. J'aurais dû prendre mon courage et venir t'embrasser. Peut-être qu'il est maintenant trop tard et qu'on ne s'embrassera jamais. Je sais, je dois être pénible, je t'en parle souvent de ce baiser fictif, mais je considère que c'est un acte manqué. J'en rêve et je suis sûr ma chère Jo que toi aussi tu aimerais ça. Je suis en train de te sourire en ce moment même. Je regarde ton doux visage et j'imagine la fraîcheur de ton sourire en retour. Celui auquel je me suis promis de ne plus jamais résister. Tu sais ! J'aimerais tellement le revoir ton sourire. Tu es tellement lumineuse.


Mac tiens la main de Jo à se moment là.


Mac : Mon précieux amour, tu es une femme merveilleuse, une amie cher et une collègue qui a beaucoup de mérite, très opérationnelle et bienveillante. Jo ! Tu as toujours été bienveillante avec moi et surtout dans les moments les plus dur. C'est dur de te dire ça ! Très dur, mais ta fille à raison. Si tu soufres trop ou si tu luttes pour nous, il est tant que tu prennes ton envol. Tu dois prendre le chemin que t'a vraiment envie de prendre. Jo ne regarde plus sur nous. Nous on t'aime, on ne t'oubliera pas. Toi maintenant, ça fait cinq cent cinquante deux jours que tu es endormie et toi qui aimes tellement bouger, toi qui est énergique, toi qui est si vivante, ça doit être horriblement douloureux pour toi cette situation.


Mac serre un peu plus la main de Jo.


Mac : Jo je suis prêt à accepter toute situation. Envole toi ou reviens nous. Mais maintenant il faut que tu prennes ta décision pour que tu arrêtes de souffrir, que tu arrêtes d'être prisonnière de ce corps. On a besoin de savoir que ton esprit est quelque part et qu'il est heureux.


Les yeux de Jo cligne et elle commence à bouger les doigts. Une larmes commence à rouler. Jo émet un grognement.


Mac : C'est bien Jo ! Jo c'est moi Mac. Allez ! Ça va aller.


Jo : Je t'aime !


Mac caresse les cheveux de Jo.


Mac : Je le sais Jo, je le sais, ne t'en fais pas. Moi aussi je t'aime. Tu m'entends Jo. Je t'aime.


La déception atteint encore Mac. Deux petits mots et pas des moindres et Jo ne réagit plus. Il doute même que Jo l'ai entendu au moment où il lui a dit qu'il l'aimait aussi. Le rythme cardiaque de Jo s'emballe à nouveau. Il appelle le médecin qui arrive très rapidement.


A suivre
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maria
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PostPosted: Fri 24 May - 22:19 (2019)    Post subject: Le combat de Jo (CSI : NY) Reply with quote

Quelled suspense! Ellen va se reveller, non?

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Aurelle-sims
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PostPosted: Sat 25 May - 18:25 (2019)    Post subject: Le combat de Jo (CSI : NY) Reply with quote

Chapitre 6


Il y a quelques secondes, Jo a réagit. Il semble qu'elle se soit réveillée et qu'elle a même dit « Je t'aime » à Mac. Mais l'espoir est de courte durée, puisque Jo repart immédiatement et semble avoir un soucis d'ordre cardiaque.


Le médecin : Qu'est-ce-qui se passe.
Mac : Elle a bougé et elle a parlé. Et les appareils s'emballent. Je ne comprends pas ! (paniqué)
Le médecin : Elle a parlé, vous êtes sûr de vous ?
Mac : Oui absolument sûr !
Le médecin : Elle a dit quelque chose de pertinent ?
Mac : C'est assez intime je dirais. Pourquoi ?
Le médecin : Parce qu'elle tachycarde votre amie là ! Il semblerait qu'elle soit en stress ! Probablement du stress affectif.
Mac : Je l'ai tué !
Le médecin : Non, c'est peu être une bonne chose car ça la fait réagir, mais du coup elle lutte et elle en demande beaucoup à son cœur.
Mac : Je dois arrêter de lui parler.
Le médecin : Surtout pas. Continuez ! Ce n'est pas dangereux pour l'instant. Ce qu'elle vous a dit c'était crédible. Est-ce-que pour vous ça a un sens.
Mac : Je pense que oui.


Le médecin examine Jo. Il regarde les pupilles.


Le médecin : Les pupilles sont réactives. (enthousiaste)


Il tape avec son marteau à réflexe sur les genoux de Jo qui réagissent.


Le médecin : Elle réagissait sur les coudes et les doigts hier matin, mais pas les genoux.
Mac : Ce qui veut dire ?
Le médecin : Je dirais qu'il y a une forte probabilité qu'elle soit en phase de réveil. Je pense que nous pouvons le confirmer.
Mac : Elle se réveillera dans combien de temps ?
Le médecin : ça peut être dans cinq minute comme ça peut être dans soixante-douze heures, mais ça n'ira pas au delà. Dans moins de trois jours, elle devrait se réveiller.
Mac : Je dois prévenir ses enfants ?
Le médecin : Ne leur faites pas de fausse joie. Madame Danville, n'est pas encore à l’abri d'un arrêt cardiaque ou d'un AVC. C'est très encourageant mais attendez un peu. Elle fournit beaucoup d'effort pour revenir et son cœur ainsi que son cerveau subissent des épreuves. Et pensez, qu'il serait peut-être mieux que ses enfants ne soit pas présent à son réveille.
Mac : Mais pourquoi ?
Le médecin : Car on ne sait pas l'étendu des dommages cérébraux et ça relèverais du miracle qu'il n'y en ai pas. A son réveille elle peut très bien être paralysée, elle peut avoir perdu ses sens et peut être vous avoir complètement oublié.
Mac : Mais elle m'a dit quelque chose d'important tout à l'heure.
Le médecin: Parce qu'elle est encore dans un coma de stade 1. A son réveille, ça ne sera peut-être plus la même.
Mac : D'accord ! Je comprends.
Le médecin : Je reviendrai l'examiner toutes les heures.


Mac continu à lui parler.


Courant la matinée, Tyler arrive.


Tyler : Du nouveau ?
Mac : ça suit son cour. Elle a eu quelques réaction, mais rien de très sûr encore. Le médecin pense qu'elle peu se réveiller, mais qu'elle n'est pas à l'abri d'un arrêt cardiaque ou AVC. Elle est en train de lutter et ça peu avoir de graves conséquences d'après le médecin.
Tyler : Je vois !
Mac : Ecoutez, je vous le dis car vous êtes un homme maintenant, mais le médecin pense qu'il est fort probable que ses facultés cérébrale soit fortement touchées.
Tyler : En gros, vous essayez de me dire qu'elle peut se réveiller et être un légume.
Mac : Chut ! Elle entend peut-être !
Tyler : Et alors ! Maman aime la franchise !
Mac : ça c'est bien vrai.
Tyler : Je ne sais pas si je suis prêt à la voir se réveiller si elle est dans cet état.
Mac : Je comprends. Je vais rentrer quelques heures pour prendre une douche et me reposer.
Tyler : D'accord ! Je reste jusqu'à ce que vous reveniez. Si elle se réveille, j'appelle le médecin, mais je ne reste pas quand elle se réveillera. Je crois que je ne supporterais pas. Elie est au courant ?
Mac : Non, mais elle a examen ce matin.
Tyler : Alors on ne lui dit rien pour le moment.
Mac : Vous avez raison.


Mac rentre chez lui, prend une douche et appel le bureau pour informer qu'il prend une journée de congés. Il se couche un moment et dort pendant trois petites heures. Il est d'un seul coup réveillé par la voix de Jo qui l'appelle.
Par la suite, il se lève, mange quelque chose rapidement et repart au chevet de Jo.


Tyler lui parle, mais encore une fois, pas de réaction.


Mac reviens et prend le relais.


Mac : Je vous appelle quand elle se réveillera.
Tyler : D'accord ! Merci pour tout.


Tyler embrasse sa mère sur le front.


Tyler: Bon courage maman. Tu y es presque ! Reviens nous en forme.


Mac reste avec elle et lui caresse les mains, le visage et l'observe. Il lui parle, lui dit des choses drôle et lui raconte des anecdotes.


Mac : Tu es tellement belle. Tu as un visage d'ange. Si tu te réveilles et qu'on retrouve notre Jo d'avant, je te ferais vivre de très belles choses. Tu sais que si tu te réveilles, tu ne seras pas toute seule et une vie t'attend avec moi si tu le souhaite. Tu sais, on pourrait faire plein de chose ensemble. Voyager, vivre ensemble et un jour se marier. Je sais pas, je dis ça comme ça, mais ça peu être envisageable. Je suis sûr qu'on s'aime assez pour ça. Puis si tu ne reviens pas avec toute tes facultés, je démissionnerais de mon poste, je prendrais ma retraite anticipé et je m'occuperais de toi. Il est hors de question que tu finisses dans un établissement ou les journées sont trop longue. Je m'occuperais de tout. Vraiment. Je ressens assez d'amour pour tout sacrifier pour toi.


Jo finit par ouvrir les yeux. Mac s'approche, heureux de voir les yeux s'ouvrir.


Mac : Jo ! Tu es là ?


Jo grogne un coup. Comme si elle avait mal.


Mac : Bonjour Jo ! (souriant)


Jo tente de le regarder mais n'y arrive pas. Elle tente de parler mais n'y arrive pas. Elle essaie de sortir un son mais en vain.


Jo : Elle regarde juste le plafond et bouge les doigts.
Mac : Jo ! Je suis là ! Ne paniquez pas. J'appelle le médecin Jo !


Mac appelle le médecin qui vient rapidement l'examiner. Pour l'instant, Jo est dans l'incompétence de sortir des mots.


Le médecin : Madame Danville est-ce-que vous me comprenez !


Jo le regarde, sans réaction. Elle semble réagir aux stimulis mais rien de plus.


Le médecin : On va la laisser reprendre ses esprits tout doucement. Il est possible qu'elle soit en état de choc.


Mac et le médecin sortent dans le couloir.


Mac : Elle a perdu ses facultés ? C'est ça ?
Le médecin : Trop tôt pour le dire monsieur. Parfois le réveil se passe comme ça et il faut plusieurs heures aux personnes pour revenir à elle. Je pense qu'elle n'est pas encore totalement sortie du coma.
Mac : Mais elle a les yeux ouvert !
Le médecin : C'est une première étape avant la sortie du coma. On ne peut rien faire d'autre, je suis désolé !
Mac : D'accord !
Le médecin : Par contre, ne lui dite rien de trop déstabilisant ou ne la brusquez pas. Car j'ai peur qu'elle fasse une syncope au vu de ses réactions précédentes.


Mac retourne auprès de Jo et lui parle encore et encore. Il a reprit le vouvoiement depuis qu'elle a les yeux ouvert pour ne pas la déstabilisé, puis lui parle de la pluie et du beau temps. Il n'évoque plus l'éventualité d'un amour entre eux deux afin de la préserver. Même si il meurt d'envie de lui dire qu'il l'aime.


Au bout de trois longue heures, Jo s'exprime enfin.


Jo : Be be o !
Mac : Jo ! Qu'est-ce-que vous essayez de me dire ?
Jo : A bo ! Je é a bo y so i afe.


Mac appelle le médecin. Il ne comprend absolument rien. Elle ne dit que des mots d'un autre dialecte qui n'ont aucun sens. Mac commence à avoir peur pour la suite.


Le médecin : Comment vous appelez vous madame ?


Jo ne réponds à aucune question.


Le médecin : Bougez les doigts madame Danville.


Jo ne réagit pas. Elle reste plusieurs heures avec le regard dans le vide. Jo était terrifiée d'être dans ce lit et ne pas pouvoir sortir un mot, ni bougé.


Tyler arrive à l'hôpital après avoir été prévenu et le premier diagnostique est très mauvais.


Mac: Elle est consciente, mais elle ne parle pas, ne bouge pas. Le médecin ne peut même pas lui donner à boire car il a peur qu'elle ne déglutisse pas.
Tyler : Quel horreur ! Maman n'est plus là alors ?
Mac : Elle est parti à l'IRM. On en saura bientôt plus.
Tyler : Ecoutez Mac ! Ne me jugez pas, mais je ne veux pas voir ma mère comme ça. Il faut que je me fasse à l'idée.
Mac : Je comprends.
Tyler : Si elle a perdu toutes ses capacités, je vais devoir prendre une décision.
Mac : Ecoutez, est-ce-que votre mère vous a fait part de ses directives anticipés au cas où il lui arriverais quelque chose de ce genre ?
Tyler : Si elle devait perdre la tête suite à un grave accident ou avoir une maladie en phase terminal qui la ferait souffrir alors sa décision est de l'emmener dans le Vermont pour une mort assisté.
Mac : Je vois ! (anéanti)
Tyler : Mais bon, on en est pas là !
Mac : Non !
Tyler : Si elle récupère une partie de sa tête sa sera déjà bien.
Mac : Ecoutez, si jamais elle perd l'usage de ses jambe ou devient aphasique ou qu'elle ne puisse plus se débrouiller seule. Je souhaiterais m'occuper d'elle.
Tyler : ça serait à moi ou Elie de faire ça ! J'apprécie votre geste, mais ça me gène un peu.
Mac : Vous êtes encore jeune tous les deux et vous risquez de gâcher votre vie. Votre maman ne voudrais pas ça ! Moi je n'ai plus rien à perdre. J'aimerais vraiment vous laisser vivre votre vie et m'occuper de votre maman. Elle le mérite.
Tyler : On en reparlera si ça devait se finir ainsi.
Mac : D'ailleurs entre nous soit dit, j'aimerais m'occuper de votre maman, même si elle redevient elle même. Je m'engage à m'occuper d'elle quelque soit les circonstances. Qu'elles soit bonnes ou mauvaises, je serais là pour elle. Elle compte beaucoup pour moi.


Tyler regarde Mac et lui sourit.


Tyler : Je vois ! Je vous comprends ! Ma mère est une femme formidable !
Mac : C'est vrai. Je n'ai pas peur de vous le dire, mais je l'aime votre mère. Je l'aime sincèrement et ce n'est pas que de l'amitié. Je ne sais pas si c'est bienvenue de vous dire ça maintenant, mais j'avais besoin que vous le sachiez !
Tyler : Alors, je vous la confie, ne me juger pas mais c'est trop dur pour moi. Je n'arrive pas à rester là et la voir sans vie.
Mac : Je comprends. Je vous tiens au courant.
Tyler : Merci ! Ma maman mérite un homme comme vous.
Mac : Merci !


Tyler quitte l'hôpital anéanti.


Le médecin va voir Mac, lui indiquant que l'IRM montre des failles cognitives, mais que c'est très léger. Rien de sévère.


Six heures après son réveil, Mac est encore là et lui parle encore et encore.


Mac : Je prendrais soin de vous Jo ! Quoi qu'il arrive.


Jo bouge un doigt.


Mac : Vous essayez de me dire quelque chose avec votre doigt ?


Jo bouge le doigt à nouveau.


Le médecin arrive au même moment alarmé par le rythme cardiaque.


Le médecin : Elle panique je crois !
Mac : Je crois qu'elle essaie de me parler avec son doigt.
Le médecin : Madame Danville ! Vous nous comprenez ? Bougez le doigt si oui !


Jo bouge le doigt. Mac soulagé sourit.


Le médecin : On va tenter quelque chose madame Danville. Bougez le doigt une fois ?


Jo exécute.


Le médecin : Maintenant deux fois de suite.


Jo exécute à nouveau.


Le médecin : Très bien ! Je vais vous poser des questions. Vous bougez le doigt une fois pour oui, deux fois pour non. Est-ce-que vous savez où vous êtes ?


Jo bouge le doigt deux fois.


Le médecin : A L'Hôpital de Manhattan-Est. Vous souvenez-vous de ce qui s'est passé ?


Jo bouge le doigt deux fois.


Le médecin : Est-ce-que vous savez qui vous êtes ?


Jo bouge le doigt deux fois. Mac commence à avoir les larmes aux yeux.


Le médecin : Madame Danville ! Votre regard est dans le vide et ça m'inquiète un peu. Est-ce-que vous voyez des choses autour de vous ?


Jo bouge le doigt deux fois.


Le médecin prend sa lampe et tente de faire suivre ses yeux, mais en vain.


Le médecin : Madame Danville, je pense que vous ne voyez plus clair, mais vous êtes de retour parmi nous. Vous sortez d'un long coma. Est-ce-que c'est clair pour vous ?


Jo bouge le doigt une fois.


Le médecin : Avez-vous peur ?


Jo bouge le doigt une fois.


Le médecin : Vous êtes en sécurité et on s'occupe de vous. Cet état est certainement provisoire. Essayer de parler de temps en temps. Je sais que c'est dur pour vous mais ça va revenir. D'accord ?


Jo bouge le doigt une fois.


Jo se rendort après avoir essayé de ressortir quelques sons et un moment plus tard se réveille.


Jo : Mes yeux ? (prononcé avec beaucoup de difficulté)
Mac : Jo ! Ça va ? Vous arrivez à parler ? Vous m'entendez ?
Jo : J'entends mais je ne vois pas ! (Elle dit cette phrase très difficilement et très lentement)


Chaque mot que Jo prononçait était source d'un véritable épuisement pour elle.


Le médecin fait une analyse complète et emmène Jo rapidement pour un nouvel examen.


Mac : Que se passe t'il ?
Le médecin : Un examen d'urgence.


Un peu plus tard, Mac voit le médecin


Le médecin : Elle est aveugle pour le moment, mais je pense qu'elle retrouvera la vue comme elle a retrouver la parole. C'est un effet courant et totalement provisoire. Elle a passé dix-huit mois dans le noir et les yeux n'ont pas fonctionné. Il faut le temps que la partie du cerveau qui communique avec les yeux se reconnecte.
Mac : Elle est consciente de tout ça ? Son esprit est là ?
Le médecin : Elle est consciente là. Vous pouvez retourner la voir. Elle est effrayer et ne répond pas aux questions. Peut-être que vous la rassurerez !


Mac : Jo ! Bonjour !
Jo : Bonjour !
Mac : Je suis content de vous revoir Jo.
Jo : Excusez-moi ! Je suis désolé mais je ne vois pas très bien.


Jo parle de mieux en mieux à chaque phrase.


Mac : C'est moi, Mac !
Jo : Mac ?


Jo réfléchie un instant.


Mac : Oui Mac !
Jo : Je ne sais pas qui vous êtes ! Désolé !
Mac : Je suis un ami très très proche.
Jo : Et qu'est-ce-que je fais là ?
Mac : Vous ne vous souvenez pas ?
Jo : Non !
Mac : Il y a eu un attentat Jo ! Vous avez été expulsé de cent cinquante mètres par une bombe artisanale.
Jo : Whaou !
Mac : Jo ! Vous vous souvenez de vous, de votre vie ?
Jo : Non, je ne sais plus qui je suis. Je ne sais plus.


Jo se met à pleurer.


Mac : ça va aller !
Jo : Je suis dans le coma depuis combien de temps ?
Mac : Longtemps.
Jo : Dites moi !
Mac : un an et demi.
Jo : C'est un cauchemar ! Mais je suis quelle genre de personne ? Je sais que je suis une femme, mais je suis jeune, âgé ?
Mac : Vous n'êtes pas trop âgé ! Vous avez quarante-quatre ans.
Jo : A quand même ! Et je ne me souviens pas de ma vie !
Mac : Je suis désolé ! Je pense que vous avez une vie assez heureuse je dirais.
Jo : Et physiquement je suis comment !
Mac : De jolie cheveux brin et long maintenant ! Les yeux marron noisette. Par contre, apparence trente-cinq ans. Vous paraissez jeune et ce n'est pas pour vous flatter. Vous mesurez à peu près un mètre soixante dix et vous avez une très belle silhouette.
Jo : Je suis belle ? Enfin d'après vous ! En toute honnêteté !
Mac : Vous êtes très belle. La plus belle pour moi !
Jo : Parlez moi de moi ! S'il vous plais !
Mac : Vous êtes sûr ?
Jo : Oui s'il vous plais ! Je dois savoir.
Mac : Alors que dire de vous ! Vous êtes mère célibataire. Deux enfant, un garçon, Tyler, vingt trois ans et une fille Elie dix-sept ans. Vous êtes divorcé depuis une quinzaine d'années je crois mais sans conviction, peut-être un peu plus.
Jo : D'accord ! J'ai eu mon fils jeune !
Mac : Oui, mais je n'en sais pas plus. Je connais le père de vu. Enfin on s'est croisé !
Jo : Et nous ! On se connais comment ?
Mac : A l'origine, avant de devenir votre ami, je suis votre collègue.
Jo : Ah d'accord !


Le médecin arrive dans la chambre, ce qui coupe la conversation. Il l'ausculte à nouveau et trouve l'évolution de Jo encourageante, ce qui rassure Mac.


A suivre
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maria
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PostPosted: Sun 26 May - 10:05 (2019)    Post subject: Le combat de Jo (CSI : NY) Reply with quote

Ouf, elle s'est reveillee. Je crois qu'elle va retrouver la memoire et aussi l'usage de ses yeux. 

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Aurelle-sims
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PostPosted: Sun 26 May - 19:26 (2019)    Post subject: Le combat de Jo (CSI : NY) Reply with quote

Chapitre 7


Jo s'est enfin réveillée, mais est complètement amnésique et aveugle. Le point positif c'est qu'elle réussi à avoir une conversation avec Mac, même si elle ne se souvient plus de lui. Les médecins pensent que la vu de Jo devrait revenir progressivement.


Elie et Tyler arrivent rapidement, Mac les laisse entre eux.


Elie : Maman !
Jo : Bonjour !
Tyler : Bonjour maman !
Jo : Vous êtes là tous les deux ?
Elie : Oui !
Jo : Je suis désolé, mais j'ai perdu la vue.
Elie : Maman je suis désolé ! Mais je suis tellement contente de t'entendre.


Au labo alors que personne n'a de nouvelle de Mac depuis près de quarante-huit heures, il arrive enfin. L'ascenseur s'ouvre et il arpente le couloir du Labo d'un air rassuré. Adam arrive et voit Mac le premier.


Adam : Ben vous étiez où patron ! On était mort d'inquiétude !


Mac ne dit rien et répond avec un sourire. Adam comprend immédiatement.


Adam : Non ! Mac ! Dites moi que votre sourire indique que Jo s'est réveillé !


Mac fait oui de la tête. Adam pose ses main sur sa tête.


Adam : Oh mon dieu ! Mais quel soulagement !


Au loin, Danny et Lindsay qui sont dans le labo l'aperçoit.


Danny : Il se passe un truc là.


Ils arrivent.


Adam : Jo s'est réveillé !
Danny : Alors elle était bien en phase de réveil ?
Mac : Oui !
Lindsay : Elle va bien ? Elle vous a parlé ?
Mac : Elle a beaucoup de difficulté a parler pour le moment, mais au début ce n'était pas gagné. Elle parlait son propre dialecte et communiquait avec l'index. Mais ça va mieux elle parle depuis plusieurs heures. Pour l'instant elle est aveugle et amnésique.
Danny : Mince ! Ça doit être dur là !
Mac : Mais elle est là ! On va lui rappeler ses souvenirs !
Lindsay : Et ses yeux ! Il y a plus d'espoir ?
Mac : D'après les médecins ce n'est que temporaire.


Sheldon qui vient d'entendre la conversation arrive.


Sheldon : Oui, il faut laisser le temps au cerveau de se reconnecter avec les yeux.
Mac : Oui, c'est exactement ce que les médecins on dit.
Sheldon : C'est une excellente nouvelle. On y croyait plus. Jo est vraiment pleine de surprise.
Mac : Elle est forte.


Jo parle un long moment avec ses enfants.


Les jours qui suivent Jo retrouve petit à petit la vue. Elle discute plusieurs heures avec ses enfants qui lui parle de sa vie d'avant.


Elle revoit Elie.


Elie : Bonjour maman.
Jo : Elie !
Elie : Oui !
Jo : Je commence à revoir mais ! Tu as le teint mate ! Je t'ai eu avec un homme noir ?
Elie : Non pas vraiment maman !
Jo : Je comprends pas !
Elie : Maman j'espère que tu arriveras à m'aimer un jour, même si tu ne te rappelle pas de moi.
Jo : Mais bien sûr que j'arriverais à t'aimer.
Elie : Et si je te disais que je ne suis pas ta fille biologique ! Que tu m'as adopté !
Jo : Je te répondrais que si je t'ai adopté alors que j'avais déjà un fils, c'est que je t'aimais assez pour ça. (souriant) Et en plus ! Tu es tellement belle.
Elie : Merci !
Jo : Alors dit moi ! Tu es en terminal je pense. Vu ton âge !
Elie : Non maman ! J'ai sauté une classe à l'école primaire. Du coup je suis en première année de Fac.
Jo : Et tu étudie où ?
Elie : A l'université de Yale dans le connecticut.
Jo : Yale ! Mais c'est une très bonne université !
Elie : J'ai été admise à Harvard aussi mais Yale c'était plus près d'ici.
Jo : Je suis tellement fière de toi. Et tu fais quoi comme étude ?
Elie : Médecine. Je voudrais me spécialiser en neurologie.
Jo : C'est très bien. Tu es extraordinaire. Par contre il y a quelque chose qui me chagrine, j'arrive à me souvenir de la vie en générale, que Yale est une bonne université, mais ma vie, les gens qui m'entoure rien !
Elie : C'est normal car ton cerveau doit travaillé sur les détails de ta vie et c'est plus difficile à analyser. Mais ça va revenir. Il y a beaucoup de chose dont tu devras te souvenir car je pense qu'un avenir paisible t'attends maman.
Jo : Tu es mignonne.


Une semaine plus tard, Jo est toujours dans l'incapacité de bouger ses membres inférieurs, mais les sent très bien. Elle a des brides de mémoire, mais très flou. Elle voit de mieux en mieux et parle de mieux en mieux. Mac passe la voir tous les soirs comme avant.


Mac arrive dans la chambre comme chaque jours à la même heure.


Mac : Bonjour Jo ! Ça va aujourd'hui.
Jo : Oui, ça va ! Je vois mieux ! Vous avez vu d'ailleurs comme j'ai les cheveux long ! Ça fait bizarre ! Je crois que j'avais les cheveux aux épaules avant.
Mac : Je confirme (souriant)


Elle regarde Mac un instant et ne dit rien. Elle revoit des images distincte d'elle et Mac.


Mac : Pourquoi vous me regarder comme ça ?
Jo : Vous êtes plutôt bel homme. Je vous l'ai déjà dit ?
Mac : Vous me l'avez dit de manière plus direct, mais effectivement vous me l'avez dit ! (souriant)


Mac est du coup en train de rougir, ce qui n'échappe pas à Jo.


Jo : Je crois que je me souviens on est des amis très proche c'est ça !
Mac : Oui, c'est bien ça !


Mac est content de voir que la mémoire commence à revenir.


Jo : Ben oui, je m'en souviens maintenant. On n'est pas que des amis je crois ! Vous m'avez pas tout dit vous !
Mac : Comment ça ?
Jo : On se fréquente un peu non ?
Mac : Euh ben ! Comment ça !?
Jo : Ben on a pas couché ensemble ? Si au moins une fois ? Non ?
Mac : Je suis heureux de retrouver la Jo d'avant. Celle qui n'hésite pas à dire ce quelle pense et la franchise dans toute sa splendeur.
Jo : Donc j'ai raison ! On est amant en vrai ! Parce que ça ne m'étonnerais pas que je puisse craquer pour un homme comme vous ! (souriant)


Mac commence à avoir un peu chaud et se rend compte que peut-être inconsciemment Jo se venge de ce que Mac lui a fait endurer quelques heures avant son réveil.


Mac : Jo, j'avoue qu'en temps habituel, ça me ferais rire, mais là.
Jo : J'ai fais une gaffe. Ma mémoire me joue des tours on dirait !
Mac : Je suis votre ami, mais votre patron aussi. Je ne pourrais pas agir comme ça avec vous juste pour le sexe !
Jo : Quoi ? (gênée) On est pas que des collègues ?
Mac : Oui, je suis votre chef, vous êtes mon adjointe. Je pense que vous avez pensez que nous étions amant parce que nous passons beaucoup de temps ensemble.
Jo : Ah mais c'est pour ça qu'on se vouvoie ! Je comprends maintenant ! Je suis sincèrement désolé Monsieur ! Oh là là quel horreur ! Je suis tellement bête ! Je suis malade, ne m'en tenez pas rigueur. Je suis désolé, je suis confuse dans ma tête.
Mac : Jo, vous m'appeler Mac d'habitude, pas monsieur et franchement je ne vous en tiendrais jamais rigueur. Puis vous savez ça aurait pu arrivé, il y a pas de mal à se tromper !
Jo : Le coma c'est assez bizarre quand même. J'ai entendu un gars me dire des jolies choses pendant mon coma et cette voix ressemblait à la votre. Cette voix, je m'en souviens tellement. Je crois que la personne que j'ai entendu m'aime vraiment. Plutôt que j'ai cru entendre, car je ne suis plus très sûr maintenant que j'ai réellement entendu quelqu'un. Je crois que peut-être j'avais envie que ce soit vous pour mettre un visage sur cette voix qui a été tellement rassurante pour moi.


Mac ne sait pas trop quoi répondre.


Mac : Il semblerait que vous soyez confuse pour l'instant. En effet ! Mais Jo, ça va mieux de jour en jour. Vous faites d'incroyable progrès. Et puis Jo !
Jo : Vous me connaissez bien Mac ?
Mac : Bien sûr ! Très bien même.
Jo : Je ne connais même pas ma date de naissance, ni ou je vis. J'ai pas osé demandé tout ça à mes enfants. Ça doit être déjà assez dur pour eux de savoir que je ne les reconnais pas !
Mac : Vous êtes née le 28 octobre 1970 dans l'Alabama. Vous vivez à quelques rue d'ici à Manhattan.
Jo : Oh ! Je suis une femme du sud !
Mac : Oui ! D'où votre caractère et votre côté rentre dedans !
Jo : D'accord. Vous avez dit que j'étais votre adjointe. On fait quoi comme travail ? Je suis secrétaire ? Parce que vous me dites que je vis à Manhattan, mais il faut avoir une bonne situation financière pour ça ! Quoi que je me demande si je n'ai pas un rapport avec les soins. Je me suis vu en blouse blanche dans un rêve.
Mac : J'ai peur de vous choquer.
Jo : Dites moi !
Mac : Bon en effet, la blouse blanche vous la portez de temps en temps. En réalité, nous sommes tous deux lieutenant de Police.
Jo : Quoi ? Je suis flic ?
Mac : Oui. Vous êtes détective en chef adjointe ou suppléant du détective en chef, comme vous voulez ! Et vous êtes la meilleure.
Jo : Par contre je ne vois pas le rapport avec la blouse blanche.
Mac : Vous êtes amené à faire des recherches. Nous travaillons à la police scientifique.
Jo : La classe ! Mais c'est génial ! Je suis super excité d'apprendre ça ! Attendez vous voulez dire que j'utilise une arme.
Mac : Oui et vous êtes excellente dans le domaine.
Jo : Super ! Vous savez, ma fille Elie est très mignonne. Elle est en fac de médecine.
Mac : Oui, je sais ! Elle a du mérite votre fille.
Jo : Oui, elle m'a dit qu'elle avait sauté une classe en primaire.
Mac : Oui, je me souviens de votre fierté pour elle. Enfin à l'époque nous ne nous connaissions pas encore, mais vous m'en avez parlé.
Jo : Mac ! On est vraiment des amis proche ?
Mac : Oui !
Jo : Alors pourquoi on se vouvoie ? Il y a une raison à ça ?
Mac : Oui, sans doute la barrière professionnelle.
Jo : Ah d'accord je vois !
Mac : Mais ! On pourrait peut-être se tutoyez Jo ! J'aimerais beaucoup. D'ailleurs durant ton coma je te tutoyais. Je voulais vraiment que tu te sentes proche de moi pour t'aider à revenir.
Jo : Si tu veux ! (souriant)
Mac : Ce sourire m'avait vraiment manqué ! Et je suis content car c'est la première fois que je le revois depuis ton réveil.
Jo : Il est si beau mon sourire ?
Mac : Il est envoûtant surtout et très communicatif.


Jo se souvient à ce moment là que l'homme qu'elle pense avoir entendu lui a déjà dit qu'elle avait un sourire envoûtant, mais ne dit rien dans la crainte de se tromper.


Trois jours plus tard, Jo retrouve un peu plus de mémoire.


Mac : ça va aujourd'hui ?
Jo : J'ai des brides de mémoire qui commence à venir. Et ça devient un peu plus claire.
Mac : C'est une bonne nouvelle.
Jo : Et regarde, je vais te montrer quelque chose. Soulève le drap au dessus de mes pieds.


Mac hésite, mais le fait quand même.


Jo : Regarde ! (enthousiaste)


Mac émet un sourire et regarde Jo très émue. En parallèle, il ne peut s'empêcher d'avoir une attirance en voyant les jambes nues de Jo.


Mac : Mais tu bouge les orteils ! C'est fantastique Jo !
Jo : Oui ! C'est super ! (souriant)


Une dizaine de jour plus tard, Jo subit de nouvel examen.


Le médecin : Comment vous appeler Vous ?
Jo : Jo Danville.
Le médecin : Date de naissance, lieu de naissance et profession.
Jo : 28 octobre 1970 à Rolle tide dans L'Alabama et je travaille dans la police. Je dois être lieutenant il me semble. Je crois que je suis gradé.
Le Médecin : Très bien ! Est-ce-que vous pouvez me donner le nom du président des Etats-Unis.
Jo : Barack Obama.
Le Médecin : Votre situation de famille ?
Jo : Je suis divorcée, célibataire, deux enfants.
Le Médecin : Très bien. La mémoire revient on dirait. A moins que ce soit récité tout ça !
Jo : J'apprends vite ! (souriant)
Le médecin : Très bien. Du coup je vais vous poser des questions plus complexe.
Jo : Très bien
Le médecin : Citez moi trois événements qui se sont passé dans le monde entre 2000 et aujourd'hui.
Jo : Je dirais les attentats du onze septembre 2001, Le décès de Michael Jackson en 2009, l'évolution des nouvelles technologies comme le téléphone portable, internet ou encore écran tv à écran plat.
Le médecin : ça ira. Hors mi vos enfants, citez moi le prénom de trois de vos proches.
Jo : Simone, Mac et Léanne.
Le médecin : Qui sont il ?
Jo : Ma mère, mon ami le plus proche et ma sœur jumelle. D'ailleurs elle n'est pas encore venue me voir !
Le médecin : Très bien. Dernière question ! Votre numéro de carte bleu.
Jo : Euh....
Le médecin : Non mais je plaisante ! Ne me le donnez pas ! Je voulais juste voir votre réaction.


Jo rigole.


Jo : J'avoue que vous m'avez fait peur.


Jo réalise à ce moment là qu'elle ne se souvient pas du numéro de sa carte bleu.


Jo : Par contre, je ne me souviens pas de mon numéro de carte.
Le médecin : C'est normal que vous ne souveniez pas de certaines choses. Mais vous êtes réveillé depuis prêt de quinze jours et vous avez fait d'énorme progrès !
Jo : Vous pensez que je vais pouvoir remarcher ?
Le médecin : C'est juste un blocage. La colonne vertébrale à subit quelques dommages, mais ce n'est pas majeure. La moelle épinière n'a pas été touchée. De plus vous sentez et bouger les orteils Vous remarcherez ! Un peu de patience, c'est tout ! J'ai confiance en vous !
Jo : D'accord !
Le médecin : Vous faites bien votre rééducation.
Jo : Oui, bien sûr !
Le médecin : Alors vous êtes sur la bonne voie !
Jo : Et mon métier ? C'est foutu, vous croyez ?
Le médecin : Madame Danville, je vais être très sincère avec vous.


Jo s'attend au pire.


La médecin : Nous pensions que si vous reveniez un jour à vous, vous auriez de graves séquelles. Vous vous en sortez plutôt bien. Vous êtes une battante Jo et vous allez retrouver vos activités. Moi en tout cas je miserais sans difficulté cent billets sur vous.
Jo : Merci ! (souriant)


Le jour même, Mac revient la voir.


Jo : Le médecin dit que je suis sur la bonne voie !
Mac : Je pense qu'il a raison !
Jo : Il pense même que je vais pouvoir reprendre mon boulot.
Mac : Jo ! Ça serait une très bonne nouvelle. On t'attend !
Jo : Par contre ! Est-ce-que ma sœur est au courant que je suis sortie du coma. Ma mère m'a appelé, mais je n'ai pas de nouvelle de Leanne.
Mac : Leanne ?
Jo : Oui, Leanne ma sœur jumelle.
Mac : Mince Jo ! Ecoute, tu m'as déjà brièvement parlé d'elle, mais je ne sais pas comment te le dire !
Jo: Tu ne l'as pas prévenue ? Maman l'aurait fait quand même ! Pourquoi Leanne refuse de venir me voir. Passe moi mon téléphone, je vais l'appeler !
Mac : Ecoute Jo !
Jo : Mac ! Mon téléphone s'il te plais !


Mac passe le téléphone, ne sachant pas comment lui dire la nouvelle. Jo fait défiler le répertoire et ne voit pas le prénom de sa sœur.


Jo : Mais pourquoi elle n'est plus dans mes contacts ! On est fâchée toutes les deux ! Je pense que vu les circonstances on peut enterrer la hache de guerre ! J'ai failli mourir quand même !
Mac : Jo ! Calme toi !
Jo : Puis c'est quoi ces noms là ? C'est qui Don ?
Mac : Un collègue.
Jo : Stacy !
Mac : Connais pas !
Jo : Christine ?
Mac : Euh..... ben ! Je ne suis pas sûr de savoir non plus.
Jo : Christine ! Ça me dit quelque chose ! Il me semble que quand j'étais dans le coma, une dame m'a parlé en me disant qu'elle s'appelle Christine !
Mac : Une infirmière ou une aide-soignante ! Elles se présentent souvent par leur prénom !
Jo : Non, elle semblait être plus intime que ça avec moi.
Mac : Alors je ne sais pas trop !


Dans le doute, Mac ne préférait pas lui dire. D'autant plus qu'il n'était pas sûr du tout que Jo avait le numéro de téléphone de Christine. Une chose était sûr pour lui en tout cas, c'est que Christine n'était jamais venue la voir à l'hôpital.


Jo : Et Leanne, elle est où alors ?
Mac : Ecoute Jo ! Ça ne devrait pas être à moi de te le dire.
Jo : Tu sais ou pas ?
Mac : Oui !
Jo : Alors on s'en fiche que ce ne soit pas à toi de me le dire. Parle !
Mac : Ta sœur Leanne est décédée Jo et ceci depuis très longtemps déjà. Je dirais au moins sept ans.
Jo : Quoi ! C'est pas vrai ! Non !
Mac : Je suis désolé Jo !


Jo regarde Mac et se met à pleurer.


Mac s'approche et la prend dans ses bras. Une épreuve encore difficile pour Jo. Il lui caresse la tête et lui fait un bisou sur la tête. Malgré sa tristesse, Jo se sentait tellement bien dans les bras de Mac.


A suivre
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maria
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PostPosted: Wed 29 May - 19:11 (2019)    Post subject: Le combat de Jo (CSI : NY) Reply with quote

Ca doit etre tres dur pour Jo de reapprendre la mort de sa soeur. Pour elle, c'est comme elle l'apprend pour la premiere fois. Sinon, elle va tres bien, elle fait beaucoup de progres, c'est genial! 

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Aurelle-sims
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Chapitre 8


Jo vient d'apprendre avec horreur que sa sœur jumelle est morte il y a déjà plusieurs années. Le choc est immense pour Jo qui attendait désespérément le coup de téléphone de sa sœur.


Jo : Je ne sais pas si ça valait le coup que je me réveille. Je me souviens maintenant ! C'est Leanne qui m'a appelé pour que je vienne la rejoindre mais il y avait aussi la voix que j'entendais qui me faisait reculer.
Mac : Je ne comprends pas Jo ! Soit plus clair !
Jo : Ben en fait j'ai vu Leanne pendant mon coma et elle me suppliait de venir la rejoindre. Mais je me suis senti attiré par la voix que je croyais entendre. J'ai abandonné ma sœur pour une voix qui n'existe que dans mes rêves.
Mac : Tu n'as pas abandonné Leanne. Tu as choisie la vie, c'est différent !
Jo : Mais je suis complètement folle. J'ai suivie une voix qui n'existait pas. Maintenant il y a personne qui m'attend réellement ici ! Sauf mes enfants et ma mère. Et encore mes enfants s'en sont bien sorti sans moi. La vie a continué et heureusement d'ailleurs !
Mac : Et moi alors ! Tu m'oublies, je ne compte pas !
Jo : Toi, c'est pas pareil, tu es mon ami, mon patron. Tu as ta vie, ta femme. Tu as été là pour moi, mais je ne suis pas indispensable dans ta vie. Ta vie a continué sans moi.


Mac soupire.


Mac : Ecoute Jo ! Tu n'as pas rêvé ! C'est moi qui t'ai parlé durant ton coma. Après je ne sais pas si j'ai dit tout ce que tu penses avoir entendu, mais je te promets que c'est moi qui te parlais. Je t'ai supplié aussi de ne pas partir. Je voulais pas te perdre tu comprends ! Je t'attendais moi aussi !
Jo : Je vois !


Jo se souvenait clairement de ce qu'elle avait entendu, mais avait peur de confondre rêve et réalité.


Mac : Jo ! Il ne faut pas que tu baisses les bras. Tu dois pouvoir refaire ce que tu faisais avant.
Jo : Si je ne remarche pas, qui s'occupera de moi ? (pensant déjà avoir entendu la réponse)
Mac : ça sera moi Jo !
Jo : Et en quel honneur ?
Mac : Ne cherche pas à comprendre. Déjà tu remarcheras. Tu vas tout faire pour. Mais je m'occuperais de toi, quoi qu'il arrive.
Jo : ça veut dire quoi, « quoi qu'il arrive » ?
Mac : On verra bien en tant voulu, mais je t'apporterais des réponses quand tu te souviendras.
Jo : Et si je ne me souviens pas ?
Mac : Alors je serais tenu de te faire certaines révélations.
Jo : Tu en as trop dit ou pas assez !
Mac : Jo rétablie toi ! Tu es encore fragile. Moi je veille sur toi.
Jo : Et ta femme, qu'est-ce-qu'elle en dit ?
Mac : Pas grand chose ! Allez parlons d'autres choses. (souriant)


Jo est avec le kiné avec qui elle a bien sympathisé.


Jo : Vous savez, je ne sais pas vraiment si ça vaut le coup tout ça !
Le kiné : Mais pourquoi ? Il ne faut pas dire ça Jo !
Jo : Il y a un homme dont je suis très proche mais je crois bien qu'il est marié. D'après mes souvenirs il est marié. Où il devait se marier. C'est flou, je ne sais plus trop !
Le kiné : Oui et alors ?
Jo : Je crois qu'il attends que je sois rétablie pour ensuite reprendre sa vie et s'éloigner de moi. Mais psychologiquement, je pense que j'ai besoin de lui.
Le kiné : C'est pas pour cet homme que vous faites tout ça Jo ! C'est pour vous !
Jo : Cet homme, je suis sûr qu'il m'a parlé durant mon coma, mais c'est confus dans ma tête. Je crois bien qu'il m'a promis des choses si je me rétablie. Il m'a parlé d'un baiser et d'une vie à deux. Enfin c'est ce que je pense avoir entendu ! Où c'est ce que je veux avoir entendu ! Je crois bien qu'on a eu une histoire tous les deux, mais qu'il ne veut pas me l'avouer.
Le kiné : Vous êtes amoureuse de lui ?
Jo : Je crois bien que oui !
Le kiné : Jo ! C'est votre combat ! Pas celui de cet homme. C'est celui qui vient vous voir tous les jours là ?
Jo : Oui, c'est lui.
Le kiné : Tout ce que je peux vous dire c'est que ça fait un an et demi que je suis votre kiné et ce gars là je l'ai vu presque tous les jours. Donc c'est possible qu'il vous parlait.
Jo : Mais il est marié cet homme et en plus c'est mon patron. Jamais je ne pourrais avoir une idylle avec un homme marié et encore moins mon patron. Ça rime à quoi tout ça ?


Le lendemain, le téléphone de Mac sonne.


Mac : Mac Taylor !
Le kiné : Bonjour, je suis Walter, le kiné de Jo.
Mac : Oui, bonjour !
Le kiné : Je me permets de vous contacter car Jo a fait beaucoup de progrès, mais je constate ces derniers jours un manque de volonté de sa part. Elle pense que ça ne vaut pas le coup.
Mac : Mais pourquoi ?
Le kiné : Ecoutez ! A priori, elle s'est battu pour s'en sortir par amour pour un homme. Elle m'a parlé de vous.
Mac : De moi ?
Le kiné : Oui, Jo à des sentiment intense pour vous. Je suis désolé mais je suis son kiné et c'est moi qu'elle voit le plus souvent. Elle s'est beaucoup confiée. Je me permets de m'en mêler pour qu'elle aille de l'avant.
Mac : Mince ! Mais qu'est-ce-que je peux faire ?
Le kiné : Elle commence à se souvenir de beaucoup de chose et elle sait que vous êtes marié.
Mac : Mais je ne suis pas marié !
Le kiné : C'est ce qu'elle semble croire en tout cas !
Mac : Ecoutez ! Oui, je devais me marier quelques jours après l'attentat, mais j'ai annulé mon mariage.
Le kiné : Pourquoi vous ne lui en avez pas parlé ?
Mac : Pour ne pas la brusquer. Jo est encore très confuse et je ne sais pas où elle en est aujourd'hui.
Le kiné : Elle semble très attaché à vous.
Mac : Vous pensez que je dois tout lui dire ?
Le kiné : En tout cas, si jamais elle n'a aucun espoir avec vous, ne lui dites surtout pas. Je pense que ça pourrait nuire à son rétablissement.
Mac : D'accord ! Je vais parler avec elle.


Dans la journée, Mac va voir Jo et discute avec elle de choses et d'autres.


Mac : Jo ! Comment se passe la rééducation ?
Jo : Bof !
Mac : Il ne faut pas se laisser aller là oh !!
Jo : Oui, mais....
Mac : Il y a pas de mais ! J'ai besoin de toi moi.
Jo : Comment ça ?
Mac : Ma coéquipière me manque.
Jo : Je suis désolé !
Mac : Jo ! Si quelque chose te préoccupe, tu peux m'en parler ! On peut tout se dire, comme avant !
Jo : Non, ce n'est pas la peine.
Mac : Jo ! Il faut que ça sorte ! Dit moi ! Si tu me dis ce qui te ronge, je te raconte un peu plus sur nos rapports d'avant.
Jo : Qu'est-ce-que tu m'as dit pendant mon coma Mac !
Mac : Plein de chose. J'ai un peu parler de nos souvenirs.
Jo : Mac ! Je suis tellement confuse encore. J'ai l'impression qu'il y a des non dit entre toi et moi !
Mac : Notre relation est un grand mystère Jo ! Disons que ça ne date pas d'aujourd'hui.
Jo : Alors nous avons bien eu une aventure tous les deux.


Mac soupire.


Mac : Tu es têtu toi !
Jo : Toujours !
Mac : Bon écoute Jo ! Je te jure que nous n'avons pas eu d'aventure, mais je pense que nous sommes souvent passé pas loin. Et en toute honnêteté, je pense que j'aurais bien voulu pour partager ce souvenir avec toi qui te paraît si agréable. Je pense que c'est un bon souvenir, puisque tu remets ça si souvent sur le tapis !
Jo : C'est un très bon souvenir, mais malheureusement irréel. Mais ça me fait plaisir ce que tu me dis. Je ne te suis pas indifférente on dirait !?
Mac : Non, bien loin de là et j'ai vécu l'enfer durant ton coma. La vie m'a semblé si triste !
Jo : Je suis désolé !
Mac : Tu n'es pas responsable mais aujourd'hui tu es là et c'est ce qui compte.
Jo : Mais tu es marié non ?
Mac : Non Jo ! Je ne le suis pas.
Jo : C'est qui cette femme blonde que tu as embrassé ?
Mac : Mais quand !
Jo : Ben avant que je me retrouve dans ce fichu lit d'hôpital, complètement invalide et moche, vieille.
Mac : C'est Christine mais Jo ! Ça n'a plus d'importance. Christine c'est du passé. Puis arrête de te dévaloriser ! Tu es belle, jeune et dynamique.
Jo : Attends ! Mais pourquoi je suis jalouse ! Je suis folle ma parole ? Mac ! Je crois bien qu'avant mon coma j'étais amoureuse de toi !
Mac : Et aujourd'hui ? (souriant)
Jo : Je ne sais plus ! Je te trouve beau, charmant et d'une grande gentillesse et je pense avoir une attirance. Mais si je suis jalouse à l'idée que tu puisses être mariée, c'est qui se passe un truc dans ma caboche ! Je suis folle, tu crois ?
Mac : Non tu n'es pas folle Jo ! Mais tu n'as aucune raison d'être jalouse. Ecoute Jo ! Si tu prends les choses au sérieux pour ta rééducation, je te promets sur ce que j'ai de plus cher au monde que nous aurons une discussion sérieuse. Je vais te laisser encore un peu de temps pour te rappeler par ce que c'est important mais je te confirme que tu étais amoureuse de moi.
Jo : Comment tu peux en être sûr ?
Mac : Tu m'as fait des révélations, mais je ne voudrais pas que tu crois que j'essaie de te fabriquer un souvenir qui n'existe pas. Donc je vais te laisser t'en souvenir. Mais si jamais tu ne te souviens pas, je te dirais tout en toute transparence.
Jo : Pourquoi tant de mystère Mac ?
Mac : Parce que j'ai du mal à t'expliquer les choses et je n'aimerais pas te mettre dans l'embarra !
Jo : Pourquoi je m'accroche à ce souvenir ? Celui qu'on aurait couché ensemble ?
Mac : Peut-être que dans le fond tu aurais envie que ça arrive.
Jo : Mac !! (stupéfaite)
Mac : Je ne sais pas moi ! J'essaie de trouver une solution.
Jo : D'accord ! Je te crois ! Je peux te poser une question ?
Mac : Bien sûr !
Jo : C'est quoi ce que tu as de plus cher au monde ?


Mac regarde Jo en lui faisant un petit sourire.


Mac : Je sors mon Joker. Je te promets que si tu mets tout ce que est dans ton pouvoir pour t'en sortir, je te le dirais. Et je te jure que tu vas adoré la réponse.


Jo pensant savoir où Mac veut en venir lui sourit.


Durant plusieurs semaine Jo se concentre sur sa rééducation. Au fil des jours, elle fait un pas, puis deux, puis arrive à marcher.


Mac entre dans la chambre.


Jo : Eh Mac ! Tu as vu ! Je marche !


Mac regarde Jo et sourit.


Mac : Jo ! C'est fantastique.
Jo : Bon j'ai besoin d'une cane comme une mamie, mais c'est un détail.
Mac : Tu as fait d'énorme progrès !
Jo : Je suis heureuse.
Mac : Tu peux


Mac s'approche et fait une bise à Jo assez près de la bouche comme il en a prit l'habitude. Il la regarde droit dans les yeux.


Mac : Bravo ! Tu es radieuse.
Jo : On va se promener dans le parc ?
Mac : Oui, mais tu as le droit.
Jo : Avec le fauteuil, je peux.
Mac : Allons y !


Mac et Jo se promènent dans le jardin.


Jo : On se met sur le banc ?
Mac : Si tu veux.
Jo : Il est en plein soleil, ça va me faire du bien un bain de soleil ! Tu m'aides à me lever.


Mac aide Jo à s'asseoir sur le banc. Il se retrouve du coup avec son corps contre le siens et ressens une insoutenable envie.


Jo regarde Mac et soupire.


Jo : Mac !
Mac : Oui !
Jo : Je me souviens de beaucoup de chose maintenant !
Mac : C'est une bonne nouvelle.
Jo : Je vais bientôt pouvoir rentrez chez moi. Je marche presque.
Mac : C'est très bien Jo ! Je suis fier de toi !


Mac regarde Jo dans les yeux, caresse son visage et finit par lui voler un tendre baiser. A terme de ce délicieux baiser Jo le regarde très surprise malgré son enthousiasme.


Jo : Mac ! C'est absolument très agréable, mais ça veut dire quoi ? Je ne voudrais pas me faire de fausses idées.
Mac : Je te l'avais promit ce baiser.
Jo : Il me semblait bien que tu m'avais promis un baiser si je redevenais la Jo d'avant.
Mac : Tu commences même à te souvenir des détails ! (souriant)
Jo : Je me souviens de ce que tu m'as dit. Des choses très belle. Tu m'as appelé « mon amour ». ça je suis sûr que c'est vrai !
Mac : Je l'avoue ! (avec les larmes aux yeux)
Jo : Mac ! Je pense que ça a dû te faire un choc tout ça !
Mac : Oui, je ne te le fais pas dire.
Jo : Mac ! Tu dois reprendre ta vie d'avant.
Mac : Ma vie ne sera plus comme avant Jo ! Elle sera bien meilleure. J'en suis sûr ! Je resterais auprès de toi, quoi qu'il arrive et je te soutiendrais dans toute épreuve.
Jo : Tu n'es pas mon mari Mac, tu ne me dois rien.
Mac : Jo ! Tu te rappelles que tu étais sur les lieux de l'attentat car tu étais en service !?
Jo : Oui ! Je m'en rappelle maintenant !
Mac : Alors je suis responsable de toi !
Jo : Mais n'importe quoi Mac Taylor.
Mac : Ecoute Jo ! L'hôpital, ça me met un peu mal à l'aise. Mais je te promets qu'on parlera bientôt. Et on fêtera ça dignement.
Jo : Mais ce baiser il était anodin ?


Mac regarde Jo en lui souriant.


Mac : Non, il ne l'était pas ! Et les choses que je t'ai promise, c'était sincère.
Jo : Mais....
Mac : Chut ! Il y a pas de mais.


Mac regarde Jo et l'embrasse encore une fois.


Jo : On fêtera ça comment Mac ? (souriant malicieusement)
Mac : Uniquement quand tu seras rétablie, j'aimerais voir ce que tu as vu dans ce rêve auquel tu tiens tant !


Jo le regarde en restant la bouche ouverte et en souriant.


Mac : Je te choque.
Jo : Non, mais ça me comble de joie.
Mac : Alors tant mieux ! (Lui caressant la joue)


Un moment plus tard, Mac ramène Jo qui est plutôt heureuse de sa journée. Du coup, à chaque fois que Mac va revoir Jo à l'hôpital, il n'hésite plus à lui faire un bisous sur les lèvres et ils se rapprochent de plus en plus.


A suivre


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Merci Sister


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PostPosted: Today at 11:49 (2019)    Post subject: Le combat de Jo (CSI : NY)

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