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Engrenage mortel (CSI : NY)
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Cricri54
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PostPosted: Wed 4 Feb - 21:37 (2015)    Post subject: Engrenage mortel (CSI : NY) Reply with quote

Je pense comme Barbara.
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PostPosted: Wed 4 Feb - 21:37 (2015)    Post subject: Publicité

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Aurelle-sims
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PostPosted: Thu 5 Feb - 17:01 (2015)    Post subject: Engrenage mortel (CSI : NY) Reply with quote

Chapitre 4


Jo n'a pas cédé aux ordres de Stanley et s'est rendue à l'anniversaire de Lindsay en droguant Stanley grâce à des gélules qu'elle cache dans la chasse d'eau des toilettes. Celui-ci s'est réveillé plus tôt que prévu et ça l'a rendu fou de rage de voir que Jo lui avait faussé compagnie pendant qu'il s'était endormie. Quand Jo est rentrée, Stanley s'est défoulé sur elle sans retenu au point même que le visage de Jo en est devenu méconnaissable.


Jo a dû se mettre en arrêt pour rester cachée et Stanley promet de se calmer et de ne plus la taper, mais cette fois, Jo n'en croit plus un mot.


Cinq jours plus tard, les plaies de Jo ont presque disparues. Jo profite de l'absence de Stanley pour se rendre au commissariat de son secteur.


Jo : Bonjour, je voudrais déposer une plainte.
L'officier : Quelle genre de plainte ?
Jo : Agression et violence conjugale.
L'officier : Mon collègue va vous recevoir.


Quelques minutes plus tard, Jo est avec un officier.


L'officier : Il me faut votre nom et prénom.
Jo : Joséphine Danville.
L'officier : Vous voulez déposer une plainte contre.....
Jo : Stanley Rifyn


Jo rapporte à l'officier les violences presque quotidiennes dont elle est victime.


L'officier : Vous avez des certificats médicaux ?
Jo : Non, je suis resté enfermée chez moi. Il a bien veillé à ce que je ne sorte pas.
L'officier : Votre plainte est enregistrée.
Jo : Vous allez l'arrêter ?
L'officier : On ne peut pas l'arrêter comme ça madame. Ce n'est malheureusement pas assez grave.
Jo : Pas assez grave ? J'ai bien entendue ?
L'officier : Ben.....Si on devait arrêter tout les hommes qui secoue un peu leur femme, il n'y aurait plus de place dans les prisons pour les vrais criminels !
Jo : Merci monsieur l'officier, j'ai compris. Belle mentalité en tout cas.
L'officier : Je n'y peu rien moi !! C'est comme ça ! Ce genre d'individu pullule, on n'est débordé de ce genre d'affaire, sans compter les femmes qui raconte des bêtises pour se venger de leur homme infidèle.
Jo : Vous voyez en entendant votre discours, je n'ai jamais eu si honte de faire parti de la police.
L'officier : Je vais transférer au parquet, mais je préfère vous prévenir plutôt que vous donner de faux espoir.
Jo : Trop aimable. Merci.


Jo s'en va désespérée.


Le téléphone de Mac sonne


Russ : Bonjour ?
Mac : Bonjour.
Russ : Jo Danville n'est pas là ? Je suis Russ Josephsson son ex-mari.
Mac : Non, elle est en arrêt maladie.
Russ : Ah bon ? Mais depuis quand ?
Mac : Depuis lundi !
Russ : C'est bizarre. A mon avis c'est encore un coup tordu de son mec ça.
Mac : De son mec !
Russ : Je l'ai appelé hier car je voulais la voir pour lui parler d'un projet pour Tyler et c'est lui qui a répondu. Il m'a dit qu'aujourd'hui elle avait une journée rempli au bureau.
Mac : Je ne savais pas que Jo fréquentait quelqu'un !
Russ : Oui, en fait elle le connais bien d'avant, mais elle a dû mal à vanter ses mérites. Il est venu vivre à New-york pour la retrouver. Jo l'avait quitté sans laisser d'adresse. Avant il vivait en Virginie. Elle ne m'avait pas dit qu'elle était de nouveau avec lui. C'est Tyler qui m'a informé.
Mac : Ok !
Russ : Mais moi je ne l'ai jamais apprécié. Il y a un truc qui me gène chez lui. Avec mon flair d'agent fédéral, je vous dis que ce mec n'est pas clair. Je pense pas que Jo soit vraiment heureuse avec lui. Vous savez on est divorcés, mais nous sommes restés amis et je m'inquiète parfois pour elle. Vous ne pouvez pas vous renseigner ?
Mac : Ok ! Je vais contacter Jo.
Russ : Merci.


Mac appelle Jo.


Mac : Jo ! Je te veux au bureau dans une heure maximum.
Jo : Pourquoi ? Je suis en arrêt Mac !
Mac : L'inspection du travail va t'envoyer un contrôle et tu n'as pas de certificat médical. La seule solution c'est que je te fasse une attestation de congés payés.
Jo : Ok ! J'arrive.


Jo se maquille en conséquence pour cacher les dernières traces et va à son bureau.


Mac voit Jo arriver et soupire. Cette fois ci, le maquillage de Jo n'aura pas fait de miracle.


Jo : Salut Mac (avec un sourire guerre sincère)
Mac : Jo ! Ça va mieux !
Jo : Oui, je pense que je suis guérit.
Mac : Bien ! Je voudrais avoir une conversation sérieuse avec toi et personnelle alors ferme la porte s'il te plais !
Jo : D'accord.


Jo s'assoit.


Jo : Ecoute Mac, je suis désolé, je ne suis pas souvent malade mais là c'était carabiné.
Mac : Pourquoi je n'ai pas eu ton certificat médical ? Ce n'est pas sérieux ça ! Je ne te reconnais pas là !
Jo : Parce que je l'ai perdu.
Mac : Jo ! Tu ne perdrais pas un papier si important.
Jo : Bon d'accord ! Je n'ai pas vu le médecin, parce que je préfère me soigner moi-même avec des plantes.
Mac : Des plantes !
Jo : Oui, c'est super ! Ça marche super bien !
Mac : Jo je vais être très clair avec toi. Je suis lieutenant de police depuis plus de 10 ans. Sans me vanter, je suis plutôt perspicace et je sais détecter les failles de certaines personnes.
Jo : Je ne comprends pas où tu veux en venir. Tu crois que je t'ai menti pour me la couler douce !
Mac : Pour te la couler douce, certainement pas, mais menti certainement.


Jo ouvre la bouche sidérée par les accusations de Mac.


Jo : Je n'en reviens pas Mac ! On se fait confiance non !


Jo se lève.


Mac : Oui, on se fait confiance et je n'en doute pas un instant, mais je sais qu'il y a des choses qui sont dur à dire.
Jo : J'ai rien à cacher. Sur ce.....
Mac : Assied-toi Jo ! Je n'ai pas fini. Tu vas oublier que je suis ton patron et on va se parler en tant qu'amis.
Jo : Même en tant qu'amis, tu me feras pas dire que je t'ai menti.
Mac : Jo ! Je pense que tu es victime de maltraitances. Tu veux le cacher, mais quelqu'un te maltraite. Je soupçonne même que ce soit des violences conjugales, même si tu te dis célibataire. Aujourd'hui encore, je vois que tu as un bleu caché sous ton phare à joue. Tu caches quelque chose sous ton col roulé et tes yeux sont gonflés. Le maquillage ne cache pas toujours tout Jo.
Jo : Quoi ! (Jo rigole, même si elle n'a pas envie) Tu dérailles Mac ! C'est complètement faux. C'est la lumière qui fait ça. J'ai rien sur le visage.
Mac : Jo ! Je ne suis pas idiot. Tu es arrivée ici beaucoup trop souvent avec des blessures corporelles plus ou moins inquiétante. Nous somme deux au labo à l'avoir remarqué. Puis peut-être que d'autres l'on remarqué mais n'ont pas osé en parler.
Jo : Ah ouais et qui est l'autre personne qui ose porter de tels ragots !
Mac : Une personne très compétente et qui ne peux pas se tromper. Il s'agit de Sid.
Jo : Jamais je n'aurais cru ça de lui.
Mac : Il s'inquiète pour toi, ne vois pas ça en mal. Lorsque tu as chuté, enfin soit disant, dans les escaliers, tu as raconté que c'était arrivé le matin. Sid connaît son travail et a détecté à vu d'oeil que l'ecchymose datait de plus de 20 heures. Il m'a raconté qu'il avait vu l'autre jours d'importantes traces sur ton poignet. Comme si quelqu'un l'avait serré au point de te couper la circulation du sang.
Jo : Je ne suis pas un de ses macchabées. De quoi il se mêle !? Il n'a pas à faire de pronostic sur moi.
Mac : Jo ! On est tes collègues et on a justement pas envie de te retrouver parmi les macchabées de Sid.
Jo : Personne me maltraite Mac. C'est moi qui ne fais pas attention, c'est tout. Des fois je me cogne. Puis vu que je marque vite. Tout ce qui m'arrive est de ma faute. Tu entends ! Ma faute !
Mac : C'est la phrase clichée de toutes les femmes qui subissent des maltraitances.
Jo : Pas moi. Mac ! Regarde-moi bien ! C'est moi Jo ! Je suis flic. Tu crois que je laisserais quelqu'un me taper sur la gueule sans réagir. Je suis une femme forte Mac, pas une faible. Alors toi et Sid arrêtez de vous imaginez n'importe quoi.
Mac : Jo ! Ecoute-moi bien. Je tiens énormément à toi. Je ne pourrais pas tolérer d'autres violences. Si je constate des marques suspects encore une seule fois, une seule ! Je contacte les services sociaux.
Jo : Tu te goures Mac !
Mac : J'espère de tout cœur.
Jo : Le contrôle de l'inspection je présume que c'est du pipo !
Mac : Il fallait bien te faire venir !
Jo : Mouais ! Ecoute, je vais rentrer.
Mac : A lundi.
Jo : A lundi.
Mac : Jo !
Jo : Oui !
Mac : Prends tes jours d'arrêt sur tes heures supplémentaires. On dira que c'est moi qui te les ais données. C'est cadeau.
Jo : Merci Mac.


Le soir, Mac dîne avec Christine.


Christine : Tu m'as l'air préoccupé !
Mac : Oui, un soucis au boulot. Enfin pour une collègue plutôt.
Christine : Tu vas me reparler de Jo toi !
Mac : Elle a des soucis.
Christine : De quel genre.
Mac : Elle a un homme dans sa vie et je crois bien qu'il la frappe.
Christine : Qu'est ce qui te permet d'affirmer ça ?
Mac : Des traces de coups sur elle.
Christine : Tu lui en as parlé.
Mac : Elle nie.
Christine : Ben ça veut dire que tu te plantes. Ne cherche pas plus loin.
Mac : Je ne peux pas Christine. Si je cherche plus loin c'est parce qu'elle me ment. Je l'ai compris dans son regard. Aujourd'hui elle avait cachée les traces sur son visage avec un maquillage trop voyant.
Christine : Pourquoi elle reste avec lui ?
Mac : J'en sais rien.
Christine : Si elle reste avec lui c'est que ça ne la dérange pas de se prendre des claques !
Mac : Christine ! (outré) Comment peux tu tenir un discours pareil !
Christine : Quoi ! Je n'ai jamais compris les bonnes femmes qui restait avec leur homme violent.
Mac : Non, pas toi !
Christine : Ben écoute Mac ! Faut être conne pour rester avec un mec qui te frappe.
Mac : Déjà Jo n'est pas conne et on ne sait pas ce qui se passe. Il la menace peut être.
Christine : Elle est flic. C'est hallucinant qu'elle ne sache pas se défendre.
Mac : Tu sais quoi Christine, je préfère qu'on n'en parle plus. D'ailleurs je vais rentrer chez moi. J'ai plus faim.
Christine : Mac ! Cette femme va ruiner notre couple.
Mac : Christine ! Tu es jalouse ou quoi ?
Christine : Tu es amoureux d'elle, je le sens.
Mac : Ne dis pas n'importe quoi Christine. Il n'y a pas besoin d'être amoureux de quelqu'un pour compatir si elle est victime de violence.
Christine : A la soirée de ta collègue tu n'arrêtais pas de la regarder. Ce n'était pas les yeux d'un ami. Avoue qu'elle est bien plus que ça.
Mac : Ecoute, ça suffit. Tu me rappelleras quand tu seras calmée.


Mac s'en va furieux.


Chez Jo


Stanley rentre.


Stanley : Salut !
Jo : Bonsoir !
Stanley : Bonne journée ?
Jo : Oui
Stanley : Ta gamine n'est pas là ?
Jo : Elle est aller au cinéma avec Tyler.
Stanley : Qu'est ce que tu as fait ?
Jo : J'ai regardé la télé.
Stanley : Tu as regardé quoi ?
Jo : Un vieux film.


Stanley s'approche le visage plein de haine.


Jo : Quoi ?


Stanley l'attrape par les cheveux.


Stanley : Espèce de menteuse !
Jo : Pourquoi tu dis ça ! Lâches-moi, tu me fais mal.
Stanley : Je t'ai vu aller voir tes collègues de merde.
Jo : Tu me suis ? Tu n'as rien d'autre à faire !
Stanley : On dirait que j'ai bien fait. Qu'est ce que tu as été foutre là-bas ?
Jo : Mon patron m'a convoqué ?
Stanley : Pourquoi ?
Jo : Pourquoi ? Ben je vais te le dire pourquoi. Parce qu'il a capté que je me faisais défoncer la gueule par une merde comme toi.
Stanley : Une merde comme moi. Espèce de salope va.


Stanley lâche Jo et la bouscule violemment contre le radiateur.


Stanley : Tu lui as dit quoi ?
Jo : Va te faire foutre.
Stanley : Quoi ?
Jo : Tes coups me font même plus mal Stan ! Je ne te dirais rien de l'entretien que j'ai eu avec Mac.
Stanley : Mac ! Je suis sûr que t'es déjà passé dans son lit à celui là !
Jo : Pense ce que tu veux.
Stanley : Dégage te laver, je veux plus voir ta gueule sinon je te défenestre.


Stanley pointe son doigt sur Jo.


Stanley : Je te préviens Jo ! Que si j'ai une emmerde à cause de toi, je te défonce le crâne. Tu crois que tes collègues flics me font peur ? Et toi, tu crois que parce que tu es flic tu as le pouvoir suprême !
Jo : Pourquoi tu m'as séduit ? Tu ne m'aimes pas Stan ! Tu me détruis.


Stanley attrape Jo sous le cou.


Stanley : Me taper une flic ça me faisait bander !
Jo : Tu avais ensuite prévu de me martyriser ?
Stanley : J'ai jamais su garder mon sang froid face à une femme qui se croit au dessus d'un homme. L'homme est supérieur, la femme se plie.


Stanley la lâche.


Stanley : Va te changer, dépêche toi. Tu as une tonne de maquillage, c'est horrible.


Jo s'en va brutalisée pour la énième fois.


Le lundi, Jo reprend le boulot. Elle fait tout pour éviter Mac. Celui-ci décide de briser la glace en allant lui dire bonjour.


Mac : Eh ben Jo ! On ne dit plus bonjour à son patron préféré ?!


Mac fait la bise à Jo.


Jo : Mac ! Je n'ai qu'un seul patron.
Mac : Heureusement ma chère. Tu n'as pas oublié qu'il y a l'exercice de tire aujourd'hui !
Jo : Non, je n'ai pas oublié. Un moment de détente me fera du bien.
Mac : Détente ! Bien trouvé Jo ! On y va ?
Jo : Euh oui !


Jo compose le code de son coffre fort et sort son arme.


Mac : Depuis quand tu as un coffre fort dans ton bureau ? Depuis quand tu mets ton arme dedans ?
Jo : Je ne ramène plus mon arme chez moi.
Mac : Pourquoi ?
Jo : Ben disons que..... Ben..... Ecoute Mac, c'est à cause de Elie, elle commence à ramener des copines à la maison. Ça me rassure pas de savoir mon gun dans la pièce d'à côté alors qu'il y a plein d'ados qui défilent dans l'appartement.
Mac : Jo ! En théorie tu dois avoir ton arme sur toi. C'est dans tes fonctions. Tu es policier de premier grade.
Jo : Ok ! Je le rapporterais et le mettrait en sécurité.
Mac : Ok !


A l'exercice de tire.


Mac : Bon comme d'hab ma chère Jo. Le perdant paie le café.
Jo : Je vais te plumer Mac et tu le sais !
Mac : Ah ouais ! Tu me sous estime ma chérie !
Jo : Je suis dix fois meilleure que toi et tu le sais très bien !
Mac : On verra !
Jo : Le « ma chérie » c'est nouveau ?
Mac : Ben tu sais, je crois que plus on se connaît et plus on s'apprécie et certains mots gentils sortent seuls.


En réalité, Mac tentait de dissimuler le malaise qui régnait entre lui et Jo.


Jo : D'accord, on va faire monter les enchères alors !
Mac : C'est à dire.
Jo : Le perdant offre un déjeuner ou un dîner.
Mac : Eh ben volontiers.


Mac et Jo commencent l'exercice et Jo regarde sa cible. Comme depuis plusieurs années maintenant c'était la même tête qu'elle voyait à la place de sa cible.


Jo : Tu es sans défense aujourd'hui mon coco !!


Mac faisait comme si il n'avait rien entendu mais il avait parfaitement comprit. Jo s'acharne sur sa cible comme une vraie tigresse et pas une seule balle n'est passée à côté.


Mac : Bon ben effectivement, je m'incline devant toi Jo. Tu es la meilleure tireuse de l'équipe ça ne fait aucun doute et la meilleure tireuse que je n'ai jamais vu d'ailleurs. Tu as mérité ton dîner.
Jo : Je ne te le fais pas dire !
Mac : Un midi ou un soir.


Jo répond immédiatement


Jo : Un soir !
Mac : Samedi soir ?
Jo : Je vais demander à Shannon la maman de Bridget la copine d'Elie si elle peut la prendre à dormir.
Mac : Ok
Jo : Je te redis ça demain.
Mac : Ok. Et ton homme tu vas lui dire quoi ?
Jo : Je n'ai pas d'homme Mac.
Mac : Ah ! Ben j'avais cru !


Mac garde espoir que Jo lui avait répondu ça car elle s'était enfin décidée à quitter l'ordure qui lui tapait dessus. En effet ce jour là, Jo ne semblait pas avoir de marque de coup. Peut-être l'avait t'elle quitté après leur conversation ! En tout cas c'est ce qu'espérait Mac de tout cœur.


A suivre  
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Merci ZEL


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Last edited by Aurelle-sims on Fri 15 May - 01:25 (2015); edited 1 time in total
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Cricri54
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PostPosted: Thu 5 Feb - 18:00 (2015)    Post subject: Engrenage mortel (CSI : NY) Reply with quote

La police attend qu'il y ai un drame pour agir! La plainte de Jo risque de tomber dans les oubliettes. Rolling Eyes Mac essaie de lui apporter son soutien, mais elle se ferme à celui-ci. La peur qui l'habite doit être extrême... Christine est une gourde, c'est facile d'avoir de tels propos quand on ne vit pas la situation, on peut comprendre la colère de Mac.
A mon avis, Jo doit avoir une certaine raison de ne pas emmener son arme chez elle. Qui sait ce qui peut arriver si elle le fait.......
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maria
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PostPosted: Thu 5 Feb - 18:07 (2015)    Post subject: Engrenage mortel (CSI : NY) Reply with quote

C'est violent et triste parfois, mais malheureusement, comme Barbara dit, c'est la realite. Alors, meme si ca me rend triste, ca ne me derange pas. J'attends avec impatience le moment ou Stanley va payer pour ce comportement horrible. 

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Aurelle-sims
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PostPosted: Thu 5 Feb - 21:29 (2015)    Post subject: Engrenage mortel (CSI : NY) Reply with quote

Sauf que malheureusement c'est peut être pas Stanley qui paiera le plus cher dans l'histoire ! 
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Merci ZEL


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Barbara
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PostPosted: Fri 6 Feb - 03:07 (2015)    Post subject: Engrenage mortel (CSI : NY) Reply with quote

Cricri54 wrote:
La police attend qu'il y ai un drame pour agir! La plainte de Jo risque de tomber dans les oubliettes. Rolling Eyes Mac essaie de lui apporter son soutien, mais elle se ferme à celui-ci. La peur qui l'habite doit être extrême... Christine est une gourde, c'est facile d'avoir de tels propos quand on ne vit pas la situation, on peut comprendre la colère de Mac. 
A mon avis, Jo doit avoir une certaine raison de ne pas emmener son arme chez elle. Qui sait ce qui peut arriver si elle le fait....... 


C'est clair et je ne sais pas ce qui lui fait le plus peur d'ailleurs, que Stan utilise son arme ou que ce soit elle qui dérape. Elle craint certainement aussi les représailles contre sa fille. Sinon je pense que si elle ne veut pas mêler ses collègues à cette histoire, c'est aussi pour garder la tête hors de l'eau. Il faut voir comme elle tient tête à Mac devant l'évidence en lui disant qu'elle est flic et que c'est une femme forte. Du fait de sa fonction, elle s'imagine forcément qu'elle perdrait toute légitimité si elle reconnaissait subir des violences dans son couple. 

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Aurelle-sims
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PostPosted: Fri 6 Feb - 21:04 (2015)    Post subject: Engrenage mortel (CSI : NY) Reply with quote

Chapitre 5


L'exercice de tire, se fait toujours en binôme. Danny et Lindsay y vont ensemble, tant dit que Mac est avec Jo. C'est devenu comme un jeu entre Mac et Jo, celui qui tire le plus à côté offre un café à l'autre.


Durant l'exercice de tire, Mac tente de dissimuler le malaise qu'il y a entre lui et Jo dû à leur conversation quelques jours auparavant. Ce qui semble parfaitement bien marcher. Une phrase de Jo donne même espoir à Mac qu'elle à quitté l'homme qui lui fait du mal.


Le soir Jo rentre.


Jo : Tiens tu es déjà là ?
Stan : Ben ouais !
Jo : Bonne journée ?
Stan : Mouais ! Pour toi je te demande pas. Toujours aussi pourri à mon avis.
Jo : Non, j'ai passé une bonne journée. Assez calme je dirais.


Elie rentre.


Elie : Salut maman !
Jo : Bonjour ma chérie !
Stan : Et moi? Je sens le gaz ?
Elie : Je t'avais pas vu ! Désolé ! Maman ! Bridget m'a dit que je dormais chez elle samedi.
Jo : Oui, j'ai demandé à sa mère. Je suis d'astreinte et il va y avoir une grosse opération samedi soir. Je suis obligé d'y aller.
Elie : Super ! On s'amuse bien avec Bridget. Sa mère va nous emmener au cinéma.
Jo : Ok ! Ben tant mieux alors !
Stan : Tu m'avais pas dit que tu bossais samedi !
Jo : Ben ce n'étais pas prévu. Je suis désolé mais c'est comme ça. C'est les aléas de mon boulot.
Stan : Ton boulot de merde. Putain mais lâche ça et va gagner ta croûtes en servant des brioches !
Jo : Sauf que je me fais trois milles deux cent dollars de paye alors qu'en vendant des brioches je gagnerais à peine cinq-cent.
Elie : Ben ouais ! Qui te paierais tes bières après ?


Stan montre Elie du doigt.


Stan : Oh sale gamine tu te mêles pas de ça !


Jo fais signe à Elie de tamponner.


Elie : C'est bon excuses-moi.
Jo : Je me servirais bien du café moi.


Jo va se servir un café.


Stan : Le café va te rendre folle Jo !


Jo ne répond pas.


Stan se lève


Stan : J'ai dit quoi ?
Jo : Mais qu'est-ce-que j'ai fais encore ?
Stan : Tu vas arrêter avec le café. Tu bois que ça y en a marre. Pourquoi tu ne bois pas des bières comme moi. On pourrait partager quelque chose d'intéressant au moins.
Jo : Je n'aime pas les bières Stan.
Stan : Tu es complètement idiote.
Jo : Si tu veux !
Stan : Tu te fou de ma gueule ?
Jo : Mais non ! Mais arrête !


Stan prend un torchon et frappe Jo avec.


Jo : Arrête ! S'il te plais !
Stan : J'ai rien fait de mal là !


Jo le regarde.


Jo : Je vais prendre un bain moi. Elie tu vas faire tes devoirs.
Elie : Oui ! D'accord.


Le lendemain.


Jo : Salut Mac !
Mac : Tiens Jo ! Bonjour !
Jo : Pour demain soir c'est bon, Elie va dormir chez sa copine.
Mac : Super ! Je réserve un restaurant.
Jo : D'accord. Par contre demande une table où on ne peut pas être vu en vitrine. J'aime pas qu'on me voit.
Mac : Pas de soucis. Un petit restaurant Français ça te dis.
Jo : Ah oui ! J'adore !
Mac : Je crois que tu as mis un peu plus de fard à joue sur une joue que l'autre. Le côté droit est tout rouge !
Jo : Ah.... Euh.... Ben j'étais un peu en retard ce matin, je me suis dépêchée. Je vais aller arranger ça.


Jo quitte le bureau.


Le soir même, Jo rentre après avoir récupérée Elie chez sa copine.


Stanley : Ben enfin pas trop tôt. J'ai faim moi.
Jo : Je vais préparer quelque chose.
Stanley : Quelque chose qui se mange, de préférence.


Elie le regarde de travers et soupire.


Jo : Elie va faire tes devoirs.
Elie : D'accord.


Jo commence à chauffer une casserole d'eau qui se met à bouillir. Stanley arrive.


Stanley : Qu'est ce que tu prépares.
Jo : Du riz.
Stanley : Du riz !


Jo prend le bras de Jo et lui plonge la main dans l'eau bouillante. Jo hurle de douleur.


Stanley : Putain mais tu es conne ou quoi ? Tu ne comprends pas que je veux quelque chose qui se mange, pas de la bouffe pour les saumaliens !


Jo pousse la casserole avec son autre main pour la faire tomber afin de libéré sa main gauche de l'intérieur de la casserole.


Jo : J'en ai marre Stan ! Tu m'avais promis que tu me ferais plus de mal. Tu as déjà recommencé plusieurs fois depuis.
Stanley : Je ne t'ai pas taper là qu'est ce que tu chiales !
Jo : J'ai la main brûlé !
Stanley : N'importe quoi ! Brûlé ! Qu'est ce qui ne faut pas entendre ! Tu es pire qu'une gamine Jo ! Tu pleures pour rien. J'aime pas les chouineuses.


Stanley tire les cheveux de Jo comme à l'accoutumé et serre son poing.


Jo : Je t'en pris Stan pas le visage, mes collègues vont le remarquer.
Stanley : Pathétique !


Stanley la pousse parterre et attrape le ballet. Il s'amuse à lui mettre des coups de manche dans le ventre, le dos et les jambes.


Stanley : Tu vois, ton joli petit minoie est intact.


Elie arrive


Elie : J'ai fini mes devoirs maman.... Qu'est ce qu'il se passe ?
Stanley : On s'amuse.
Elie : C'est un peu con comme jeu non !
Stanley : Tu ferais mieux de récurer le parterre, il y a de la flotte partout. Ta mère s'est maladroitement brûlé la main.


Jo fini par cuire des pizzas surgelés. Elle va aux toilettes et prend des gélules dans la chasse d'eau.


Elle met trois gélules dans le verre de Stanley, il s'endort sur le canapé une demi heure plus tard.


Jo : Elie, je te laisse pas seule avec lui. Viens avec moi.
Elie : Tu vas où ?
Jo : Aux urgences. Ma brûlure est sérieuse et je risque une infection.
Elie : Comment tu as fait ça maman ?
Jo : La casserole à glissé. C'est stupide.
Elie : Bon ben on y va.


Aux urgences.


L'infirmière : C'est une vilaine brûlure. C'est du second degrés mais superficiel. Vous avez bien fait de venir, sinon vous auriez pu garder de vilaines cicatrices. Vous avez des cloques pour l'instant mais dans quelques jours vous ne verrez plus rien. Vous n'êtes pas gauchère au moins ?
Jo : Non, heureusement.
L'infirmière : Comment vous avez fait ?
Jo : Ma casserole à glissé.
L'infirmière : Quelqu'un vous a serré le poignet très fort. Madame ! Est-ce-que c'est un accident ou un acte commis par un tiers ?
Jo : C'est mon compagnon qui m'a fait ça. On s'est disputé.
L'infirmière : Il vous fait souvent ce genre de chose ?


Jo ne répond pas.


L'infirmière : Madame, je suis obligé de faire un signalement. Je n'ai pas le choix.
Jo : Faite le ! De toute façon, personne ne peux rien pour moi. La dernière fois on m'a dit que ce n'était pas assez grave.
L'infirmière : Je vais faire un signalement quand même madame.
Jo : D'accord.


L'infirmière prend un morceau de papier et écrit un mot dessus.


L'infirmière : Voilà ! C'est les coordonnées d'une association pour femme battue. Je vous recommande d'y aller.
Jo : Je ne peux pas y aller.
L'infirmière : Pourquoi ?
Jo : Parce que je suis lieutenant de police. Les femmes là-bas n'iront plus si elle savent qu'une flic est dans le lot. Elles auront trop peur.
L'infirmière : Vous n'êtes pas obligé de dire que vous êtes de la police madame. C'est pas marqué sur votre front. Réfléchissez.
Jo : D'accord.


Jo rentre et Stanley dort encore.


Jo : Super ! Il dort encore. N'oublie pas, c'est toi qui m'a fait le pansement d'accord !
Elie : Oui d'accord.
Jo : Allez va au lit maintenant.
Elie : Bonne nuit maman.
Jo : Si il continu à dormir, ça ira.

Stanley dort jusqu'au lendemain matin. Il se réveille et se rend compte qu'il a dormi sur le canapé. Jo prépare le petit déjeuner.


Stanley : Tu n'aurais pas pu me réveiller. Ce canapé est inconfortable, j'ai des courbatures partout.
Jo : Tu dormais si bien. Je n'avais pas envie de te déranger.
Stanley : C'est quoi ce pansement ?
Jo : C'est Elie qui me l'a fait. Je commençais à avoir des cloques !
Stanley : Mouais !
Elie : Voilà maman ! J'ai préparé mon Sac.
Stanley : Ton sac ?
Elie : Je vais dormir chez Bridget ce soir !
Stanley : Ah ouais c'est vrai ! Les chères dames me fausse compagnie ce soir !
Jo : Ils ont besoin de renfort et je suis d'astreinte. Je suis obligé d'y aller. Puis je dois y aller dans une heure pour la journée. Je dépose Elie et je file au bureau pour organiser l'opération.
Stanley : Fait chier tien.
Jo : Tu peux très bien te passer de moi ! Non ?
Stanley : Jo ! Ne commence pas à me chercher dès le matin.


Le soir, Jo attend Mac au bureau. Il arrive et la voit concentré dans son travail. En réalité, Jo avait passé toute la journée réfugiée au bureau. Elle ne voulait pas prendre le risque de prendre des coups l'après-midi au risque qu'elle aille au dîner avec des traces.


Mac : Ben alors ! Tu étais censé m'attendre, pas bosser.
Jo : J'ai voulu m'avancer !
Mac : Ok


Mac aperçoit le bandage de Jo.


Mac : Qu'est ce que tu as fait ?
Jo : Une belle brûlure, mais c'est superficiel.
Mac : Une brûlure ? Mais comment tu as fait ton coup ?
Jo : J'ai cassé la queue de ma casserole. C'est con hein !
Mac : C'est un accident domestique, ça arrive tout les jours !
Jo : Bon on y va ?
Mac : Oui, on y va.


Mac avait un doute sur la version de Jo, mais ne voulait pas la froisser.


Au restaurant.


Jo : Super ce restaurant.
Mac : J'aime bien y venir de temps en temps mais tu es la seule femme que j'ai invité ici.
Jo : Je suis une grande privilégiée on dirait !
Mac : Oui !
Jo : Mais oh fait ! Tu n'es pas avec Christine le samedi ?
Mac : C'est un peu tendu entre nous.
Jo : Ah bon !
Mac : Oui, mais parlons d'autre chose !
Jo : Comme tu veux !
Mac : Alors le coq au vin qu'en penses-tu ?
Jo : Excellent !
Mac : Ben franchement ça me fait bien plaisir de dîner en tête à tête avec toi.
Jo : Moi aussi.
Mac : C'est bientôt ton anniversaire au fait !
Jo : Oui, dans un mois.
Mac : Encore une belle fête entre collègue qui s'annonce.
Jo : Oui !


Jo n'arrive pas à couper sa viande à cause de sa brûlure.


Mac : Donnes-moi ça, je vais t'aider.


Mac couple la viande.


Jo : Merci ! (souriant)
Mac : Mais de rien.
Jo : C'est plus sympa qu'un café !! Hein !
Mac : En effet.


Mac sourit à Jo


Jo : Mais qu'est ce qu'il y a ! Pourquoi tu me sourit comme ça !
Mac : On a plus le droit de sourire à une belle femme !?
Jo : Mac, je ne suis pas « belle ». Je suis banale. Plus banale que tu le penses même.
Mac : Arrêtes un peu de te dévaloriser ! Tu as beaucoup de qualité tu sais !
Jo : Tu ne serais pas mon patron et si je te connaîtrais pas autant je pourrais presque croire que tu me dragues.
Mac : Moi !
Jo : Oui toi !
Mac : Jo..... Bon d'accord, je te drague un peu, mais c'est bon enfant, je ne veux pas te demander en mariage, ne t'en fais pas !
Jo : J'imagine bien.
Mac : J'aimerais qu'on retrouve la complicité qu'on avait avant Jo !
Jo : Quel complicité ?
Mac : Celle que nous avions dans le temps où notre amitié se transformait parfois en flirt.
Jo : Oui, mais tu es avec Christine maintenant.
Mac : Je te signale ma chère Jo que flirter n'est pas coucher. Il n'y a rien de mal à ça.
Jo : Oui, c'est vrai.
Mac : J'ai toujours vu ça comme un jeu, rien de plus.
Jo : C'est vrai que ces derniers mois, je suis devenue un peu lunatique, distante même. Je m'en excuse Mac.
Mac : Tu n'as plus cette joie de vivre. La première année oui, je te trouvais heureuse, mais depuis quelque temps, tu es effacé, on pourrait même presque dire malheureuse.


Jo commence à avoir les larmes aux yeux.


Jo : Pourquoi tu me connais tant ?
Mac : Parce que j'ai toujours su faire attention à toi.
Jo : Merci Mac.
Mac : Tu m'as dit l'autre jour que tout les hommes étaient des salops. Pourquoi ?
Jo : Mac je ne parlais pas pour toi.
Mac : Je sais ! Mais c'est à cause de ton ex mari que tu dis ça ?
Jo : Bien sûr que non ? Russ est quelqu'un de bien.
Mac : Alors pourquoi vous avez divorcé ?
Jo : On s'est mi ensemble on avait à peine 20 ans. On était jeune et on a eu Tyler un ans après. Je suis tombé enceinte presque tout de suite. Notre couple à durée 7 ans. Mais on s'est rendu compte qu'on était pas fait pour être ensemble, mais juste de bons copains. On a de l'infection l'un pour l'autre mais de l'amour y en a plus. Mais on a gardé une vraie amitié.
Mac : Tant mieux. C'est aussi bien pour votre fils.
Jo : Oui !
Mac : Tu devrais refaire ta vie Jo et arrêter de penser que les mecs sont des salops. Car à travers un tas de mec salops, tu peux trouver un homme respectable.
Jo : Tu as peut être raison.


A la fin du dîner. Mac et Jo sont devant le restaurant.


Jo : Ben merci Mac pour cette agréable soirée.
Mac : Ce fut un plaisir.


Mac s'approche pour faire une bise à Jo, mais Jo lui vole un baiser.


Jo : Eh merde ! Désolé Mac ! A chaque fois qu'on boit un peu d'alcool c'est la même chose.
Mac : L'apéro, le vin, le champagne. C'est vrai qu'on a bien bu. Mais c'est pas grave. C'est qu'un baiser Jo ! Ça ne me gêne pas plus que ça à partir du moment ou ça ne provoque pas d'ambiguïté. Sinon on risque d'être gêné au boulot.
Jo : Non, il y a aucune ambiguïté, je t'assure.
Mac : Alors tout va bien. A lundi
Jo : A lundi Mac !


Jo rentre chez elle.


Stanley : Tu as vu l'heure qu'il est ?
Jo : Oui, il est tard.
Stanley : Tu as traîné où ?
Jo : J'étais sur une intervention. Je ne peux pas te dire où, secret professionnel.
Stanley : On va au lit ?
Jo : Oui, je suis fatigué.
Stanley : Ne me déçoit pas ce soir !
Jo : Je suis fatigué Stan !
Stanley : Tu es toujours crevé ! Y en a marre Jo ! Je ne te demande pas grand chose ! Merde.
Jo : C'est bon ! D'accord !


Jo va au lit, sachant qu'encore une fois ce soir, elle allait déguster.


A suivre.  
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Cricri54
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PostPosted: Fri 6 Feb - 21:33 (2015)    Post subject: Engrenage mortel (CSI : NY) Reply with quote

Il est complètement détraqué ce mec! La vie de Jo est un véritable enfer. Sad Cette soirée avec Mac lui a procuré un moment de répit et on perçoit qu'elle est sous son charme.
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maria
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PostPosted: Fri 6 Feb - 23:17 (2015)    Post subject: Engrenage mortel (CSI : NY) Reply with quote

C'est vraiment dur de voir comme Jo souffre avec cet homme et comme elle doit etre malheureuse. Elle doit reagir serieusement, faire quelque chose pour proteger elle-meme et sa fille aussi, car j'ai peur pour elle aussi. 

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Barbara
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PostPosted: Sat 7 Feb - 02:03 (2015)    Post subject: Engrenage mortel (CSI : NY) Reply with quote

Jo a pu baisser la garde le temps d'une soirée et se ressourcer quelque peu avant de retrouver l'enfer qui est le sien. Mac est très prévenant à son égard et le baiser qu'elle lui a soi-disant volé n'est pas anodin. Il y avait une complicité naturelle entre eux auparavant, ce doit être un déchirement pour Jo de faire mine que tout va bien et d'avoir perdu la joie de vivre qui la caractérise. 

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Aurelle-sims
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PostPosted: Sat 7 Feb - 17:43 (2015)    Post subject: Engrenage mortel (CSI : NY) Reply with quote

Chapitre 6


Une dizaine de jours après le dîner, Jo tente de cacher des traces sous son cou grâce à un foulard. Cette fois ci, Stanley avait serré tellement fort que Jo en a perdu connaissance. Toutefois les griffures que Jo à sur le visage n'échappe pas à Mac.


Mac : C'est quoi ça encore ! (Sidéré)
Jo : Le chat de ma voisine. Je le garde en ce moment. Elle est en voyage.
Mac : C'est pas les griffures d'un chat Jo !
Jo : Je t'assure que si.


Mac retire le foulard.


Mac : C'est un chat ça aussi.
Jo : Mais....
Mac : Quelqu'un t'a empoigné sous le cou. Encore une fois !! C'est pas vrai, ça commence à bien faire.


Jo baisse la tête.


Mac : Jo ! Je ne peux plus laisser passer ça. Soit tu quittes ton homme, soit je m'occupe de son cas.


Jo ne répond pas.


Mac : Retourne bosser Jo. Ta désinfecté les griffures au moins ?
Jo : Oui !


Mac reste assis devant son bureau et réfléchie.


Le soir, Jo quitte le bureau, toute l'équipe est encore là et fait le guet vers l'ascenseur.


Danny : C'est bon elle est partie. On peut y aller !
Lindsay : Sheldon, Adam ! vous nous suivez toujours ?
Sheldon : Oui
Adam : Il faut qu'on y aille. On a pas le choix.


Sid arrive et va voir ses collègues.


Sid : Jo est partie ?
Lindsay : Ouais ! On peut aller voir Mac.


Toute l'équipe arrive au bureau de Mac.


Sid : Mac ! On peut vous déranger ?
Mac : Oui, mais vous êtes tous là ! Qu'est ce qu'il se passe ? Un avis de grève imminent ? (Souriant)


Tout le monde se regardent et personne n'ose prendre la parole.


Mac : Ben alors ? Qu'est-ce-qui se passe ?
Danny : Bon je me lance. Ecoutez Mac ! On ne voudrait pas se mêler de ce qui ne nous regarde pas, mais on voudrait vous parler de Jo.
Mac : Qu'est ce qu'il se passe avec Jo ? Elle a fait quelque chose de mal ?
Danny : On n'arrive plus à la regarder Mac. Je crois plutôt qu'on lui a fait du mal !
Mac : Comment ça ?
Sid : Ce que veut dire Danny c'est qu'il est évident que Jo subit des violences quotidiennes.
Lindsay : Jo se fait battre Mac et c'est grave. Moi quand je la vois, j'ai envie de pleurer et je ne vous cache pas que ça me perturbe quand elle est à côté de moi. Je ne sais pas comment réagir.
Mac : Vous croyez que je ne m'en suis pas rendu compte ?
Lindsay : C'est pas ce qu'on a voulu dire Mac ! Mais on voudrait savoir si on peut faire quelque chose. Ça va mal finir si ça continu !
Mac : J'ai tenté de la faire parler, mais elle nie tout en bloc. En tout cas elle doit vivre avec un beau salopard !


Mac regarde un post-it avec un numéro de téléphone qu'il avait relevé quelque jours plus tôt.


Mac : Vous avez raison. Il est temps que ça cesse. Si il y a quelqu'un qui doit faire quelque chose, c'est moi.


Mac décroche son téléphone et compose le numéro des services sociaux.


Mac : Bonjour, je suis le lieutenant Mac Taylor. Je voudrais vous faire un signalement.
L'interlocutrice : Quel genre de signalement ?
Mac : J'ai la certitude qu'une de mes collègues est victime de violences conjugales. Elle se nomme Joséphine Danville et elle a une fille de 14 ans.
L'interlocutrice : Votre collègue est de la police ?
Mac : Oui, mais le fait qu'elle soit de la police ne change pas le fait qu'elle se fasse frapper par son compagnon.
L'interlocutrice : Faut nous envoyer une lettre et on jugera des faits.
Mac : Une lettre ? Mais c'est du temps de perdu. Le temps que je vous envoie la lettre, il peut encore s'en passer des choses !
L'interlocutrice : C'est le protocole.
Mac : J'ai compris ! Votre réflexion par rapport au fait qu'elle soit de la police. Sa sonne style « elle est de la police, donc capable de se défendre » ! N'est-ce-pas ?
L'interlocutrice : Ecoutez monsieur, nous nous occupons en priorité des cas de femmes qui sont trop vulnérables pour se défendre seule ou pour parler. Votre collègue est policier donc censé savoir quoi faire. Puis des traces de coups n'impliquent pas forcément des violences conjugales. Renseignez vous avant de faire de la délation qui pourrait être grave pour vous.
Mac : Ok ! Bravo. Un raisonnement comme ça, je ne vous félicite pas.
L'interlocutrice : Bonne soirée Monsieur.


Mac raccroche.


Mac : Bon ben à mon avis ils ne vont pas beaucoup nous aider ceux là !
Lindsay : La femme est de moins en moins protégé dans ce fichu pays !
Danny : Ma pauvre Lindsay, c'est partout pareil !
Mac : Ecoutez, je vais essayer de la convaincre de le quitter. Je vais lui demander de venir vivre chez moi en attendant.
Danny : Vous feriez ça Mac.
Mac : Oui, il faut qu'on bouge là !
Adam : C'est une bonne attention Mac.
Danny : Si elle refuse ?
Mac : Je ne sais pas ! Mais quoi qu'il arrive, j'aimerais que vous ne voyez pas à côté de vous la femme qui se fait battre. Je vous rappelle que même si Jo est une victime, elle n'en reste pas moins votre collègue et supérieur. Vous devez faire l'impasse pour pas qu'elle se sente humiliée et faire comme si tout allait bien.
Adam : D'accord.
Lindsay : Oui, vous avez raison Mac.
Mac : Aller rentrez chez vous !


Tout le monde rentre et Mac va directement chez Jo, il sonne.


Jo ouvre la porte.


Jo : Mac ! Mais qu'est ce que tu fais là ?
Mac : Je peux entrer ?
Jo : Oui !
Mac : Jo ! Tu vas prendre tes affaires, tu prends ce que tu veux et toi et ta fille vous venez avec moi.
Jo : Quoi ?
Mac : Tu vas venir vivre chez moi le temps qu'on te trouve un logement sûr.
Jo : Mais pourquoi Mac !
Mac : Ton compagnon te bât. Tu n'as pas à subir ça. Chez moi tu seras en sécurité.
Jo : Mac ! Je ne peux pas accepter.
Mac : Jo ! Porte plainte ! Merde ! Bouge ! Elle est où la Jo courageuse du boulot. Tu joues avec ta vie.


Jo commence à pleurer.


Jo : Je sais Mac ! Je suis stupide. Mais j'ai déjà essayer de le faire partir mais il revient toujours le lendemain comme si rien ne c'était passé. Il me harcèle et me dis que si je le quitte il se tuera et s'arrangera pour que ça soit moi la coupable. Rien ne peut l'arrêter. Il est malade Mac ! Tu comprends ça ? Je suis dans un engrenage et je ne peux plus m'en sortir. Je suis foutu Mac ! Si je le quitte, il s'en prendra à d'autre femme. Moi encore, il n'ose pas me faire grand chose parce que je suis flic. C'est juste quelques baffes. Ça ne va pas plus loin.
Mac : Jo ! Tu viens t'installer chez moi.


Jo soupire.


Jo : Bon d'accord ! Mais à une seule et unique condition. Il faut que Christine soit d'accord.
Mac : Elle le sera. Ne t'en fais pas !
Jo : Tu l'appelles devant moi avec le haut parleur. Je veux être sûre.


Mac appelle.


Christine : Allo !
Mac : Salut Christine.
Christine : Salut ! Ça va ? Tu m'appelles pour dîner je suppose.
Mac : Je t'appelle pour te parler d'un sujet délicat.
Christine : Quoi donc ?
Mac : Je voudrais héberger une amie en difficulté, mais elle n'ose pas venir car elle à peur que tu le prennes mal.
Christine : Tu parles de Jo ?
Mac : Oui !
Christine: Mac ! Tu en fais trop ! Ça suffit là avec elle hein !


Mac coupe le haut parleur.


Mac : Tu fais chier Christine.


Mac raccroche.


Jo : Bon ben voilà ! L'affaire est réglée.
Mac : Elle est jalouse de toi, je ne sais pas pourquoi.
Jo : Mac ! Ne t'occupe plus de ma vie et tu auras moins de soucis avec Christine. Personne ne peut m'aider Mac. J'ai réussi à lui échappé une fois quand je me suis installé ici mais il m'a retrouvé. C'est comme ça Mac. Mais ne t'en fais pas pour moi, les coups je ne les sens même plus. Puis c'est bénin je te dis. Je ne vais pas en mourir.
Mac : Jo ! Arrêtes de dire des conneries !
Jo : Je sais même pas si il est conscient de ce qu'il fait. C'est une addiction pour lui. Il faut qu'il me frappe et c'est plus fort que lui. Il est malade Mac.
Mac : Alors qu'il aille se faire soigner et qui te laisse tranquille.
Jo : Je ne suis pas mariée avec lui donc je n'ai aucun pouvoir.
Mac : Juste celui de te prendre des claques à longueur de journée.
Jo : Mac rentres chez toi. Si il te voit là, ça va être ma fête ce soir.
Mac : Ok ! Mais réfléchit bien Jo ! J'ai mal de te voir comme ça. Tu joues la dur, mais tu souffres.
Jo : Je suis solide comme un roc. Ne t'en fait pas.
Mac : C'est pour ça que tu ne ramènes plus ton gun chez toi. Tu as peur de déraper et d'être tenté de lui tirer dessus. N'est-ce-pas ?
Jo : Je ne répondrais pas Mac.
Mac : Ok !


Mac s'en va. Il va voir Christine et se dispute sévèrement avec elle.


Mac : Tu mets Jo en danger. Si elle se fait tuer par son mec, je t'en tiendrais pour responsable.
Christine : Cette femme te mène par le bout du nez. Elle ment pour attirer ton attention. Tu ne devrais pas te laisser avoir comme ça !
Mac : Christine ! Stop. C'est fini entre nous. J'en ai marre et aujourd'hui tu m'as prouvé que nous étions pas fait pour être ensemble.
Christine : Quoi ?
Mac : Tu es inhumaine. Ta jalousie est malsaine.


Mac s'en va.


Chez Jo


Stanley rentre


Stanley : J'ai vu ton collègue sortir de l'immeuble tout à l'heure. Oui, manque de bol, j'étais au bistrot. Je sais que c'est lui, je l'ai vu sur une photo d'équipe. Vous avez couché ensemble ?
Jo : Mais non ! Arrête ! Tu n'as que ça dans la bouche ou quoi ?


Stanley met un coup de genoux dans le ventre de Jo.


Stanley : Salope.
Jo : Arrête ! (Hurlant)
Stanley : Tu vaux rien Jo ! Tu vaux rien !
Jo : Parce que toi tu vaux quelque chose ?


Stanley met deux coup de poing à Jo, il attrape le torchon posé sur le séchoir et serre la gorge de Jo avec de toute ses forces. Elle se retrouve à terre avec beaucoup de mal à respirer.


Stanley : Je sors, j'en ai marre de voir ta gueule, je vais voir mes potes.


Jo ferme les yeux et perd connaissance.


Elie rentre un quart d'heure plus tard et voit Jo à terre.


Elie : Maman ! Maman !


Jo se réveille.


Elie : C'est encore ce gros porc de Stan qui t'a fait ça ?
Jo : Mais non ! Je suis tombé. J'ai glissé.
Elie : Maman tu saignes du nez et tu as des nouvelles traces sous le cou ! Maman ça ne peux plus continuer comme ça. Il faut faire quelque chose.
Jo : J'ai porter plainte, mais il n'y a pas assez de preuve. Je suis désolé Elie.
Elie : Maman !
Jo : Oui !
Elie : Si on le tuait !
Jo : Elie ! Ça ne va pas non ! Tu as envie d'aller en prison ! Ne me reparle plus de ça !


Elie penche la tête.


Elie : Oui


Le lendemain, Jo arrive au boulot avec une nouvelle ecchymoses sur le visage.


Mac : C'est pas vrai !
Jo : Mac s'il te plais, ne dit rien. Pas aujourd'hui. J'irais porter plainte, je contacterais moi même le juge des affaires familiales, mais ne m'embête pas avec ça aujourd'hui. J'en ai marre de me justifier.
Mac : Tu vas le faire ?
Jo : Oui ! Maintenant j'ai du boulot.


Mac doutait de ce que venait de lui dire Jo.


Dans l'après-midi, Mac reçoit un appel.


Mac : D'accord. On arrive.


Mac passe dans le couloir.


Lindsay : Une nouvelle affaire ?
Mac : Oui, mais je veux m'en occuper personnellement et que Jo vienne avec moi. Il faut qu'elle voit ça.
Lindsay : Je vais la chercher.
Mac : Toi et Danny vous venez pour superviser, mais Jo dois faire le boulot.
Lindsay : ok


Toute l'équipe part sur les lieux d'un crime . Mac souhaite absolument que Jo soit aux premières loges.


A suivre
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PostPosted: Sat 7 Feb - 19:09 (2015)    Post subject: Engrenage mortel (CSI : NY) Reply with quote

Mac et l'équipe sont bien impuissants même si ils aimeraient tant porter secours à Jo. Elie n'en peut plus de voir les souffrances de sa mère, son idée de vouloir tuer ce salaud est si légitime.... Christine, je confirme une crétine et sa stupidité lui a fait perdre Mac, tant pis pour elle! A mon avis cette nouvelle affaire dont il veut absolument que Jo soit en première ligne, doit sûrement avoir un rapport avec des violences conjugales. je le ressens ainsi dans ce que tu as écrit.
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PostPosted: Sun 8 Feb - 03:24 (2015)    Post subject: Engrenage mortel (CSI : NY) Reply with quote

Mac a bien fait de se déplacer puisque les services sociaux n'en sont pas capables, Jo est peut-être flic mais elle vit avec une mineure. C'est aberrant et malheureusement, l'initiative de Mac de les héberger aura vite été remise en question à cause de l'autre garce. C'est fini entre eux... Bon débarras ! Il y a une part de moi qui suis soulagée que Jo n'ait plus à mentir à Mac mais c'est un mince réconfort, elle montre des signes inquiétants de résignation quant à une issue possible. Jusqu'à quand va-t-elle pouvoir encaisser les sévices toujours plus violents de son bourreau ? Je pense comme Cricri, cette nouvelle affaire concerne forcément une victime morte sous les coups de son conjoint. 

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PostPosted: Sun 8 Feb - 11:06 (2015)    Post subject: Engrenage mortel (CSI : NY) Reply with quote

Mais il faut qu'elle reagisse! Ca ne peut pas continuer! Je crois que j'ai compris de quel genre de crime il s'agit a la fin du chapitre. Hate de lire la suite.

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Aurelle-sims
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Ship: Jojo's, Jean's, Jojoh, Cricrihanna, Pethanna

PostPosted: Sun 8 Feb - 21:39 (2015)    Post subject: Engrenage mortel (CSI : NY) Reply with quote

Chapitre 7


Toute l'équipe part sur les lieux d'un crime. Mac souhaite absolument que Jo soit aux premières loges.


Une fois sur les lieux.


Jo : Qu'est ce que nous avons ?
Don : La voisine qui l'a découverte vient de témoigner. Elle a vu son mari sortir en courant. Elle entendait quotidiennement des hurlements. Elle avait fait un signalement il y a trois semaines. La femme est dans un état méconnaissable.
Mac : Bonjour Sid.


Jo qui croit avoir compris reste en retrait et commence à regarder ailleurs.


Mac : Qu'est ce que tu fais ?
Jo : Je regarde si il n'y a pas d'empreinte.
Mac : Jo, c'est ici la scène de crime !
Jo : Pourquoi tu m'infliges ça Mac !
Mac : Je t'inflige rien du tout. C'est ton boulot ! Depuis quand un cadavre te fait peur ? Il faut que je te rétrograde Jo ?
Jo : C'est bon, ça ne sera pas utile. Je vais m'en occuper.
Sid : Mac ! Qu'est-ce-qui te prends ? Ménages-là  un peu ! (Discrètement)
Mac : Sid ! Elle a besoin d'un électrochoc ! (Discrètement)
Sid : D'accord ! Ok ! Je n'avais pas vu ça comme ça !
Mac : Allez Jo ! Viens voir ce que Sid à découvert.


Jo approche


Sid : Alors cette femme a succombé à ses blessures après plus de dix-huit coup dans le bas ventre. Le dernier coup à été fatal, respiration coupé après un coup qui a dévié à la poitrine. On voit qu'elle a une importante fracture, treize ecchymoses et des entailles importantes. Il y a des cicatrices qui sont très ancienne. J'évaluerais l'état du crâne en salle d'autopsie, mais ça ne doit pas être beau à voir. C'est un bain de sang en dessous. Le mari n'en était pas à son premier coup d'essai.
Mac : Merci Sid.


Les yeux de Jo baignent dans des larmes apparentes.


Jo et Mac relèvent les preuves et les indices sur le corps. Jo n'est pas bien dans sa peau, mais Mac espère avoir fait passer le message.


En sortant, une meute de journalistes sont en bas de l'immeuble, la femme étant la fille d'une personne riche. Jo rase les murs ne voulant pas faire de déclaration.


Dans la voiture, Jo demande à Mac de s'arrêter.


Une fois dehors, elle se met dans un coin pour vomir.


Mac : Est-ce-que ça va aller ?
Jo : Oui c'est bon  ! Pourquoi tu m'as fait ça Mac ?
Mac : Pour te montrer ce que tu vas devenir dans quelques mois ou quelques semaines peut-être même quelques jours si ça continue. C'est cette évaluation que Sid fera sur toi.
Jo : Stanley n'ira jamais jusque là ! Je te l'ai déjà dit.
Mac : Stanley ! Ben au moins je sais que cet ordure à un prénom maintenant.
Jo : Mac je te remercie pour tes délicates attentions, mais la seule personne qui peut régler ça, c'est moi-même. Mêles-toi de tes affaires Mac !
Mac : Alors agi vite Jo ! Avant qu'il ne soit trop tard. Penses à ta fille. Il ne s'en prend pas à elle au moins ?
Jo : Non, il sait très bien qu'Elie va à l'école et que les enseignants sont vigilants dans les cas de maltraitances d'enfants.
Mac : Tu te rends compte que tu meurs à petit feu Jo.
Jo : Je suis forte Mac. Ça va aller. Puis je t'ai dit, c'est des claques, rien de plus.
Mac : Des claques qui te font venir au boulot avec des ecchymoses ?
Jo : Bon ça a dérapé deux ou trois fois, mais parce que j'ai trébuché contre le mur, c'est tout. Je ne vais pas mourir. Il n'ira pas jusque là.


Le soir avant de partir, Jo met son arme dans le coffre et le fixe. Elle décide finalement de le prendre et la camoufle au fond de son sac.


Le soir, Jo prépare le repas la peur au bide comme de nombreuses années maintenant.


Stanley : C'est pas encore prêt ?
Jo : Si, presque.


Stanley regarde les infos et voit Jo à la télé qui ressort de la scène de crime concernant la femme victime de maltraitances.


Stanley : Qu'est ce que tu as été faire là-bas ?
Jo : C'est mon Job !
Stanley : Tu peux pas sourire un peu quand tu passes à la télé ? !
Jo : Je venais de voir une femme morte tu crois que ça me fait rire !
Stanley : Qu'est ce que tu en as à foutre de cette gonzesse.
Jo : La compassion voilà ! C'est tout. On ne rit pas quand on vient de voir une personne morte. Surtout quand elle a été massacré par un fou furieux.


Stanley se lève.


Stanley : Tu m'énerves quand tu prends tes airs de grande femme là ! Avec ta morale de fliquette à la con. Tu n'es rien, tu comprends ! Tu n'es rien !
Jo : Ce que tu penses je m'en fou.


Stanley s'approche


Stanley : Eh oh ! Tu ne me parle pas comme ça toi.


Ce jour là Jo avait décidé d'agir différemment.


Jo : Je te parle comme je veux. Si je me mettais à te parler comme tu me parles, maintenant !?
Stanley : Non, tu fermes ta gueule.
Jo : Non, toi tu fermes ta gueule ! Tu es chez moi ici et si tu n'es pas content tu te casses. Tu comprends ça. Tu t'es incrusté chez moi, je ne t'avais rien demandé moi. J'étais tranquille ici sans toi et ta violence de merde parce que tu ne sais pas agir autrement. Parce que tu crois que les coups font de toi un être supérieur ! Détrompes-toi Stan ! En réalité tu n'es qu'une merde. Une pourriture de mec qui ne sait que se valorisé avec ses poings mais c'est toi qui n'est rien. On ne peut pas être quelqu'un quand on martyrise la femme qu'on est censé aimer de la sorte.
Stanley : Quoi ? Mais qu'est-ce-qui te prends là ! Ça t'amuse de me dévaloriser comme ça !
Jo : Oh que oui ! Ça m'amuse autant que ça t'amuse quand tu me tabasses.


Stanley frappe Jo de toute ses forces. Jo pose sa main sur sa joue, elle lui lance un regard noir et le frappe à son tour. Stanley reste stupéfait.


Stanley : Je rêve où tu m'as frappé là !
Jo : Moi aussi je peux t'en foutre plein la gueule. Tu vois ! N'oublie pas que la fliquette a été formé pour se défendre !
Stanley : Tu as fait une grave erreur Jo ! Très grave erreur. Ça va mettre un peu d'action car si tu veux la bagarre tu vas l'avoir mais tu va pas aller loin, je te le dis !


Stanley met un coup de poing dans la mâchoire de Jo. Elle attrape une bouteille de vin posée sur la table et lui éclate sur la tête.


Jo : Me frappe plus t'entend ! Fiche moi la paix. Casses-toi de chez moi. Casses-toi ! (Hurlant) Tu ne me touchera plus Stan c'est fini !


Stanley attrape un couteau et menace Jo avec.


Jo : Je ne te conseil pas. Il ne faudrait pas longtemps avant que mes collègues fasse le rapprochement.


Stanley prend la lame du couteau et entaille le haut du chemisier de Jo et commence à lui piquer la pointe de la lame contre la poitrine. Jo terrifiée, respire fort.


Stanley : Il me faudrait quelques secondes pour arrêter ton cœur.
Jo : Va-y si ça te plais ! Je serais débarrassé de toi, d'une autre manière, mais je serais débarrassé.


Stanley lâche le couteau , il la prend et la jette contre le meuble vitré. La vitre se brise.


Stanley : Ne recommence plus jamais ça Jo ! Tu as compris. Plus jamais. Maintenant fait à bouffé, tu n'es bonne qu'à ça.


Jo préfère calmer le jeu, pensant que ça va mal finir. Elle prépare à manger puis ensuite va se coucher. Vers deux heure du matin, Jo se relève et voit Stanley dormir. Elle va dans le salon et prend son sac. Elle y sort son arme. Elle tire sur la gâchette, revient dans la chambre et pointe le pistolet en direction de Stanley.


Jo pense: Fait le ! Pour toi, pour ta fille, tire Jo ! Il mérite de crever. Un peu de courage. Mac sera fier de toi..... Non, Mac et ta fille te verront en prison.


Jo tremble mais sa raison reprend le dessus et finalement elle ne tire pas, elle baisse son arme. Elle va dans la salle de bain, s'assoit contre la baignoire et pleure.


Jo : Pourquoi j'ai pas réussi à le tuer. Pourquoi ?







Le lendemain,


Jo se lève et va à la salle de bain. Elle constate avec horreur que le lavabo est très sale. Elle s'aperçoit vite que ses crèmes et son maquillage ont été vidé et écrasé dans le lavabo. Elle regarde le miroir, une inscription : « Pour les putes ».


Jo : C'est pas vrai ! Mais quel connard ! J'en reviens pas !


A midi, Stanley rentre.


Stanley : J'ai faim !
Jo : Ben j'ai rien fait à bouffé. C'est con hein !
Stanley : Tu me provoques !
Jo : Tu iras nettoyé ta merde dans le lavabo.
Stanley : C'est ta merde. C'est les putes qui mettent du maquillage et en plus tu n'as pas besoin de crème anti-âge, tu es déjà une vieille. Regarde comme tu deviens laide. Tu ne ressembles plus a grand chose à vrai dire. Qui voudrait d'une gonzesse comme toi !? Tu es grosse en plus.
Jo : Si je suis laide et grosse, va t'en. Je ne te retiens pas.
Stanley : J'ai pas d'autre endroit ou vivre moi. Puis franchement j'avoue que quand j'ai besoin de me vider les couilles, tu peux être utile !


Jo le regarde


Jo : Espèce de connard !!! Tu me dégoûtes !
Stanley : Quoi ?
Jo : C'est bon laisse tomber !
Stanley : Tu crois que tu vas m'insulter longtemps comme ça ?


Jo se retourne prête à quitter la pièce. Stanley lui attrape le bras et la frappe.


Jo : Mais lâches-moi ! C'est bon là ! (agressive)
Stanley : Tu commences à te rebeller et je n'aime pas ça !
Jo : Tue moi si ça peut te soulager.
Stanley : Quoi ?
Jo : J'en ai marre de tes coups. Alors tiens.


Jo sort son arme de son holster qui était caché par un pull assez large.


Jo : J'ai rapportez mon flingue cette fois. Je te le prête, tu me tires une balle où tu veux et c'est fini on en parle plus. Comme ça tu auras eu ce que tu veux et moi je serais tranquille.
Stanley : Tu me proposes ça alors que ta fille est à côté ?
Jo : Elle est partie chez sa copine pour la journée.


Jo lui tend le pistolet


Jo : Prend-le je te dis et tire. Fait toi plaisir Stan ! Considère que c'est un cadeau que je te fais et que je me fais aussi.
Stanley : Mais tu es givrée ! Tu crois que je vais faire ça ! C'est un piège à la con et il doit y avoir un te tes collègues dans le couloir où je ne sais où. Vos techniques de flic je l'ai connais. Puis j'ai pas envie de te voir mourir.
Jo : Alors laisse-moi tranquille et va vivre ailleurs.
Stanley : Certainement pas !


Durant la nuit, Jo dort paisiblement, Stanley se relève pour aller aux toilettes. Ensuite, il se pose sur le divan, allume une cigarette et regarde un coup la télé. Il aperçoit un objet dans la vitrine cassée du meuble qui lui donne une idée sordide. Il va dans la chambre avec cet objet.


Une fois dans la chambre, il allume la mèche de la bougie et la pose sur la table de nuit. Au bout d'un petit moment, il déboutonne la chemise de pyjama de jo et la regarde qui dort. Il prend la bougie, la retourne délicatement et répartie la cire brûlante sur l'intégralité du corps de Jo. Elle se réveille et hurle.


Jo : Mais qu'est ce que je t'ai fais ! Cinglé va !
Stanley : C'est pour avoir voulu me piéger cet après-midi.
Jo : Arrêtes !! C'est brûlant.
Stanley : Alors ça fait mal ?
Jo : Arrêtes Stan, tu es cruel. C'est de la torture.


Jo attrape la bougie et la jette par la fenêtre.


Jo : Tu es taré !


Stanley l'attrape sous la gorge.


Stanley : Ta gueule !


Jo part à la salle de bain pour se nettoyer et soigner les douloureuses brûlure.


Jo : Qu'est ce que je vais faire. J'en peux plu !


Jo à horriblement mal et décide de prendre une douche froide pour soulager sa douleur.


A suivre  
_________________


Merci ZEL


RST un jour...RST toujours


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