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La liberté de t'aimer (CSI : NY)
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Cricri54
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PostPosted: Mon 23 Feb - 04:25 (2015)    Post subject: La liberté de t'aimer (CSI : NY) Reply with quote

Les violences de Stanley sont remontées à la surface, elle s'attendait effectivement à ce que Mac la frappe et elle trouvait même ça logique. Ce mec l'a tellement détruite qu'elle emploie un mot fort en disant qu'elle est nocive.
Le pire est encore à venir avec la suite du procès, mais pour l'instant il n'y a que leur bonheur d'être ensembles qui compte pour eux.
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PostPosted: Mon 23 Feb - 04:25 (2015)    Post subject: Publicité

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maria
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PostPosted: Mon 23 Feb - 19:36 (2015)    Post subject: La liberté de t'aimer (CSI : NY) Reply with quote

Mac est un homme tres tendre et tres comprehensif et c'est exactement ca dont Jo a besoin. Ils sont si mignons ensemble, j'adore leurs conversations. 

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Aurelle-sims
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PostPosted: Mon 23 Feb - 20:15 (2015)    Post subject: La liberté de t'aimer (CSI : NY) Reply with quote

Chapitre 11


Depuis que Jo et Mac se sont disputés, deux semaines se sont écoulées. Jo n'a pas eu d'autre trouble du comportement, ce qui rassure plutôt Mac. Chaque jours qui passent, Jo et Mac sont de plus en plus proche. Depuis plus d'un mois, ils partagent le même lit mais ce soir là, Jo n'arrive guerre à dormir. Il est deux heures et demi du matin, elle regarde Mac dormir paisiblement. Elle le caresse du bout des ongles, il finit par se réveiller et voit la lampe allumée.


Mac : Tu ne dors pas ?
Jo : Non ! Je n'y arrive pas.
Mac : C'est le procès dans une semaine qui t'inquiète ?
Jo : Oui et non !
Mac : Tu veux manger ou boire quelque chose ?
Jo : Non, ça va.


Jo s'approche de Mac et l'embrasse.


Mac : Viens dans mes bras.


Jo se blottit dans les bras de Mac


Mac : Essaie de t'endormir ma Jo. Tu bosses demain.
Jo : J'y peut rien, je n'y arrive pas. Je m'endors et je fais des rêves qui me réveillent.
Mac : Tu fais des cauchemars ?
Jo : Non, des rêves plutôt agréables je dirais, mais ce qui me rend dingue, c'est que c'est le genre de rêve où tu voudrais que ça s'éternise et tu te réveilles avant d'avoir pu vivre l'instant agréable jusqu'au bout. Ça te coupe et c'est frustrant de ne pas savoir la suite.
Mac : Oui, je vois très bien. J'ai souvent fait ce genre de rêve. Ça m'arrive encore d'ailleurs.
Jo : Tu me trouves désirable ?
Mac : Très désirable. Mais pourquoi cette question ?


Jo chevauche Mac et pose sa tête sur son torse en le câlinant. Elle lui fait des bisous dans le cou, sur le visage et lui caresse les cheveux.


Jo : Je t'aime. Tu ne peux pas t'imaginer à quel point !
Mac : Moi aussi mon amour. Je t'aime plus que tout.


La position de Jo reste très agréable pour Mac, mais il ressent une tentation indescriptible. Il glisse délicatement sa main du genoux jusqu'au dessus de la cuisse de sa belle ce qui provoque un beau sourire sur le visage de Jo, que Mac ne peut pas voir. C'est au moment où il effleure ses fesses qu'il se rend compte qu'il va peut-être trop loin et il stop son geste.


Mac : Excuse-moi. Je n'aurais peut-être pas dû faire ça. Tu es sur moi et je te sens, je sens ton odeur et tu n'as qu'une nuisette. J'ai un peu de mal à te résister, je l'avoue.


Jo lève la tête et le regarde.


Jo : Eh ben voilà ! Tu vois, c'est exactement comme dans mon rêve. Quand sa devient intéressant, tout se stop net.
Mac : Comment ça ? Tu aimerais que je continu ?
Jo : Tu peux le faire, ça ne me fait pas peur. N'hésite plus à me toucher si c'est ce que tu souhaites.
Mac : Tu ne sursautera pas ?
Jo : Je crois que ça fait un moment que je ne sursaute plus à ton contact.
Mac : Si il me prend l'envie de te caresser les fesses par exemple, tu n'en verrais pas d'objection ? Tu ne me trouverais pas lourd ou irrespectueux ? Je parle si on est en intimité bien sûr.
Jo : Non, ça ne me gênerais pas si on est seuls. Je crois que ça se fait beaucoup dans les couples !
Mac : Ecoute ! Je vais être honnête avec toi ma chérie. Si je ne stoppais pas mon geste, je montais plus haut, je t'aurais caressé un peu partout et ta nuisette et ta petite culotte auraient volés parterre. Je ne devrais pas te le dire et ne pense pas que j'essaie de te convaincre. Je peux me contrôler, mais j'ai envie de toi. Surtout si tu me fais des trucs comme ça. Tu ne te rends pas compte l'effet que tu me fais dans cette position. Je veux bien attendre Jo, mais quand tu me fais ça, ça me démange. Ne me tente pas trop quand même ! S'il te plais ! J'ai peur de perdre mes moyens.
Jo : Je te donne envie, c'est vrai ? (souriant)
Mac : Très envie ! J'en avais déjà envie avant, mais là j'ai l'impression que tu me cherches et j'adore ça, mais j'ai peur de me tromper. Je ne voudrais pas faire fausse route et que tu perdes confiance en moi après.


Jo murmure à l'oreille de Mac.


Jo : Tu as raison, j'essaie de t'émoustiller un peu.
Mac : Tiens donc ! Cette conversation devient très intéressante ! (Etonné)
Jo : J'aimerais qu'on essaie Mac. On est ensemble et je t'aime. C'est quelque chose que je dois tenter. J'ai surtout pas envie de te perdre.
Mac : Jo ! Tu ne me perdras pas. Si c'est ça qui te motive, rassures-toi, tu ne me perdra pas. Je sais ce que tu as vécue et je te respecte. On le fera si tu en as envie et sache que même si j'ai beaucoup de désir pour toi, cette situation me convient. C'est vrai que je prends beaucoup sur moi, mais je l'accepte. Tu n'as pas à agir comme ça juste pour pouvoir me garder. Je ne veux pas que tu fasses les choses par obligation. Tu comprends ma chérie ?


Jo se remet à côté de Mac et le regarde droit dans les yeux.


Jo : Mac ! Tu n'as pas compris je crois. (lui caressant le visage)
Mac : Quoi ?
Jo : Mon désir à vaincu ma peur. J'en crève d'envie et je n'ai pas peur.
Mac : Tu en es bien sûr ?
Jo : J'ai l'impression que tu n'en a pas vraiment envie. Je me trompe ?
Mac : J'en crève d'envie Jo, mais je ne veux pas te brusquer. Je veux que tu sois prête. Que ce soit un moment de plaisir pour toi et pas une corvée. Je ne veux pas que tu fasses l'amour par obligation.
Jo : Mac je te jure que plus personne ne m'obligera à quoi que ce soit. Tout ce que je veux, c'est redécouvrir l'amour sans pratique barbare, sans torture ou position tordu. Je veux de la tendresse et de la passion.
Mac : C'est ce que je suis Jo passionné et tendre. Je ne te cache pas que je peux être fougueux par moment, mais c'est de la bonne fougue. On fera les choses à ton rythme et notre vie sexuelle sera basée sur des choses saines.
Jo : Je te regarde depuis tout à l'heure et j'ai une sensation très agréable en bas du bide, je crois que ma libido me rappelle que je ne dois pas passer à côté de quelque chose que je vais certainement apprécier.


Mac sourit timidement.


Jo : Fait moi découvrir ton univers ! (En le regardant droit dans les yeux)
Mac : Là tout de suite ?
Jo : Non, quand on sera trop vieux pour le faire ! (ironiquement) Ben oui, maintenant. J'en ai très très envie. J'ai pas peur Mac ! Je suis sereine. Je suis sûre que ça marchera cette fois parce que j'en crève d'envie. C'est la vérité, je te jure, je ne me rétracterais pas cette fois. Je suis pas dans le même état d'esprit que la dernière fois où nous avons essayé.
Mac : Tu me donne des frissons du coup. Je te jure que je vais tout faire pour que tu ne regrettes pas.
Jo : Je n'en doute pas. Par contre j'aimerais laisser la lumière allumer. J'ai envie de te voir !
Mac : J'aime autant te voir aussi, ça tombe bien.


Mac commence à l'embrasser et ballade ses mains un peu partout. Jo est un peu stressée, elle sentait une approche différente à celles de d'habitude, mais les pratiques tendres de Mac lui permettent de se détendre et elle commence même à y trouver un certain plaisir. Un plaisir qu'elle n'avait pas connu depuis longtemps. Elle serre son compagnon contre elle et lui caresse le dos du bout des doigts.


Mac : ça va ?
Jo : Très bien. (souriant)


Mac continu de l'embrasser et de la mettre en confiance afin de franchir cette nouvelle étape. Il commence à soulever sa nuisette.


Mac : J'ai envie de te voir toute nue ! Je veux sentir ton corps contre le miens.
Jo : Moi aussi.


Mac la met complètement nue et l'admire.


Mac : Ma chérie, tu es tellement belle. Tu es magnifique.


Jo sourit


Jo : Et toi tu es tout ce que j'aime.


Il la regarde, lui caresse les cheveux et descend son index le long de son visage. Il la regarde dans les yeux.


Mac : Ma Jo ! Je suis fou d'amour. Tu es mon rayon de soleil.


Jo le regarde émue par ces tendres paroles.


Jo : Tu m’excites ! (affirmative)


Ces deux mots prononcés par Jo rendaient Mac encore plus euphorique. Il faisait de son mieux pour la rassurer avec des gestes et des mots tendres avant de franchir le cap. Au bout d'une demie-heure de préliminaires intensives, Mac rentre enfin dans le jardin secret de sa belle. Il n'est pas très rassuré, mais c'était fait, une étape supplémentaire était franchie et cette fois, Jo ne c'était pas rétracté. Une chose lui tenait juste à cœur, il fallait que Jo soit comblée par cette première fois.


Mac l'embrasse et la caresse en même temps ce que Jo lui rend agréablement bien. Elle commence à s'exprimer discrètement, mais Mac n'arrive pas vraiment à percevoir si c'était du plaisir ou de la crainte.


Mac caresse le visage de Jo et son sourire en disait long.


Mac : Ma Jo ! Tu me promets de me dire si ça ne va pas ! Hein !
Jo : Ne t'inquiète pas, ça faisait longtemps que je ne m'était pas senti si bien. Continu. S'il te plais ! Ne t'arrête pas.
Mac : Je m'arrêterais que si tu me le demande.


Plus ils avançaient et plus Jo arrivait à s'ouvrir et à apprécier de plus en plus ce qu'elle était en train de vivre. Elle lève ses jambes et les entoures autour des hanches de Mac. Une manière pour elle de contrôler une chose qui était en train de se produire et qu'elle n'avait peut-être jamais vécue. Mac se rend vite compte que si Jo était parfaitement détendue, à l'intérieur ça se contractait et qu'il était sans doute en train de procurer un plaisir inespéré à sa précieuse Jo. Elle commence à s'esclaffer, Mac était en train de découvrir une nouvelle Jo, une Jo détendue et heureuse.


Jo le regarde dans les yeux et se mordille les lèvres.


Jo : J'adore. C'est trop bon !
Mac : Sans prétention, je crois que je l'ai ressenti !
Jo : Ah ouais ! (Malicieusement)


Jo bouscule Mac pour se retrouver sur lui. Il l'a regarde, elle avait la pêche et le sourire. Mac voyait le sourire d'une femme détendue et mordue par le plaisir. Un sourire qu'il n'avait encore jamais perçu chez Jo.


Une fois terminé. Mac la regarde dans les yeux et continue à balader ses doigts sur son dos et ses bras. Le sourire est figé sur ses lèvres, elle se sent apaisée et dans un monde nouveau.


Mac : Tu es belle.
Jo : Je me sens bien et je suis heureuse.
Mac : Tu étais avec moi. Au départ j'ai ressenti de la pression et pour finir, c'était presque toi qui menait le jeu !
Jo : Je pensais quand même pas que ça se passerait si bien ! Tu m'a fait un bien fou. Je n'avais pas eu de plaisir depuis très longtemps. Et c'est vrai que je me suis surprise moi même. J'étais dans un autre monde. Un monde ou rien d'autre que toi et moi existe.
Mac : Tu t'es même mise à rire à un moment donné ! Ce qui m'a légèrement surpris d'ailleurs ! C'est la première fois qu'une femme me le fais ça !
Jo : Désolé ! (souriant). Je n'arrivais plus à me contrôler et c'était ma manière à moi de m'exprimer. J'ai eu des frissons, mais ils étaient agréables ceux-ci. J'ai déjà pris du plaisir dans un passé lointain avec des hommes, mais je n'avais jamais ressenti ça encore !
Mac : C'est à dire ! (malicieusement)
Jo : Tu m'as procuré des sensations bizarres mais très agréables qui m'ont donné envie de hurler de plaisir. C'était magique. Le plaisir suprême si tu préfères !
Mac : Je sais, je l'ai ressenti. Ma Jo ! Je ne sais pas vraiment si tu as réalisé, mais le plaisir suprême que tu as ressenti, c'était un bel orgasme !
Jo : Tu crois !
Mac : J'en suis sûr ! J'ai l'impression que c'est nouveau pour toi !
Jo : J'ai jamais ressenti ça en fait ou alors j'en n'ai pas le souvenir.
Mac : Je crois que je me suis laissé aller moi aussi. Je n'ai pas été brut par moment au moins ?
Jo : Ah ça non ! Puis les préliminaire m'ont bien aidé. Tu es un sacré mec quand même ! Ouah ! En fait je suis sacrément verni ! Jamais un homme ne m'avais procuré autant de plaisir !


Mac sourit et continu de balader ses mains sur le corps de sa Jo.


Jo : Tu es tendre. Je me sens bien là.
Mac : Je suis heureux si tu es bien.
Jo : Mac ! Je crois que je suis en train de revivre. Il y a encore quelques temps, je pensais qu'en faisant l'amour j'aurais la trouille de me faire taper en même temps ou que tu m'imposes des choses que je n'apprécie pas, mais là tout s'est fait naturellement dans le respect, c'était passionné, agréable et propre surtout.
Mac : Et ça sera toujours comme ça.


Jo commence à pleurer


Mac : Oh non ! Mais qu'est-ce-qu'il y a ? Pourquoi tu pleures ma chérie ?
Jo : Je suis heureuse parce que j'ai aimé ça, j'ai adoré même et je pensais pas qu'un jour je pourrais retrouver une vie intime. Tu bouleverses ma vie. Tu te rends compte !
Mac : Je t'aime, c'est tout.
Jo : Moi aussi ! Merci pour cet agréable moment !
Mac : Je peux te dire merci aussi parce que tu m'as fait un bien fou toi aussi.
Jo : C'est vrai ! Ça t'a plu ?
Mac : Comment dire ! C'est ta fragilité du départ et le fait que petit à petit tu as commencé à t'ouvrir comme une petite fleur qui t'a rendu encore plus désirable. C'est un truc que je n'avais jamais encore ressenti.
Jo : La prochaine fois ça sera sans les appréhensions.
Mac : Ah ! Donc ça se reproduira ?
Jo : Oui, maintenant que j'ai franchi ce cap, bien sûr que ça se reproduira. Il faudra juste qu'on oublie les craintes de chacun et ça sera encore meilleure.
Mac : Parce que ça peut être meilleur ?
Jo : J'en suis sûre !
Mac : Alors cette fois, c'est moi qui suis verni !
Jo : C'était ça le rêve qui m'empêchait de dormir. On était à deux doigts de franchir le cap et je me réveillais. J'ai ressenti à ce moment là un désir incontrôlable et toutes mes peurs avaient disparues.


Mac sourit.


Mac : Elles ne reviendront pas ?
Jo : Non, comment veux tu que j'ai peur après ce que tu viens de me faire vivre !
Mac : Si tu es sereine alors je suis heureux.
Jo : Allez un gros bisous et dodo. Je me lève dans deux heures et demi.
Mac : Oui, il faut dormir.


Mac et Jo s'embrassent.


Mac : Bonne nuit mon amour.
Jo : Bonne nuit. Je t'aime très très fort.
Mac : Oh que moi aussi.


Ils s'endorment enlacés heureux de ce qu'ils avaient vécu durant ces deux dernières heures.


A suivre


--------------------


Un véritable défi ce chapitre. Comment écrite un chapitre avec des scènes intimes sans que ce soit trop intime ? Je vous assure que ça m'a demandé beaucoup de concentration. LOL
Je me demande d'ailleurs si ils auront d'autres scènes de ce genre !  Mort de Rire   
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Merci ZEL


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Cricri54
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PostPosted: Mon 23 Feb - 20:38 (2015)    Post subject: La liberté de t'aimer (CSI : NY) Reply with quote

Ce chapitre est la concrétisation de leur amour. Bravo Aurore, tu as écrit ce moment intime tout en finesse!
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maria
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PostPosted: Mon 23 Feb - 20:57 (2015)    Post subject: La liberté de t'aimer (CSI : NY) Reply with quote

Je suis d'accord avec Cricri, c'est tres bien ecrit ton chapitre. Bravo! Enfin, Jo a reussi de vaincre sa peur et faire l'amour avec l'homme qu'elle aime. Un pas important dans leur relation. 

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Barbara
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PostPosted: Tue 24 Feb - 03:20 (2015)    Post subject: La liberté de t'aimer (CSI : NY) Reply with quote

Mac qui adore tant sentir ce parfum de rose sur la peau de Jo vient de la voir éclore sous ses yeux comme la plus jolie des fleurs, c'est magnifique. Un véritable retour à la vie pour Jo superbement retranscrit par tes mots Aurore. De ces scènes très intimes, tu as su en préserver le romantisme sans perdre de vue l'importance de ce qu'a pu ressentir Jo (et Mac aussi) à chaque instant. 

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Winona23
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PostPosted: Tue 24 Feb - 10:37 (2015)    Post subject: La liberté de t'aimer (CSI : NY) Reply with quote

Un chapitre mignon. Jo s'est enfin laissé aller dans les bras de son amoureux Wink
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Aurelle-sims
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Chapitre 12


Jo à enfin réussi à offrir à Mac ce qu'elle n'avait pas réussi à lui offrir jusqu'à présent. Elle se rend même compte que ça s'est passé encore mieux que ce qu'elle avait prédit. Mac a été surpris par les réactions très positives de sa compagne.


Le lendemain, le couple se réveille.


Mac : Bonjour.
Jo : Bien dormi ?
Mac : Très bien.
Jo : Tu es réveillé depuis longtemps ?
Mac : Non, mais je voulais te laisser dormir. Il est encore tôt.
Jo : Ah oui ! A peine six heures.
Mac : Tu peux te rendormir si tu veux.
Jo : Non, pour une demi heure, ça ne sert à rien.


Mac regarde Jo et replace une mèche de cheveux derrière son oreille.


Jo : Quoi ?
Mac : J'ai passé une nuit divine.
Jo : Moi aussi.


Jo sourit et regarde Mac malicieusement.


Mac : J'aime ce regard. Le regard d'une Jo heureuse.
Jo : Je peux te poser une question à laquelle je veux une réponse sincère ?
Mac : Oui, bien sûr.
Jo : On a parlé de mon plaisir à moi, mais toi, tu as pris du plaisir ? Tu ne t'ai pas trop attardé là dessus !
Mac : Mais bien sûr que oui. J'ai adoré.
Jo : On m'a souvent dit que j'étais trop molle, que je ne savais pas m'y prendre et que j'étais nul surtout.
Mac : C'est l'autre pourriture qui t'a dit ça ? Eh ben c'est faux. J'aurais voulu te dire ce que je pensais de notre aventure, mais j'ai peur d'être maladroit. J'arrive pas à trouver les mots. C'est pour ça que je ne me suis pas attardé sur mon ressenti. J'ai peur d'être un goujat.
Jo : Va y, ça ne me choquera pas. Tu peux tout me dire sans tabou, exprime toi Mac. Il faut pas toujours avoir peur de ma réaction, sinon on avancera pas. Je dois accepter la critique aussi, ça fait partie de ma reconstruction.
Mac : Bon alors déjà ce n'est pas une critique et ce que je vais te dire c'est la pure vérité et c'est un peu franc, mais tu es de loin la femme qui m'a donné le plus de plaisir et pourtant on l'a fait qu'une seule fois.
Jo : C'est vrai ! (souriant) Tu dis ça pour me flatter toi !
Mac : Tu es douce, tu es passionné et tu as perçu très rapidement mes zone érogène, ce qui est rare lors d'un premier rapport. Ce qui a été divin c'est que ton plaisir à été le mien et vice versa. J'ai rarement vu une femme comme toi. C'était magnifique. Je sais pas, tu as un don, tu provoques du plaisir au naturelle. Tu es épatante ma Jo !
Jo : Ouah ! Je suis flatté.
Mac : J'ai adoré Jo ! Et on recommence quand tu veux !
Jo : C'est une invitation ?
Mac : Oui, quand tu voudras recommencer, je te suis sans problème.


Jo se serre contre lui.


Jo : D'accord ! On a une demi-heure devant nous. Tu es partant ? (souriant)
Mac : Tu es sérieuse ?
Jo : Ah oui, très ! C'est quelque chose que j'ai envie de revivre. J'ai pas envie d'attendre ce soir.
Mac : Ah parce que ce soir tu avais prévu de....
Jo : Ben je sais pas, éventuellement. Mais on est pas obligé d'attendre vu qu'on a un moment devant nous !
Mac : Si tu me prends par les sentiments ! (souriant)


Mac et Jo se livrent à leur plaisir avec beaucoup moins d'appréhensions.


Une demie heure plus tard,


Jo : Voilà de quoi me mettre de bonne humeur pour la journée. Je me lève vite mon cœur, je dois me doucher.
Mac : Vas y vite. Je vais aller préparer le petit-déjeuner.


Jo embrasse Mac et va à la salle de bain.


Elle rentre à la salle de bain et prend une douche. Sous l'eau tiède, elle pleure en revoyant les images de sa nuit défiler les unes derrières les autres, elle avait l'impression de sentir les douces mains de Mac se balader sur son corps nu et d'entendre ses petits mots doux qui lui a glissé à l'oreille. Elle libère tout le bien être qu'elle ressent en elle par les larmes. Une fois sortie de la douche, elle s'essuie et d'un air déterminé se regarde dans le miroir et sourit.
Elle se rend compte à ce moment précis qu'elle est sans doute en train de renaître, qu'elle agit de la même manière qu'une gamine de seize ans qui vient d'avoir son premier rapport sexuel.


Jo rejoint Mac à la cuisine.


Jo : Ben tout est prêt.
Mac : Tu n'as plus qu'à te mettre à table.
Jo : Merci !


Jo et Mac prennent leur petit-déjeuner en se dévorant des yeux. Elie arrive.


Elie : C'est bien calme ici ! Vous vous êtes disputé ?
Jo : Ben non ! Qu'est ce qui te fais dire ça !
Elie : Vous êtes là, vous vous regardez bizarrement alors que d'habitude c'est les grands câlins pendant le petit-dèj.
Jo : Je suis un peu fatigué, j'ai pas beaucoup dormi, mais Mac et moi on ne s'est pas disputé.
Elie : Vous savez, je sais que les couples se disputent de temps en temps !
Mac : Oui, ça nous est déjà arrivé, mais pas cette nuit, je t'assure.
Elie : Bon ben très bien.


Elie s'installe.


Elie : Je prends à dix heure ce matin. Mac tu peux m'accompagner au lycée ? Quand je peux éviter le bus !
Mac : Oui, bien sûr ! Pas de soucis.
Jo : Bon ben moi, j'y vais vite, je vais être en retard au bureau.


Jo fait une bise à Elie et embrasse Mac en lui faisant un beau sourire.


Une demie-heure plus tard, Jo arrive au bureau.


Danny : Ah voilà la patronne. Qui a la banane ce matin on dirait !
Lindsay : Oui !
Danny : Je l'ai jamais vu avec une pêche comme ça !


Jo arrive


Jo : Salut tout le monde. (souriant)
Danny : Salut Jo ! Ça à l'air d'aller dit moi.
Jo : Aujourd'hui rien ne pourra me mettre de mauvaise humeur. Si vous avez fait des conneries, c'est le bon moment pour me le dire !
Danny : Eh ben !! (Etonné)


Jo va dans son bureau, elle chantonne et regarde le cadre posé sur son bureau de manière nostalgique.


Danny : A six jours du procès, c'est étrange comme comportement !
Lindsay : Elle essaie sans doute de penser à autre chose.
Danny : Remarque, toi quand tu agis comme ça le matin, c'est qu'on a passé une nuit agité !
Lindsay : Oui, mais là je pense surtout que Jo essaie de noyer le poisson parce qu'elle crève de trouille.
Danny : Tu as sans doute raison !


Jo est au bureau et commence à ouvrir un dossier dans la bonne humeur. Elle tapote son crayon en souriant devant un dossier macabre. Lindsay arrive.


Lindsay : Je peux te parler quelques minutes ?
Jo : Oui ! Bien sûr !
Lindsay : C'est une conversation personnelle et non professionnelle.
Jo : Oui ! Je t'écoute.
Lindsay : On est amie en dehors du boulot ! On s'est déjà confiée des trucs très personnelle. On peut donc tout se dire sans tabou !
Jo : Absolument !
Lindsay : Sans tabou, tu es sûr !
Jo : Ben oui !
Lindsay : Bon alors je vais parler à mon amie et pas ma patronne. Je voudrais surtout te donner un conseil en fait !
Jo : Ah bon ! Lequel ?
Lindsay : Essaie de cacher un peu ton enthousiasme sinon tout le monde va finir par comprendre que toi et Mac vous avez copulé cette nuit.


Jo regarde Lindsay la bouche ouverte, très surprise par ce fameux conseil.


Jo : Ah oui ! C'est plutôt franc ça ! (souriant) Mince alors ! Ça se voit tant que ça ! (Etonné)
Lindsay : Fallait que je te le dise. Beaucoup trouve ton enthousiasme débordant très étrange. Moi je suis une femme alors je sais ce qui t'arrive, je suis assez perspicace pour ce genre de chose. Je suis un peu une photocopie de toi lorsque j'ai passé une superbe nuit avec Danny.
Jo : J'ai passé une nuit magique tu veux dire ! Il a réussi à me faire passer un cap, à me redonner une vie intime et m'a permit de laisser derrière moi les pratiques dégueulasses que m'a fait subir Stanley.
Lindsay : Si tu m'épargnes les détails je veux bien que tu me racontes. (curieuse)
Jo : J'avais envie de voir ce que ça faisait de faire l'amour avec un homme qui m'aime.
Lindsay : Ce qui est normal. Tu ne l'avais pas refait depuis.....
Jo : Non, c'était notre première fois ensemble. On n'avait jamais réussi à aller au delà des préliminaires. Enfin surtout moi.
Lindsay : C'est compréhensif après ce que tu as vécue !
Jo : C'était tendre, doux et passionné et en plus très agréable. Mac sait s'y prendre il y a aucun doute.
Lindsay : Attention, pas de détails !
Jo : Non, ça, ça nous appartient ! Mais ce qui me rend folle de joie, c'est que j'ai crue après ce que j'ai vécu que je ne pourrais plus jamais avoir de vie sexuelle et cette nuit, Mac m'a prouvé le contraire et ce matin aussi. (en riant).
Lindsay : Sacrée Jo ! Il est clair que la présence de Mac te fait un bien fou.
Jo : D'ailleurs il y a que toi qui est au courant pour lui et moi ?
Lindsay : Les autres ont des doutes je pense mais ils n'oseront jamais te demander franchement.
Jo : Si dans six jours, par chance ça se fini bien pour nous, on annoncera ça quand Mac fera son retour. On n'a pas envie de se cacher mais on doit resté discret jusqu'au verdict. Notre avocate nous a bien fait comprendre que ça pourrait jouer en notre défaveur si ça se savait.
Lindsay : C'est le grand amour alors !
Jo : Oui, je crois que c'est bien partie entre nous. Merci Lindsay ! J'ai trouvé en toi une amie et une confidente et ça me fait du bien de parler de ça avec quelqu'un.
Lindsay : Enfin, pense à ce que je t'ai dit, montre toi moins enthousiaste, sinon tout le monde va deviner.
Jo : Tu as raison ! Je vais me reprendre.


Durant la matinée, Jo va en salle de repos et fini par s'allonger sur le divan. Elle finit par s'endormir. Danny s'en aperçoit, mais demande aux autres pour la laisser dormir, il pense qu'elle est anxieuse par rapport au procès. Jo se réveille à midi au moment de manger vite fait un sandwich et de reprendre le boulot.


En fin d'après-midi, Jo profite que c'est calme pour rentrer plus tôt.


Jo : Bonjour mon amour !
Mac : Bonjour (souriant) Tu es déjà là ?
Jo : Oui, c'est calme au labo. Puis je suis un peu crevée, je l'avoue.
Mac : Crevée ! Comment ça se fait !? (Malicieusement)


Jo embrasse tendrement Mac.


Jo : La faute à qui mon cher !


Mac se serre du café.


Jo : Tient tu m'en serres un ?


Mac lui serre un café.


Mac : Voilà
Jo : Merci. (en lui faisant un bisou)


Mac et Jo s'assoient sur le divan pour boire leur café tranquillement.


Mac regarde Jo et sourit.


Jo : Qu'est ce qu'il y a ?
Mac : Rien !
Jo : Si, il y a quelque chose.
Mac : Je repense à cette nuit.


Jo sourit


Jo : Toi aussi !?
Mac : Tu y penses ?
Jo : J'avoue que ce matin j'ai eu du mal à me concentrer. C'est peut être malsain, mais j'arrête pas de nous revoir. C'est la première fois que je ressens encore les effets après l'acte. Tu vois ce que je veux dire ?
Mac : Oui, très bien. Ce n'est pas malsain ma Jo ! Sans prétention, c'est par ce que tu es amoureuse et parce que tu en avais vraiment envie, même si tu ne le savais pas vraiment.
Jo : C'est tout à fait ça.
Mac : C'est bien parti entre nous on dirait ! On a passé un vrai cap là je crois !
Jo : Je crois bien ! Tu vas devoir me supporter un moment. Je ne vais pas te lâcher toi ! En plus d'être un homme bien, tu fais bien l'amour.
Mac : C'est le fait de ne plus t'avoir avec moi que je ne supporterais pas. Je pense que toi et moi ça va durer très très longtemps. Je le sens.
Jo : Tu nous vois finir notre vie ensemble ?
Mac : Je suis un grand sentimentale, excuse-moi.
Jo : Non, ce n'est pas un reproche. J'espère que tu as raison Mac. Sincèrement. Je suis bien avec toi.
Mac : Moi aussi je suis bien. Je crois qu'on est fait l'un pour l'autre. Je vais encore revenir là-dessus, mais c'est la première fois que je suis autant en osmose avec une femme en faisant l'amour. Je crois que nous sommes des âmes-soeur. Une compatibilité totale.
Jo : Je crois aussi que nous sommes fait pour être ensemble. Je pense que tu es l'homme de ma vie. J'ai pas envie que ça s'arrête. Je vie un conte de fée. C'est malheureux, mais je vais peut-être me retrouver en tôle dans six jours, mais je m'en fou pour l'instant parce que je suis bien.


Mac la regarde émue par ces dernières phrases.


Mac : Ouah ! Ben là je suis.... ouah ! Jo ! Tu te rends compte de ce que tu viens de me dire ?
Jo : Je n'aurais pas dû peut-être !?
Mac : Si, mais tu me dis que je suis l'homme de ta vie.
Jo : Je le redit, tu es l'homme de ma vie.
Mac : Et si je te dis que tu es la femme de ma vie. Quel effet ça te fait ?
Jo : Je te montrerais ce soir. (Avec un clin d'oeil)
Mac : En tout cas, même si je suis condamné, la juge je lui en serrait toujours reconnaissant. Notre amour à grandit et dans un sens c'est grâce à elle.
Jo : Oui, dans un sens c'est effectivement grâce à elle. Si elle ne t'avais pas accordé cette liberté provisoire, on aurait pas pu vivre ça.


Jo se blottie dans les bras de Mac.


Mac : C'est mal si je te dis que je voudrais profiter pleinement des jours qui nous reste ?
Jo : Non, j'ai envie d'en profiter aussi.
Mac : Par contre j'ai réalisé que je ne t'avais pas demandé si tu utilisais un moyen de contraception. Je sais à un moment donné que tu prenais la pilule, mais avec ta période d'hospitalisation tu l'as sûrement arrêté ! Je sais pas !
Jo : Je ne savais pas quand ça arriverais, j'ai commencé à la reprendre quelques jours après ta sortie de prison. J'ai anticipé les choses.
Mac : Ok ! Je pensais bien que si ça aurait pas été le cas tu aurais proposé un autre moyen avant qu'on passe à l'acte.
Jo : Oui, ne t'en fais pas, je suis prudente.
Mac : Je n'en doute pas.


Mac et Jo profitent un maximum des six jours qui leur reste. Ils avaient tellement appréciés cette fameuse nuit que c'était devenu quotidien jusqu'à ce que le procès remette à nouveau tout en cause.


A suivre  
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Merci ZEL


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Cricri54
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PostPosted: Tue 24 Feb - 16:09 (2015)    Post subject: La liberté de t'aimer (CSI : NY) Reply with quote

Une véritable renaissance pour Jo, elle pétille de bonheur et de joie. Lindsay a très bien compris, ce qui la met dans cet état.
Dans ta dernière phrase, on sent bien que le chapitre à venir va basculer à nouveau vers le cauchemar!
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RST un jour..RST toujours!


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Winona23
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PostPosted: Tue 24 Feb - 16:40 (2015)    Post subject: La liberté de t'aimer (CSI : NY) Reply with quote

Je la trouve pas très classe Lindsay : "Essaie de cacher un peu ton enthousiasme sinon tout le monde va finir par comprendre que toi et Mac vous avez copulé cette nuit"
Franchement une copine me balance ça, je l'envoie balader Laughing Après je suis peut-être trop impulsive, je sais pas Mr. Green

Sinon, Mac et Jo, on dirait vraiment deux ados qui découvre l'amour, c'est marrant. Mais avec le procès qui avance, je ne peux pas m'empêcher d'appréhender la suite.
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maria
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PostPosted: Tue 24 Feb - 19:22 (2015)    Post subject: La liberté de t'aimer (CSI : NY) Reply with quote

Ils sont heureux ensemble et ca fait plaisir a lire. Le proces s'approche, pourtant, et j'ai hate de voir ce qui va se passer par la suite.

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Barbara
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PostPosted: Wed 25 Feb - 12:31 (2015)    Post subject: La liberté de t'aimer (CSI : NY) Reply with quote

Jo et Mac sont sur leur petite nuage haut perché, c'est vrai qu'on dirait deux ados mais c'est mignon. 
Rien ne semble pouvoir troubler leur insouciance sauf que...  Neutral  

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Aurelle-sims
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Chapitre 13


Le 25 juin 2013, le jour de la reprise du procès est arrivé. Jo se réveille, Mac est déjà réveillé.


Jo : Bonjour.
Mac : Bonjour mon cœur.
Jo : Tu as peur ?
Mac : Un peu !
Jo : Je ne sais pas où on sera ce soir !
Mac : Je pense pas que tu iras en prison Jo ! Si tu es condamné tu prendras deux ans maximum. Tu ne seras pas condamnée à plus d'un an et tu pourras bénéficier du bracelet électronique. Tu es mère célibataire. L'avocate a dit que c'était gagné d'avance pour toi, quelque soit ta condamnation tu n'iras pas en prison ma Jo.
Jo : Oui j'espère, mais si je suis déclaré coupable, je perds mon Job. Mais bon ce n'est pas le plus important. J'ai peur pour toi.
Mac : J'ai plus envie de penser à ce fichu procès pour l'instant. C'est peut être la dernière fois qu'on est dans le même lit avant longtemps.
Jo : Je sais !


Mac caresse le bras de Jo.


Mac : Jo !
Jo : Quoi ?
Mac : J'espère ne pas manquer de tact en te demandant ça, mais j'aimerais faire l'amour une dernière fois.


Jo lui sourit.


Jo : Pourquoi une dernière fois ? Il y en aura d'autres des fois !
Mac : Jo ! Si je retourne en prison, ça ne se reproduira pas de si tôt et surtout si je prends cher.
Jo : Ne pense pas à ça !
Mac : J'en peu plus ! Je n'ai aucun regret de l'avoir tué mais j'arrive plus à te mentir Jo !
Jo : A me mentir ! Mais à propos de quoi ?
Mac : C'était bien des circonstances atténuantes Jo et pas de la légitime défense.
Jo : Qu'est-ce-que tu racontes Mac ! (Surprise)
Mac : Quand je suis arrivé dans ton appartement, je n'ai pas vu dans qu'elle état tu étais. J'ai dit que je t'avais vu mais ce n'est pas vrai. Je le voyais juste s'en prendre à toi. Quand je l'ai vu te taper, j'ai eu la haine et j'ai tiré. C'est bien un homicide Jo ! Je l'ai tué volontairement.
Jo : Merde ! Tu l'as sur le conscience ? Tu te sens mal par rapport à ça ?
Mac : Non, c'est ça le pire. Je n'ai aucun regret ! Je pourrais recommencer si il le fallait.
Jo : Bon ben c'est l'essentiel. Ecoute Mac ! Tu vas te ressaisir d'accord ! Il y a que toi et moi qui le savons. De toute façon, il m'aurait tué ! Il l'aurait fait. Tu as vu dans qu'elle état j'étais ?
Mac : Je sais, mais sur le coup, je ne le savais pas. J'ai tiré sans savoir dans quel état tu étais justement. Tu aurais très bien pu te relever et là, je n'avais aucun espoir de m'en tirer libre.
Jo : Ne t'inquiète pas, je t'aurais couvert. Il y avait juste a placer mon arme dans sa main et le tour était joué.
Mac : Tu te rends compte qu'on aurait maquillé une scène de crime. C'est contre tes convictions Jo !
Jo : Je sais, mais par amour pour toi, je serais prête à beaucoup de chose et je ne t'aurais pas laissé payer pour lui. Tu as pris tant de risques pour moi !
Mac : J'ai agit sur un coup de tête et j'ai tiré. J'en pouvais plus de le voir frapper la femme que j'aime. Je crois que je l'aurais tué un jour si il t'avait tué.


Jo pose sa main sur le visage de Mac.


Jo : Mac !
Mac : Tu m'en veux !
Jo : Mais pas du tout non ! Il a eu ce qu'il méritait et c'était de la légitime défense Mac. Tu ne pouvais pas voir, la preuve. Tu n'aurais pas tiré, je serais morte aujourd'hui.
Mac : Je sais. C'est pour ça que je n'ai aucun regret.
Jo : Mac je t'aime
Mac : Moi aussi ma Jo !
Jo : Si tu pars en prison, je t'attendrais. Je te le promets.
Mac : Ne m'attends pas trop longtemps.
Jo : Je t'attendrais le temps qu'il faut.
Mac : Dans deux heures on n'y sera.
Jo : Mais tu as raison, oublions le procès pour l'instant.


Mac caresse le visage de Jo.


Mac : J'en ai besoin Jo !
Jo : Besoin de quoi ? D'en parler ?
Mac : Non, ce que je t'ai demandé il y a quelques minutes.
Jo : Je pense que ça me détendrait aussi.


Mac s'approche de Jo et l'embrasse tendrement. Il lui retire le fin bout de tissus qu'elle porte sur elle et font l'amour passionnément. Ils oublient à ce moment là que dans quelques heures ils seront peut être séparé par les barreaux de la prison.


Deux heures plus tard, Jo et Mac arrivent en taxi devant le tribunal. Ils s'embrassent une dernière fois dans le taxi avant que cette horrible épreuve ne reprennent.


Jo : Quoi qu'il arrive, je ne t'abandonnerais pas.
Mac : Je sais.
Jo : Je t'attendrais. Je t'en fais la promesse.
Mac : Est-ce-que tu t'en sent capable ? Je risque de prendre dix ans, tu en est consciente ?
Jo : Je t'attendrais dix ans si il le faut. Mais si tu es jugé coupable, avec la remise de peine tu sortiras dans six ou sept ans maximum. Je t'attendrais parce qu'il y a que toi qui puisse m'aimer et je ne peux aimer que toi.
Mac : Tu es une femme exceptionnelle.
Jo : Et toi un homme exceptionnel.
Mac : Allez faut y aller là !


Jo et Mac descendent du taxi et passent par l'arrière pour éviter les médias. Ils arrivent sur le banc des accusées et Jo regarde ses collègues et leur fait un sourire discret. Cette fois-ci, Jo voulait montrer une femme solide et confiante.


La juge et les même jury que la dernière fois font leur entrés.


La juge : Vous pouvez vous asseoir. Aujourd'hui nous reprenons le dossier Taylor accusé d'homicide volontaire avec préméditation et le dossier Danville accusée de complicité de meurtre sur cette même affaire. Cette audience est la suite de celle du 20 mai 2013 interrompu sous mon ordre pour raison médical.
Pour commencer, j'appelle à la barre le lieutenant Monica Berry.


Monica Berry se place à la barre.


Le procureur : D'après votre rapport, il est peu probable que la scène de crime ai pu être falsifié.
Monica : Aucune chance. Lorsque nous sommes arrivés, Le lieutenant Taylor tenait Joséphine Danville dans ses bras et compte tenu la quantité de sang que nous avons retrouvé sur lui, c'était impossible qu'il ait pu toucher à quoi que ce soit avant. Le premier reflex de Mac Taylor à été celui de porter secours à sa collègue. Si il l'aurait lâché à un moment donné pour modifier quelque chose, on aurait retrouvé du sang.
Le procureur : Auriez-vous agit de la même manière que Mac Taylor si c'est vous qui aurait été appelé ?
Monica : Absolument, j'aurais tirer de la même manière que le lieutenant Taylor sans la moindre hésitation. Quitte à me retrouver ici aujourd'hui à sa place. J'aurais au moins ma conscience tranquille.
Le procureur : Est-ce-que vous pensez que cet acte aurait pu être volontaire et prémédité ?
Monica : Les chances sont extrêmement faible même nul.
Le procureur : D'accord ! Alors, est-ce-qu'il y a pu avoir bavure dans cet affaire.
Monica : D'après la scène de crime, la reconstitution et les témoignages, il est impossible que ce soit une bavure. Pour qu'il y ai bavure il faut qu'on tu quelqu'un par erreur ou qui ne nuit pas à la vie de quelqu'un d'autre. Là, Stanley Ryfin était délibérément en train de tuer Joséphine Danville. Je pense que c'est la justice qui commet une bavure aujourd'hui en mettant ces deux personnes sur le banc des accusés.
Le procureur : J'ai plus de question.
La juge : Maître Morez ! C'est à vous.
L'avocate : Pouvez-vous nous faire un compte rendu du rapport du médecin concernant l'état de Joséphine Danville ?
Monica : Joséphine Danville avait vingt-deux ecchymoses sur tout le corps et six hématomes sur le visage. Elle a succombé à ses blessures suite aux coups portés par Stanley Ryfin avant que les urgentistes la réanime après presque huit minute d'arrêt cardiaque. Les coups dans la poitrine ne permettait plus au sang de circuler correctement. Elle a été réanimé et prise en charge avec soins immédiat, ce qui lui a évité de très graves séquelles. Elle est arrivée à l'hôpital, elle avait une fracture du poignet, une double fracture du nez, le crâne ouvert du côté temporal droit sur une profondeur de six millimètre et qui a entraîné un traumatisme crânien. Elle a été soumise à une batterie de test pour vérifier que ses sens n'ont pas été touchés. Sa fissure au crâne aurait pu entraîner une perte de la vue. Le médecin à décidé de la mettre quinze jours dans le coma artificiel pour soulager ses douleurs. Elle a eu une hospitalisation de trente jours et une interruption temporaire de travail de quarante-cinq jours. Le médecin a dit que c'était un miracle qu'elle ai survécu.
L'avocate : Merci !


La juge : J'appelle à la barre Monsieur Holman.


Jo : C'est qui Holman (discrètement à l'avocate)
L'avocate : Le médecin légiste.


Le procureur : Monsieur Holman pouvez-vous nous faire un compte-rendu de l'autopsie ?
Holman : Monsieur Ryfin est mort sur le coup des suites d'une balle dans le dos provenant d'un neuf millimètres. Elle a atteint le cœur en quelques secondes. Nous avons retrouvé du sang sous ses ongles, celui de Joséphine Danville après vérification dans le codis et des cheveux dans les mains. Il y a eu lutte sans l'ombre d'un doute. Il a juste une griffure sur le visage et un coup sur la jambe droite, Joséphine Danville n'a pas pu se défendre autrement.
Le procureur : Il ne présentait pas d'autres coups qui aurait pu l'assommer avant qu'on lui tire dessus ?
Holman : Non, aucune chance. Il n'a pas reçu de coup à la tête et de plus, la victime était debout quand on lui a tiré dessus. Le coup a été tiré à deux mètres.
Le procureur : Plus de question.
La juge : Maître Morez !
L'avocate : Est-ce-que les mains de la victime avait des tâches de sang ?
Holman : Oui, absolument, les mains était imbibé du sang de Joséphine Danville. Il lui a tiré les cheveux de manière très violente. Il en avait plusieurs dans la main droite avec le bulbe et il avait aussi des résidus de peau sous les ongles.
L'avocate : Pensez-vous que Joséphine Danville a pu se laisser faire ?
Holman : Au début, elle s'est défendu, une griffure sur le visage et un coup de pied dans les jambes. Un taille 39 visiblement.
L'avocate : Madame Danville ?
Jo : Oui !
L'avocate : Quel est votre pointure ?
Jo : 40 mais je n'avais pas de chaussures ce jour là.
L'avocate : Merci ! Je n'ai plus de question.


La juge : J'appelle à la barre monsieur Matthiew Ryfin.


Jo redoutait cet instant où la juge allait l'appeler à la barre. Cette fois-ci, la juge a joué la bonne stratégie en l'appelant qu'à la fin pour éviter que les émotions reprennent possession de Jo.


Le procureur : Monsieur Ryfin. Nous vous avons proposez, même recommandé de vous porter partie civile, pourquoi avez vous refusé ?
Matthiew : Mon frère a frappé cette femme jusqu'à ce qu'elle passe à côté de la mort. Je ne trouve pas logique aujourd'hui de demander réparation à cette femme c'est tout.
Le procureur : Et Mac Taylor ? Votre frère ne lui a rien fait à lui ! Mais il l'a tué sans réfléchir.
Matthiew : Il est policier, il a agit en tant que tel ! Il a défendu Madame Danville.
Le procureur : Avez vous reçu des menaces ou une somme d'argent en échange de votre silence.
L'avocate : Objection.
La juge : Rejeté ! Répondez monsieur.
Matthiew : Non, absolument pas.
Le procureur : Vous ne connaissez donc pas ces personnes.
Matthiew : Je connais madame Danville, je l'ai rencontré une fois et elle était terrifié en me voyant.
Le procureur : Pourquoi l'avez vous rencontré ?
Matthiew : Je voulais m'excuser !
Le procureur : Pourquoi ?
Matthiew : De ne pas avoir insisté pour que mon frère se fasse interner.
Le procureur : Vous n'avez pas parlé du procès ?
Matthiew : Non, je lui ai juste dit qu'on m'avais contacté pour que je me porte parti civile, mais que j'avais refusé.
Le procureur : Mais c'était votre frère, pourquoi refuser. On abandonne pas son propre frère !
Matthiew : Monsieur le procureur, avec tout le respect que je vous dois, je ne vous permets pas de me juger. Si j'ai refusé, c'est parce que je savais de quoi Stanley était capable. Je savais qu'un jour il finirait en prison ou dans un cercueil parce qu'une femme se serait défendue. Stanley est mieux là où il est. Il ne fera plus de mal à personne.
Le procureur : Je n'ai plus de question (vert)
La juge : Maître Morez !
L'avocate : Pouvez-vous nous parler du passé de votre frère ! Il était violent auparavant ?
Matthiew : Déjà quand on était gamin, il avait des excès de violence. Puis quand on était ados, ma mère et mon père ce sont séparés. Il en a toujours voulu à ma mère. Et j'ai connu trois femmes que mon frère avait brutalisés et je pense que ça a un lien direct avec ma mère. Les filles s'appelait Mary-Jo, Josie et Jolaine sans compter Joséphine Danville.
L'avocate : Intéressant ! Que des « Jo » on dirait ! Pourquoi à votre avis ?
Matthiew : Ma mère se prénomme Georgia. Il a toujours dit à ma mère qu'il se vengerait un jour. Je pense qu'il l'a fait mais sur des inconnus.
L'avocate : Seriez-vous soulagé de voir Mac Taylor et Joséphine Danville en prison ?
Matthiew : Bien sûr que non ! Rendez sa liberté à Joséphine Danville qui est en fait la pauvre victime dans cette histoire. Mon frère est coupable de tentative d'homicide sur cette femme et aujourd'hui elle est là accusée de complicité de meurtre et son collègue qui a fait six mois de prison pour avoir sauvé cette dame. Il y a pas un problème là !? J'ai l'impression de me retrouver dans une série télé tellement que ça paraît irréelle !
L'avocate : Merci, je n'ai plus de question !

La juge : Monsieur le procureur, on écoute votre réquisitoire.
Le procureur : Merci madame le juge. Le jour du 12 novembre 2012, un homme est mort. Souat, il a agressé Joséphine Danville. Mais est-ce-que nous ne pouvons pas nous poser des questions sur la réalité de cette agression ? Mac Taylor et Joséphine Danville s'entendent à merveille, bien au delà d'un rapport entre collègue. Joséphine Danville raconte tout à Mac Taylor, ils montent un stratagème pour qu'elle se laisse faire au moment où il la frapperait pour la énième fois. Joséphine Danville le provoque pour qu'il tape plus fort afin que ça paraisse réel. Mac Taylor intervient et tire sur Stanley Ryfin sans même lui demander de lâcher sa victime. Il ne demande pas de renfort, il fait justice lui même. Joséphine Danville est débarrassé de l'homme qui la brutalisait, merci mon cher collègue ou autre qui sait ! Joséphine Danville s'est très peu défendue, pas assez à mon goût pour une policière très renommé. Elle aurait dû se défendre et éviter ce carnage. Mac Taylor aurait dû agir avec ses mains et pas son arme. Mac Taylor et Joséphine Danville sont coupable. Mac Taylor coupable de meurtre avec préméditation et Joséphine Danville de complicité. Il est même probable que ce soit elle qui ait commandité ce meurtre et convaincu son collègue. Dans ce genre de cas, un coup de plus ou de moins, les femmes n'en ont plus rien à faire.


Sur cette dernière phrase, la salle hue le procureur.


Jo ne peux retenir ses larmes face à ce réquisitoire qu'elle trouve immorale.


Mac : Garde ton sang froid ma Jo (discrètement)


Le procureur : J'ai fini


La juge : Maître Morez c'est à vous.


L'avocate de Jo et Mac : Le 12 novembre 2012, Jo Danville est agressée à son domicile pour la énième fois par son ex-compagnon Stanley Ryfin. Elle dormait paisiblement et est soudain surprise par le claquement suspect de la porte. Depuis deux semaines, Jo Danville pensait enfin qu'elle allait pouvoir souffler et revivre, mais non, il a fallu que cet ignoble individu refasse apparition et qu'il agresse Joséphine Danville jusqu'à la mort cette fois-ci. Mac Taylor a reçu l'appel de Joséphine Danville et à partir de ce moment là, il a foncé comme tout bon policier l'aurait fait. Une femme l'a appelé « à l'aide », Mac Taylor est intervenu. Il est arrivé sur place et a vu Stanley Ryfin taper la tête de Joséphine Danville contre le sol encore, encore et encore une fois.


Jo se met à pleurer, Mac la console sans hésitation.


L'avocate poursuit :
Mac Taylor a agit en temps que policier. Pendant qu'il aurait agit avec ses mains, Joséphine Danville aurait perdu définitivement la vie à côté pendant que les deux hommes aurait été en train de se battre ! Mac Taylor en était bien conscient. Il a prit la meilleure solution, celle de prendre son arme et tirer pour stopper les violences mortelles de cet homme et porter secours à la vraie victime. Souat, Stanley Ryfin n'était pas armé à proprement dit, mais les coups qu'ils avaient déjà infligés à Joséphine Danville était son arme principale. Comment la partie adverse ose t-elle insister sur le fait que Stanley Ryfin n'était pas armé ? Alors qu'au moment où Mac Taylor à tiré, Joséphine Danville était déjà en train de mourir, de perdre la vie. Il est tellement facile aujourd'hui pour la justice d'accuser Joséphine Danville et Mac Taylor de meurtre alors que cinq signalements ont été fait aux autorités pour dénoncer les agissements de Stanley Ryfin. Cinq signalements qui n'ont rien donnés. La justice a ignoré Joséphine Danville et aujourd'hui il faudrait qu'elle et Mac Taylor soit condamnés alors qu'ils sont tout deux bien plus victimes que coupable ! Le 12 novembre 2012 alors qu'il y a un bain de sang, la justice se réveille enfin, mais pour faire condamner deux personnes innocentes. Mac Taylor a défendu Joséphine Danville. C'est le policier qui a agit, il a fait son travail et on ne peut pas parler de bavure quand le policier surprend un homme massacrant ouvertement une femme sous ses yeux. Pourquoi épargner la vie d'un homme qui est en train d'en prendre une autre lorsque notre métier est de défendre et sauver autrui ? Pourquoi ? Aujourd'hui, vous vous trompez de procès. Joséphine Danville devrait être sur le banc des victimes et Stanley Ryfin et la justice sur le banc des accusés. Stanley Ryfin pour tentative de meurtre et la justice pour non assistance à personne en danger. Malheureusement, Stanley Ryfin ne pourra jamais payer pour ses actes, mais Joséphine Danville et Mac Taylor n'ont pas à payer à sa place.


La juge : Merci, le jury va délibérer.


Dans le couloir, Jo est très anxieuse. Une vingtaine de minutes à peine, ils sont rappelé à entrer dans la salle.


Jo : ça a été vite !
L'avocate : C'est tout bon ou tout mauvais !
Jo : Je sais !


La juge : Madame Danville, Monsieur Taylor levez-vous.
Madame Joséphine Danville, en ce qui concerne la question relative à la préméditation de l'homicide volontaire, les jury à répondu non à l'unanimité. En ce qui concerne la complicité de meurtre, le jury a répondu non à l'unanimité. Votre responsabilité n'est donc pas retenue dans cette affaire, vous êtes acquitté.


Mac : Ouf ! Tu es libre ma Jo !


Jo sourit, expire et regarde Mac. Elle lui prend la main.


Jo : Je suis avec toi. Quoi qu'il arrive, je ne t'abandonne pas.
Mac : Je sais !


Monsieur Taylor, les membres du jury ont répondu oui à sept voix sur huit à la question relative à la légitime défense. Le dernier vote étant blanc, celui-ci est nul donc vous est favorable. A ce juste titre, l'homicide volontaire n'est donc pas retenu. Vous êtes donc acquitté. En ce qui concerne la question de savoir si vous avez agi dans l'exercice de vos fonctions, la décision me revient et j'estime que vous avez agi comme tout bon policier l'aurait fait. Une victime vous a appelé et vous êtes aller lui porter secours. A ce juste titre, vous pouvez bien évidemment reprendre votre activité professionnelle.


Aucun appel de cette décision ne pourra être traité dans la mesure où il n'y a pas de partie civile. Le dossier est donc clos et classé.


Jo : Merci mon dieu !


Mac serre Jo dans ses bras.


Tout le monde applaudit dans la salle.


La juge : Silence dans la salle s'il vous plais ! Je n'ai pas encore levée l'audience.


La juge : Madame Danville !!


Jo se détache des bras de Mac et la regarde.


Jo : Oui, madame le juge !


La juge : Je devrais à présent me taire, lever l'audience et quitter cette salle, mais à titre personnelle et professionnelle, pour juger les actes de la justice que je représente aujourd'hui, je voudrais vous informer que vous êtes en droit de demander réparation et de déposer une plainte contre les services sociaux et l'état pour non assistance à personne en danger. La justice n'a pas fait son travail en temps voulu et ce drame aurait certainement pu être évité et j'en suis consciente. Les sévices que vous avez endurée, me touche en tant que juge et en tant que personne. Par humanité et à titre exceptionnel je détourne aujourd'hui les règles des procès et rend un verdict au préalable pour vous reconnaître aujourd'hui en tant que victime. Vous devez obtenir réparation et je m'engage aujourd'hui sur l'honneur à ce que l'état vous verse la somme de cinquante mille dollars à titre de dommages et intérêts et deux mille dollars pour le remboursement de votre caution. Considéré ce don comme les excuses de la justice.


Jo : Merci madame le juge. Je suis très touchée par votre geste et votre soutien.
La juge : Ne me remercier pas, je fais mon travail. En ce qui vous concerne monsieur Taylor, je m'engage sur l'honneur à ce que l'état vous dédommage d'une somme de vingt-deux milles cinq cent dollars qui correspond aux salaires que vous n'avez pas pu percevoir sur la période du 13 novembre 2012 au 25 juin 2013 soit sept mois et douze jours.
Mac : Merci à vous madame le juge.
La juge : C'est également mon travail. Bonne chance à vous deux pour l'avenir. L'audience est levée.


Jo et Mac sourient et font un signe de la tête à la juge.


Mac regarde Jo


Mac : C'est fini ! On est libre et acquitté.


Jo pleure, des larmes de soulagement. Mac la soulève et la serre dans ses bras.


Mac : C'est fini. On est libre ma Jo !


L'avocate : Je n'y croyais pas franchement. Je suis contente.
Mac : Je suis soulagé. Merci ! Je ne retourne pas en prison, je n'y crois pas !
Jo : Tu vas reprendre le boulot en plus ! Hein patron ! (en lui mettant un coup de coude)
Mac : Ah oui, ça aussi ça me rend fou de joie.


Le procureur a les yeux fixé sur eux, sidéré par ce verdict.


Monica Berry arrive vers Mac et Jo.


Monica : Ravie que ça finisse ainsi.
Mac : Merci Monica.


Mac fait une bise à Monica.


Jo : Merci pour votre témoignage, ça nous a sûrement aidé.
Monica : J'ai dit la vérité, c'est tout. Bonne chance à vous pour la suite.
Mac : Merci !


Mac prend la main de Jo.


Matthiew voit Jo au loin, mais par respect, ne souhaite pas s'approcher. Jo lui fait un signe de la tête à titre de reconnaissance.


Le procureur Brooks va voir la juge Newton.


Le procureur à la juge : Pourquoi tu as fait ça ?
La juge : Tu crois pas que cette femme n'a pas assez souffert non ?
Le procureur : Je comprends pas ton geste !
La juge : De toute façon son avocate lui recommandera de porter plainte contre l'état. Ça va être des années de procès et elle gagnera de toute façon. Il faut reconnaître que dans cette affaire la justice et les services sociaux ont négligé cette femme. Cinq signalements Brooks ! Tu te rends compte ! C'est inadmissible, je suis sidérées moi ! Comment cinq signalements peuvent passer à la corbeille !? On est où là ! Où est passé la justice de notre beau pays. On est aux states pas au pays de la barbarie ! Je ne me suis jamais senti aussi mal à l'aise à un procès qu'à celui là en quinze ans de métier. J'ai honte de la justice que je représente aujourd'hui et honte d'être confronté à des gens sans âme comme toi.
Le procureur : Mais tu n'as pas capté qu'ils étaient amant Danville et Taylor ?
La juge : Oh que si je l'ai remarqué, il faudrait être aveugle pour ne pas voir et sentir qu'il y a une relation autre qu'amical entre eux deux, mais je ne vois pas ce que ça change. Une épreuve si cruelle ne pouvait que les rapprocher et c'est leur vie privée.
Le procureur : Ils sont amant, ils ont pu commanditer le meurtre.
La juge : Non, ils ont été acquitté donc légalement ils sont « non coupable » Brooks ! Tu es complètement stupide. Depuis ton divorce, tu chercheras toujours à casser la femme toi. Il y a pas que toi qui a été cocu et tout le monde ne le fait pas payer aux autres. Tu veux que je te remettes les photos de Joséphine Danville sous le nez. Cette femme aurait pu mourir dix fois avant ce drame mais personne n'a bougé son cul. De toute façon c'est les jury qui ont décidé et j'approuve leur décision.
Le procureur : Il y en a un qui a mit un vote blanc quand même.
La juge : Tu n'étais pas dans la salle de délibération. Celui-là, il a mit un vote blanc parce que cette affaire le mettait mal à l'aise et qui ne voulait pas être juré. Il ne les a pas jugé coupable pour autant.
Taylor et Danville n'avaient rien à faire là aujourd'hui et Taylor qui a fait six mois de tôle pour avoir défendu une femme c'est inadmissible. Si il veut, demain il se retourne contre l'état aussi et il aura bien raison. Je me suis engagé à ce que Joséphine Danville perçoive cinquante deux milles dollar et je m'y tiendrais. Taylor sera dédommagé pour avoir perdu plus de sept mois de salaire, ce qui est légitime. Et puis, ton avis, je m'en contre-fou. L'affaire est clos Brooks. Tu peux rentrer chez toi, ton chat t'attend.


Jo et Mac voit le procureur et la juge.


Jo : Eh ben ! On dirait que ça chauffe !
Mac : Il est dégoutté Brooks.
Jo : Allez sortons de là. Je veux respirer l'air frais.
Mac : Oui, tu as raison ma Jo !


Jo et Mac ressortent du tribunal et sont éblouis par les flash photos et les caméras. Les journalistes veulent les interroger.


Un journaliste : Une déclaration ?
Jo : Je veux juste rentrer chez moi et me reconstruire. Je n'arriverais pas a oublier ce qui s'est passé, mais je voudrais retrouver une vie normal à présent avec ma famille et mon travail.


Chez Mac et Jo

Mac : Franchement je n'y croyais pas. Même notre avocate à été surprise. Je pensais prendre 10 ans.
La maman de Jo : On ouvre le champagne ?
Jo : Bon ben allons y !
Mac : Et si on aurait été condamné, vous auriez bu le champagne ? (avec humour)
Russ : On les a acheté en sortant du tribunal.
Mac : Je préfère.


Mac prend Jo par la taille et lui fait une bise sur la joue.


Russ : Bon ben à Mac et Jo !
La maman de Jo : A Mac et Jo !


Ils trinquent tous.


Jo : D'ailleurs en parlant de Mac et Jo, je voulais vous dire que Mac et Jo sont en couple maintenant.
Russ : Ah ! Ben félicitation !
Jo : Merci.
Russ : Mac ! C'est une femme en or.
Mac : Oh que oui !
La maman de Jo : Bienvenue dans la famille !
Mac : Merci !
Elie : Tu deviens mon beau-père du coup !
Mac : Officieusement oui. Enfin si tu veux bien de moi.
Elie : Je t'ai dis que je t'aimais bien. Ne t'inquiète pas pour ça !


Ils rigolent.


Mac : Je vais m'en souvenir de ce 25 juin 2013.
Jo : Moi aussi ! Ce qui me fait le plus chaud au cœur c'est d'être reconnu en tant que victime. J'en demandait pas tant.
Russ : C'est vrai que la juge a assuré.
Mac : Franchement ça aurait été a elle que revenait la décision, j'aurais été confiant dès le départ. La juge Newton est très juste.


Plus tard Elie revient avec une valise.


Jo : Ben tu fais quoi ?
Elie : Ben si tu partais en prison, c'était prévu que je parte avec mamie. Du coup, je vais allez deux petites semaines en vacances. J'ai envie de voir mes copines qui vivent là-bas.
Jo : Ben écoute, si tu veux ! Tu es déjà en vacances scolaire donc pas de soucis.


Tout le monde part, Jo et Mac se retrouvent seuls. Ils commandent des pizzas et mange en tête à tête.


A suivre  
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Cricri54
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PostPosted: Wed 25 Feb - 16:43 (2015)    Post subject: La liberté de t'aimer (CSI : NY) Reply with quote

Feux d'artifice Tous les témoignages étaient en faveur de Jo et Mac. Celui de Matthew a sûrement été décisif dans la décision des jurés. Et cette juge est formidable, elle a bien rembarré ce stupide procureur, il n'a plus qu'à rentrer voir son chat. Mr. Green Justice est faite et même plus puisqu'elle leur donne réparation de leurs préjudices morales à tous les deux. Le champagne peut couler à flot!
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Barbara
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PostPosted: Wed 25 Feb - 17:41 (2015)    Post subject: La liberté de t'aimer (CSI : NY) Reply with quote

Ce chapitre est une libération et le mot est de circonstance. Tous les témoignages ont fait pencher la balance en faveur de Jo et Mac et ce n'est que justice. Une justice qui a malheureusement tardé mais qui aujourd'hui, grâce au brillant réquisitoire de l'avocate et à la prise de position courageuse de la juge, a été enfin rendue. Le procureur n'a fait que se raccrocher aux branches tout au long de l'audience (et même après) mais le jury ne s'y est pas trompé. D'ailleurs, oser juger le jumeau Ryfin en voulant le faire passer pour un frère indigne est tout bonnement pathétique. Mais alors le passage où ce salopard de vieux frustré m'a donné la nausée, c'est quand il appuie sa théorie de la préméditation en arguant que les femmes ne sont plus à un coup près dans ce genre de cas. La lecture du verdict est un pur soulagement et l'humanisme de la juge est tout à son honneur au regard de son devoir d'impartialité. Que c'est bon de savoir Jo reconnue officiellement en tant que victime. Quant à Mac, il a bien été le seul à porter assistance à une personne en danger dans cette affaire et il mérite amplement que cela soit admis publiquement. Je suis sûre qu'ils sauront tous les deux mettre à profit au mieux leurs dommages et intérêts. 

 
La dernière phrase m'a mise en appétit mais rien à voir avec les pizzas, hâte de savourer le tête-à-tête de notre petit couple enfin autorisé à s'aimer en toute liberté. 

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