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Les mystères de l'amour : saison 1 (ma version)
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LADY GABY
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Féminin Verseau (20jan-19fev) 鼠 Rat

MessagePosté le: Mar 14 Aoû - 13:18 (2012)    Sujet du message: Les mystères de l'amour : saison 1 (ma version) Répondre en citant



Les mystères de l'amour



Chapitre 1:


6 années ont passé depuis le dernier épisode de LVDLA... Nous retrouvons une partie de la bande à Paris, et nous allons voir beaucoup de choses ont changé depuis...


Le jour se leva sur la métropole, sur une péniche un homme se lèva sans bruit, enfila son caleçon. Dans son lit, une femme châtain aux cheveux longs dort sur le ventre recouverte d'un drap. Il se dirigea vers la cuisine où il se prépara du café et son esprit s'égara:


5 ans plus tôt:

Il avait mit fin à leur histoire et elle avait décidé de s'éloigner. L'humanitaire l'aiderait sûrement à l'oublier, il le fallait. Elle sécha une nouvelle fois ses larmes, lui tournant le dos. Seulement, il savait qu'elle pleurait. Il aurait pu la réconforter, mais il ne devait pas. Il n'avait pas le droit de gâcher sa vie en lui donnant un nouvel espoir, alors qu'il venait de lui refuser son rêve de femme.

Elle venait de finir ses bagages, il la regardait faire, les bras croisés, le regard impassible. Elle se tourna vers lui, prit sur elle, pour ne pas hurler de douleur devant son absence d'émotion.


« Voilà, c'est fait! Je pars en Inde demain! »


Il ne répondit rien. C'était mieux ainsi. Eux deux, ils avaient changé: leurs rêves, leurs espoirs, ils ne se ressemblaient plus. Pourtant, il avait essayé, mais le souvenir de Jeanne était encore présent. Peut-être un jour...


« J'espère que tu trouveras la paix, Nico, je t'aime! »


Hélène l'embrassa sur la joue. Le lendemain, il n'avait pas eu la force de l'emmener à l'aéroport. Bien sûr, leurs amis le lui avait reproché et bien sûr, il s'était excusé auprès d'elle lors d'un bref coup de fil où elle lui apprit qu'elle s'occupait des populations sinistrées et plus particulièrement d'enfants pour la chaîne de l'Espoir.


Fin du flash




Christian ouvrit difficilement les yeux, il porta ses mains à son crâne, il avait un mal monumental. Il se passa bien quelques minutes, avant qu'il ne s'assit au bord du lit. Normal, il avait la gueule de bois, encore... Une fois de trop, se réprimandait-il chaque jour, mais rien à faire, il recommençait. Et dire qu'il avait tout pour être heureux, enfin, pas exactement. Il n'avait plus de boulot et il l'avait une nouvelle fois perdue. Il sentait qu'il s'en remettrait pas.
Son regard accrocha le téléphone portable situé sur sa table de chevet. Il tendit le bras et s'en saisit.
Comme chaque matin depuis maintenant trois ans, ses doigts ouvrirent le menu des sms reçus:


« Je suis désolée, je ne rentre plus, ne te soucie pas de moi, fais ta vie! Je t'aime! » Johanna


Il ferma les yeux et se remémora ce jour où sa vie avait basculé...


Trois ans, plus tôt:


Aujourd'hui était un jour spécial, il en était persuadé, il était heureux avec elle, elle aussi, du moins il l'espérait. Il venait de finir le boulot, une séance de photos chargée en émotion, il avait eu l'occasion de photographier des nouveaux nés en faisant la tournée des cliniques de Paris et environs. Il se mit à sourire, il avait bien envie de devenir papa, bien sur il savait qu'elle était stérile, mais qu'importe avec elle, il voulait devenir trois.


Vu qu'ils n'habitaient pas loin, il marcha un peu. Il était nerveux à l'idée de rentrer. Il passa chez le fleuriste, en sortit avec un bouquet de roses rouges. Il ouvrit la porte de leur immeuble, s'y engouffra, prit l'ascenseur, appuya sur la touche 5. Les portes se refermèrent sur lui et s'ouvrirent à l'étage souhaité. Il en sortit en sifflotant l'air de « Peut-être en septembre », tout en exécutant quelques pas de danse. Il continua ainsi tout en se dirigeant vers la porte du fond du couloir. Arrivé devant celle-ci, il introduit les clés dans la serrure et entra dans l'appartement.


« Mon bébé d'amour, je suis rentré! »


Silence. D'abord surprit, il ne s'inquiéta pas outre mesure. Il se frotta ensuite les mains, satisfait. Se dirigea dans la cuisine où il s'empara de deux bougeoirs et des bougies couleurs blanches, d'une nappe rouge, du plus beau service vaisselle qu'ils aient et dressa la table, mit les fleurs dans un vase après l'avoir rempli d'eau et commença à préparer le diner. Une fois cela fait, il laissa mijoter à feux doux et se dirigea dans leur chambre pour se préparer.


Il jeta un coup à sa montre et fronça les sourcils. Il consulta leur répondeur qui clignotait depuis son arrivé. Il appuya sur lecture et ce qu'il entendit le figea sur place:


« Bonjour, mademoiselle Mc Cornick, ici le service de réservation de l'aéroport de Roissy, votre billet d'avion a bien été payé pour ce soir. Bon voyage »


A la fin du message, il se précipita dans la chambre à coucher, à la vue des armoires vides et ouvertes, des objets renversés sans doute par précipitation et de l'absence des affaires de sa compagne, il s'écroula sur les genoux, un écrin de velours gris s'échappa de son veston de cuir noir.


Fin du flash:


Laly se leva, prit sa douche et s'habilla. Elle opta pour des vêtements sombres, tailleur veste-pantalon noir, chemise bleu marine. Elle ne se regarda pas dans son miroir et ne se maquilla pas. Elle se contenta d'attacher ses cheveux bruns en queue de cheval, après les avoir vigoureusement brossés.
Comme tous les matins, elle s'arrêta devant une porte qu'elle ouvrit doucement, elle pénétra dans la pièce, ramassa une peluche qui trainait par terre, parmi d'autres jouets éparpillés au travers la pièce, peluche qu'elle serra contre elle. Elle jeta un regard triste au lit d'enfant vide depuis des mois maintenant. Seule, la parure couette et oreiller à l’effigie de "Batman" réussit à faire sourire la jeune. Un sourire triste. Comment en était-elle arrivé là?
Dieu qu'elle se sentait seule et vulnérable. Elle prit son téléphone et composa le même numéro comme chaque matin depuis bientôt un an et demi. Au bout cinq sonneries, une voix féminine lui répondit:


« Bonjour Laly! »


Après une hésitation, elle répondit:


« Bonjour, maman! Tu vas bien?
  
  • Oui et toi?
  • Il me manque...
  • On en a déjà parlé, cesse de pleurnicher!
  • Mais...
  • Bonne journée, ma fille!




Laly se retrouva à fixer longuement le combiner. Sa mère venait de lui raccrocher au nez. La colère et la tristesse s'empara de la jeune femme qui jeta son combiner contre le mur, son seul lien avec lui.


Après avoir pleuré, elle sécha ses larmes et se rendit à son boulot, non sans avoir au moins avalé un café noir serré.


José et Bénédicte ouvrirent leur restaurant et les premiers clients arrivèrent. Tout semblait aller bien pour eux. Enfin... En apparence! Bénédicte trouvait José dragueur, bien sur, ça n'allait pas plus loin, mais cela l'énervait. En fait, tout l'exaspérait, elle n'était pas heureuse. Ses meilleures amies n'étaient plus là, la routine semblait lui tenir compagnie. Elle avait besoin d'autre chose...


José avait changé, certes, il draguait toujours, mais il n'allait jamais plus loin, il aimait dire aux femmes quand ils les trouvaient belles, il aimait les flatter, mais il s'était rangé, Bénédicte était sa compagne et il lui resterait fidèle. Et dire que c'était grâce et avec Johanna qu'il avait décidé d'être un homme pour une seule femme. En pensant à Johanna, son regard s'assombrit:


Trois ans plus tôt:


Johanna semblait complétement paumée ce soir-là, lorsque José arriva. Ils étaient seuls, Christian était en déplacement pour le travail et Bénédicte avait prétexté une grande fatigue.


« Salut, ma belle »


Elle leva son regard vers lui et sans qu'il s'y attende, se blottit dans ses bras. Ils restèrent ainsi un long moment, avant qu'elle ne s'écarte pour se mettre sur le canapé. Il la rejoint, lui caressant le dos pour l'apaiser et l'encourager à parler:


« C'était trop beau pour durer... Je me sens nulle, pourquoi la vie s'acharne sur moi? »


Elle s'effondra dans ses bras, pleura un long moment, avant d'ajouter:


«Est-ce que je suis toujours désirable? »


Il ne comprit pas sa réaction et n'eut pas le temps de lui demandé pourquoi cette question, qu'elle enleva le haut et l'embrassa. Au moment où ses caresses se firent plus pressantes et que ses mains caressèrent sa poitrine, elle l'arrêta puis s'enfuit en reculant presque aussitôt, en criant:


« J'aime Christian et tu as Bénédicte, oublie ça! »


Deux jours plus tard, Christian effondré annonça à José qu'elle était partie sans donner la moindre explication.


Fin du flash


Depuis, José assisté impuissant, à la dépression de son ami, même si une jeune femme de 24 ans partageait sa vie aujourd'hui, il savait que Christian souffrait du départ inexpliqué de Johanna. Il espérait ne pas en être la cause.

Quelque part dans Paris, une jeune femme brune sonna à la porte d'un appartement, complétement essoufflée. Elle regardait autour d'elle comme si elle se sentait persécutée. Un homme vint lui ouvrir:

"Jeanne? Qu'est-ce qui se passe?"

Elle le bouscula à l'intérieur, ferma les volets, verrouilla la porte, répondit:

"Ils m'ont retrouvé, Rudy! on est en danger!"



Chapitre 2:



"Qu'est-ce qu'on fait?"

Rudy fixa la porte avec angoisse, tandis Jeanne sortit une arme à feu. Cette fois, Rudy paniqua sérieusement:

- Depuis quand tu as une arme? Et qu'est-ce qui se passe?

On frappa avec insistance, ils entendirent un homme dire:

- Défoncez la porte, bande de naze! On ne va pas y passer des heures!

Jeanne chargea délicatement son arme , fit tourner la roulette et arma le chien. Le portable de Rudy se mit à sonner et à ce moment-là, cinq hommes firent irruption après avoir défoncée la porte à coup d'épaule, Jeanne tira sur deux d'entre eux: un dans le pied, l'autre à l'épaule. Un troisième prit Rudy en joug et les deux autres désarmèrent Jeanne par la force.  Ils plurent des coups, mais elle réussit à en assommer un en l'envoyant contre le mur en retournant l'attaque de son acolyte contre lui.

Rudy glissa un oeil discret à son portable qui était au sol, le nom de Nicolas clignotant, il appuya la touche verte, avant de se prendre un coup...

Nicolas se trouvait dans Paris, il attendait Rudy qui devait le chercher pour l'emmener à un entretien d'embauche pour mécanicien bateau, sa voiture étant en réparation. Alors qu'il s'impatienta, il eut un appel de la secrétaire du DRH qui lui informa que l'entretien n'aurait pas lieu, car le recruteur avait attribué le poste à quelqu'un d'autre.
Il raccrocha dépité, décidément c'était pas de chance. Heureusement il avait rendez-vous pour un autre entretien dans la semaine avec une société au service de l'armée, pour le même poste.
Il entreprit d'appeler Rudy pour savoir où il était. Nicolas, depuis la mort de Jeanne et la séparation avec Hélène, s'était lié d'amitié avec le jeune homme, peut-être par promesse envers Hélène, de veiller sur lui.

Il fronça les sourcils, il entendait des coups et des cris, avant d'entendre un craquement et plus rien. Ni une ni deux, il appela la police, mais la mise en attente, lui fit perdre patience. Il raccrocha et se rendit chez Rudy en prenant un vélo garé au loin.

Christian devant sa tasse de café, se plongea malgré lui dans ses souvenirs:

Il arpenté le planché le téléphone en main, énervé et désespéré, cela faisait un mois que Johanna l'avait quitté, un mois qu'il tentait d'avoir des réponses:

"Monsieur Mc Cornick, je ne sais pas pourquoi votre famille me dit que Johanna ne veut plus me voir, ce que je sais en revanche c'est que je ne me contenterait pas de cela, passez-la moi ou dîtes-moi ce qui se passe réellement? Sinon je débarque à Houston" Bip, bip

De rage, il cogna son poing dans le mur. Elle lui avait envoyé un sms il y a deux jours où elle lui disait de faire sa vie, mais qu'elle l'aimait  et depuis aucun moyen de l'avoir au tel: numéro non attribué et la famille de Johanna refusait de faire le nécessaire pour répondre à la requête de Christian. 
      
La sonnerie de son portable le ramena dans la réalité, d'un geste las il observa l'écran d'appel, soupira, sur le moment il avait tellement souhaité que ce soit elle, mais non. Il décrocha et s'annonça d'un ton calme:
- Christian Rocquier, j'écoute!
- Monsieur Rocquier, ici le directeur artistique de True Music, nous avons écouté votre maquette avec beaucoup d'attention, votre travail est de qualité, mais non nous sommes hélàs pas intéressé, je suis navré!
- Je comprends, merci quand même!
- Ne vous découragez pas vous avez du talent... Au revoir, monsieur!
- Au revoir!

Après avoir raccroché, il se dirigea vers l'évier et ouvrit le placard du haut et sortit une bouteille de wisky. Il la fixa, se traita de pathétique. Il en avait marre de subir, de souffrir, d'attendre. Il fallait qu'il se remue, son téléphone sonna à nouveau, c'était son ange... Angèle...

Angèle est assistante direction, belle brune, jeune, naïve, douce. Elle a la vingtaine. Derrière son ordinateur, elle vient de finir de taper le rapport d'activité de la boîte. Son regard, un regard tendre et amoureux, se porte sur le cadre qui est posé sur son bureau : Christian, dieu, qu'il était beau, intelligent et... Torturé... Elle savait sa peine et ne pouvait qu'être là pour l'aider à oublier. Elle décida de l'appeler, il avait à nouveau bu hier et cela l'inquiétait un peu plus chaque jour.

- Mon cœur c'est moi! Comment vas-tu ce matin?
- Bien, bien... Je suis désolé que tu me vois comme ça... Sincèrement...
- Ecoute, j'ai pris des contacts avec un groupe de parole d'alcoliques anonymes...
- Angèle...
- Christian, tu as un problème et je veux t'aider! Si tu veux que ça dure entre nous, il va falloir que ça change, je ne peux pas supporter de te voir te détruire sans rien dire! S'il te plait, fais-le pour nous...

Il y eut un silence. Puis il lui répondit enfin:

- Ok, je vais essayer!
- Merci!

Elle raccrocha le cœur léger. C'était un homme de parole, elle lui fit confiance.

Bénédicte aperçut Olga. Cette dernière vint à sa rencontre et lui fit la bise. Olga voyant le manège de José avec des clientes et l'air contrarié de son amie, lui dit en plaisantant:

- Quel joli coq, dommage qu'il ne couche pas!
- Olga!
- Ecoute Béné, sois contente, il s'amuse et te restant fidèle, c'est un bon compromis!
- Je sais... Avant, quand il couchait avec d'autres, j'avais des raisons de lui en vouloir, là je me sens conne! Le pire, c'est que ma vie m'ennuie, avec José c'est le train-train... En plus, Léa commence à me manquer de respect, il y a des moments j'aimerais tout plaquer!
- Avec mon mari, on a trouvé une solution chacun couche avec qui il veut, on est un couple libre. On se raconte nos aventures et ça renforce notre couple et ça apporte du piment à notre vie intime. La seule exigence qu'il y a c'est aucun mensonge et pas d'enfant dans le dos! Mais c'est notre mode de vie, il nous plait! A vous de trouver le vôtre!
- Mouais...
- Quant à ta fille, elle va avoir douze ans, elle se cherche, se découvre et s'affirme, c'est un passage obligé pour devenir adulte plus tard. Et puis si tu lui consacrait un peu de temps , peut-être qu'elle serait moins dans le conflit avec toi!
Olga laissa Bénédicte méditer sur ses bonnes paroles.

Un jeune homme d'une trentaine d'année se présenta au comptoir, Olga l'apostropha :
- Salut, mon beau Thibault, je te paie un verre et on y va?

Laly patienta dans une salle d'attente, son sac à main sur la chaise vide à sa droite. Une table basse devant elle, où se trouvait plusieurs magasines empilés les uns sur les autres. Perdue dans ses pensées. Sa journée se terminait enfin. Depuis qu'elle avait quitté Love Island beaucoup de choses avaient changé dans sa vie: elle avait un travail qui lui prenait son temps, journaliste people, elle vivait seule, n'avaient plus Diego ni Stéphane auprès d'elle. Tout cela parce qu'elle avait perdu le contrôle...

- Mademoiselle, Madame Rot va vous recevoir! Veuillez me suivre, s'il vous plait!

Laly sursauta de surprise, attrapa son sac et suivit la secrétaire. Elle s'arrêtèrent devant une porte brune où il était inscrit sur l'écriteau: "Madame Rot psychiatre "

D'une main hésitante, Laly frappa et entra. Une femme d'une cinquantaine d'années, l’accueillit avec un sourire bienveillant, d'un geste, elle l'invita à prendre place dans le fautueil en face d'elle.

"Bonjour, Laly, asseyez-vous!

Prenant place, Laly la remercia.

Le psychiatre demanda : "Comment ça va aujourd'hui?"
- Ca va... (d'un ton peu convainquant) En fait, non ça ne va pas...
- Pourquoi?
- Ma mère m'a une nouvelle fois raccroché au nez sans me passer Diego! (se prenant la tête dans les mains) Je veux juste entendre sa voix... (des larmes commençant à venir) Je regrette mon geste, j'avais pété un plombs...
- Vous avez tenté de l'expliquer à votre entourage?
- Mes amis me soutiennent... Ma famille me délaisse... (soupir)
- Vous savez Laly, la bipolarité est en chacun nous, chez certains sujets fragiles et sensibles c'est plus accentué c'est tout!
- Je suis une mauvaise mère!  Mon fils est tout pour moi, c'est un cadeau de la vie, c'est l'insouciance et je l'ai perdu! (pleurant)
- La mère parfaite n'existe pas, sachez-le! Votre fils vous le récupérerez si vous suivez votre traitement, continuez à venir aux séances et que vous vous battez pour lui offrir une mère stable.
- Ça fait un an qu'on se voie, c'est long...
- Où en êtes-vous dans vos excès de violence?

Nicolas n'en croyait pas ses yeux, Jeanne, sa Jeanne était vivante. Il ne savait pas quoi dire, quoi faire, il les avait sauvé de ces brutes et depuis il n'avait rien dit. Il s'était contenté de les ramener sur son bateau, après que la police est prise leurs dépositions respectives. Il était en colère, perdu et en colère. Il devrait être fou de joie, mais on lui avait menti et ça, ça passait mal... 

Jeanne était mal à l'aise, elle sentait la colère de Nicolas, son incompréhension. Elle ne savait pas par où commencer, instinctivement elle porta sa main à son ventre désormais vide.

- Je suis morte quand j'ai tué notre fils... J'aurais voulu qu'il vive, Nico! (sa voix tremble) Quand l'avion s'est écrasé, j'aurais voulu y rester car lui n'avait pas survécu.

Silence.

- Nico, j'ai été brûlée au visage, je ne voulais pas que tu me voies ainsi. Je voulais que tu gardes une belle image de moi... Puis j'étais soulagée de voir que tu avais refait ta vie avec Hélène, donc je me suis installée sur Paris...
- Hélène... (le regard perdu)
- Oui, Hélène! Je t'aimais, Nico, d'ailleurs je n'ai cessé de t'aimer, je voulais que tu sois heureux!
- Qui te donne le droit de choisir pour moi? (nico s'emporta) Je te croyais morte c'est pour ça que je me suis tourné vers elle, parce que j'avais besoin d'elle, pour t'oublier... J'ai tellement eu mal, Jeanne! Je voulais devenir ton mari, le père de tes enfants, j'avais des rêves avec toi, tellement d'amour à vous donner... (pleurant) Pourquoi tu m'as abandonné?

Elle se leva, le prit dans ses bras et tout en pleurant, elle dit:
- Pardonne-moi! Jamais plus, je ne t'abandonnerai! Pardonne-moi!

Rudy qui avait observait la scène, sourit, se leva et les laissa seuls.

Ils restèrent un long moment ainsi, jusqu'à ce qu'il demanda:

- Qu'est-ce qu'ils te voulaient?
- De l'argent.

Elle se détacha de lui et lui raconta que son frère avait trempé dans des histoires de drogue et que depuis qu'il était mort, elle faisait tout pour protéger la famille de ce dernier. Elle leur avait déposé l'argent de son frère à l'abri sur un compte à leur nom.


_________________

Merci Zel^^


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MessagePosté le: Mar 14 Aoû - 13:18 (2012)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 14 Aoû - 14:15 (2012)    Sujet du message: Les mystères de l'amour : saison 1 (ma version) Répondre en citant

Chapitre 3:


Deux mois se sont écoulés... Jeanne vit sur la péniche avec Nicolas, mais leur relation est amicale, bien qu'ambigüe, au grand regret de Jeanne. Nicolas fréquente une certaine Ingrid, mystérieuse, séductrice , franche et manipulatrice.
Christian, de son côté, fait face à ses démons. Il se rend, comme il l'avait promis à Angèle, dans un groupe de parole. Néanmoins, il se contente d'écouter les autres déballer leurs intimités respectives sous le regard peiné ou accusateur des autres. Mais au fond de lui, il lutte contre l'envie de boire, contre l'envie de fuir. A plusieurs reprises il a faillit céder, mais bizarrement le soutien et l'amour d'Angèle, lui donnent la force de tenir. José et Nicolas ne sont de toute façon jamais loin pour éviter qu'il ne perde pied.
Laly a revu son fils pour la fête des mères. Ce dernier était très heureux de la voir et a demandé à revivre avec elle. Stéphane est revenu auprès de Laly, afin de l'aider.
José et Bénédicte se sont expliqués. La jeune femme lui a ouvert son cœur, lui a avoué son ennui dans leur couple, ses inquiétudes quant à l'amour qu'ils se portaient face au temps qui passe et ses peurs d'un nouvel échec sentimental. 



Christian attablé dans le restaurant de José et Bénédicte, avait à peine prêté attention à ce qui l'entourait et n'avait pour compagnie un verre d'eau, une feuille de papier et un stylo. José et Bénédicte se regardèrent peinés, c'est à peine s'il leur avait dit bonjour. De son côté, les mots s'écrivirent entre colère et rage:


Tu es partie, sans rien dire
Je t'ai pleuré, je t'ai espéré
Tu es partie pour me faire souffrir
Tu t'es vengée, tu me fais payer
Ma lâcheté du passé
T'imaginer avec lui, me rend malade
Je t'aime, mais ce sont ses mains qui se baladent
Je t'aime, tu m'oublies pour des salades




Il s'arrêta d'écrire. Les yeux perdus dans ses pensées. En présence d'Angèle, le souvenir de Johanna était lointain, mais quand Angèle n'était pas là, il sombrait à nouveaux dans ces douloureux souvenirs qui ont fait de lui, l'ombre de lui-même:




Deux ans et 6 mois plus tôt:



Il descendit du véhicule, remercia le chauffeur en anglais. Il marcha en direction d'un ranch. Sortant un bout de papier de poche, il soupira:


  • Tu ne peux plus reculer, vieux! La fuite et la lâcheté te l'ont déjà fait perdre une fois!



Arrivé devant la porte, son cœur tambourina à vive allure. Il ne savait pas pourquoi, la peur le gagna. Son instinct le poussa à sonner, malgré un nœud au ventre. Un homme d'une soixantaine d'année lui ouvrit et l'accueillit en américain:


  • Monsieur Rocquier! Que faîtes-vous ici?
  • Bonjour Monsieur Mc Cornick, la politesse n'est pas votre fort visiblement! Je veux voir Johanna...
  • Elle ne veut pas vous voir! Fichez le camp!



L'homme voulant fermer la porte sur Christian, fut surpris de voir ce dernier mettre son bras en travers:


  • J'ai toujours eu beaucoup de défauts, je suis borné, je partirai pas sans elle!


L'homme eut un petit sourire de fierté et eut vite un visage triste:


  • Elle n'est pas là! Elle est avec John...
  • John?
  • Un vieil ami, John Wonder...



Christian se figea à cette évocation du passé, son cœur lui fit mal, il n'arrivait plus à avoir de pensées cohérentes... Ses angoisses se confirmèrent, elle l'avait quitté pour un autre, car il ne la méritait pas, il n'est pas assez bien pour la grande et belle américaine qu'elle était.

  • … qu'elle a rencontré en France. Il l'aide beaucoup en ce moment face à la maladie!

Mais il n'entendit pas la fin de la phrase. Des images du temps de la fac lui revinrent en mémoire. Il recula, le visage décomposé, serrant les poings.
  • Elle est partie pour ça! Je croyais qu'elle m'aimait!!!
    Le père de Johanna voulut le retenir et répliquer, mais il était déjà parti furieux.



Laly passa devant lui, l'interpella plusieurs fois. Ce dernier serrait son stylo si fort qu'il se brisa, le visage crispé... Elle n'eut d'autres choix que d'élever la voix en le secouant:


  • Christian tu m'entends?
  • Hein? Quoi?



Sortit de ses pensées, il ne se rendit pas compte tout de suite, que des larmes coulaient sur ses joues.
  • Je te demandais ce que tu avais.
  • Rien!
  • Arrête de me prendre pour une demeurée : tu es seul et tu chiales comme un gamin vivant un chagrin d'amour, soit tu parles, soit je te tire les vers du nez! C'est Johanna? Elle te manque?
  • Tu es médium, c'est ça? Ne put s'empêcher de sourire Christian.
  • Je suis brésilienne, je sens ce genre de chose.



La jeune femme s'assit face à lui et répondit plus sérieusement.


  • Tu lui manques aussi!
  • Comment tu sais?
  • Je sais, c'est tout! Elle reviendra!
  • Écoute, Laly arrête! Ça fait 3 ans qu'elle s'est barrée sans rien me dire, pour retrouver son ingénieur du son, si tes antennes brésiliennes étaient infaillibles, elle ne serait pas avec lui!!!



Laly le regarda s'en aller peinée, ne cherche pas à le retenir. Stéphane arriva avec Diégo...


  • Qu'est-ce qu'il a?
  • Johanna va finir par le tuer, si ça continue!
  • Il l'aime à en crever au sens propre... Tiens regarde il a oublié son texte!



Stéphane lui montra la feuille que le jeune homme avait abandonné sur la table. Laly lut le texte et décida d'aller le lui remettre. Elle plia la feuille et la rangea dans son sac, sourit tristement:


  • Un futur tube, qui arrivera aux oreilles de l'intéressée, fais-moi confiance!







Nicolas et Jeanne bossaient sur la péniche. Nicolas était son propre patron et Jeanne l'assistait et lui trouvait de potentiels clients. Jeanne était toujours amoureuse de Nico, mais la présence d'Ingrid la contrainte à se taire, bien qu'ils aient fait l'amour il y a quelques jours. Depuis ce fut comme oublié! Ingrid était la gérante d'un bar, Jeanne n'arrivait pas à la cerner: amie ou ennemie? Elle ne savait pas.


Ingrid arriva sur la péniche et s'engouffra à l'intérieur, après avoir salué Jeanne de la main :


  • Nico, je peux te parler?
  • J'arrive!

Il la rejoint, lui fit la bise:
  • Écoute, je veux qu'on arrête tous les deux! Je n'aime pas la concurrence!
  • Mais...
  • Jeanne est très belle et très attirante...



Nicolas leva la tête surpris. Elle poursuivit:


  • Elle t'aime et moi, j'ai pas envie de vivre dans la crainte!
  • Comme tu veux!
  • Tu vas pouvoir te la faire sans te cacher, maintenant!



Ingrid le laissa en plan et passa devant Jeanne:


  • On n'est pas amie et on ne le sera jamais! Bonne chance!



Et sur ces mots, elle s'en alla. Elle arriva dans son bar, salua deux de ces employés, elle n'avait pas spécialement envie de pleurer, mais elle n'avait non plus envie de rire.


Christian écoutait d'une oreille ces gens raconter leurs vies, leurs blessures, le début de leur déchéance. Certains parce qu'ils avaient été battus dans leur enfance par leur père alcoolique, d'autres à cause d'un manque de confiance en eux parce que leur mère n'avait pas su les aimer correctement. D'autres encore mettaient leur déchéance sur le compte d'une connerie de jeunesse pour faire comme les copains, un engrenage dont ils n'arrivaient pas à sortir. Christian soupira. Il n'était pas à l'aise, il n'aimait pas demeurer immobile pendant des heures, il s'apprêta à se lever. Puis vint un homme:


  • Bonjour, je m'appelle Étienne!

Les gens personnes autour de lui, lui répondirent « Bonjour ».
  • Je suis alcoolique... Ma femme m'a quitté... Quelques mois après que notre fille soit morte. Je n'arrive pas à m'en remettre...



Christian se rassit sur la chaise, sonné. Étienne était devant lui...


José, Béné et Léa dinaient tranquillement. Léa se leva sans dire un mot quand Béné l'apostropha sèchement:


  • Ton assiette et tes couverts!

La jeune fille s'exécuta non sans marmonner des « Débarrasse la table, Cosette! », « Range ta chambre! »
  • Tu as dit quelque chose?
  • Oui, tu me fais chier!
  • Je ne te permets pas de parler comme ça à ta mère! Intervint José.
  • Ma mère? Quelle mère? Tu parles de celle qui passe son temps à faire la gueule, celle qui ne s'occupe pas de moi? C'est d'elle que tu parles?
    La jeune fille s'en alla visiblement énervée.

Béné haussa les épaules et se décida à débarrasser la table. Plus tard, en vidant la corbeille à linge sale pour mettre une machine à laver en route, elle tomba sur les sous-vêtements de sa fille et là, elle comprit.


Elle monta à l'étage et frappa à la chambre de la jeune fille.


  • Léa, je peux rentrer?
  • Fais comme tu veux!

En entrant dans sa chambre, Béné se sentit étrangère. Elle se rendit compte qu'elle ne connaissait rien d'elle. Elle regarda la pièce dans son ensemble, il n'y avait des posters de « Muse » et « Fall out boy » et « Jessie J ». Des dessins faits au crayon de paysages, Béné reconnut Paris et Love Island. La jeune femme reporta son attention sur sa fille, cette dernière était assise les jambes ramenées à la poitrine, un casque sur les oreilles, un bloc de dessin sur les genoux, un crayon dans la main droite, la gomme posée sur le lit à sa portée, tout en dessinant, Léa, après avoir replacé une mèche rebelle derrière l'oreille, leva les yeux vers sa mère.


  • Tiens, tu te sentiras plus à l'aise avec ça!



Léa se saisit de la petite boite de tampons, elle regarda sa mère étonnée et dit:


  • J'ai eu les premières, il y a un mois!



Béné s'assit sur le lit de sa fille à ses côtés, pose une main rassurante sur sa cuisse:

  • Pourquoi tu ne m'as rien dit?
  • Au début, je savais pas, je croyais que j'avais un accident, m'étais mal essuyée... C'est l'infirmière du collège qui me l'a dit parce que j'avais très mal au ventre et qu'elle m'ausculter... Elle m'a donné une boîte de serviettes hygiéniques... Et puis, je pensais que tu le verrais!
  • Je suis désolée, Léa! Je ne me souciais que de ma petite personne!

Léa ne lui répondit pas. Béné se mordit la lèvre, comment allait aborder le sujet sans que sa fille ne se braque?
  • Léa? Dis-moi...

Léa la regarda. Pourquoi sa mère était-elle gênée?
  • Je me demandais si tu ne voulais qu'on aille voir un gynéco?
  • Un gynéco?
  • Tu es en train de devenir une jeune fille et il faut penser à quelques protections et surveiller que tu n'attrapes pas n'importe quoi!
  • L'infirmière m'a expliqué... Te fatigues pas! Ok pourquoi pas?



José rangeait la vaisselle quand Bénédicte le rejoint:


  • Léa devient une jeune fille!
  • Tu veux dire que...
  • Oui! Je me sens nulle, je suis passé à côté...
  • Allez, ce qui est fait et fait, maintenant tu feras plus attention!

Il prit la jeune femme dans ses bras et l'embrassa, elle lui rendit son baiser. Il lui murmura un "je t'aime!" au creux de l'oreille. Le téléphone de José sonna


Pendant ce temps, Laly était seule chez elle, elle était devant son ordinateur, en train de "chatter" avec une collègue de boulot. Stéphane avait ramené Diégo aux parents de Laly, car même elle voyait le week-end, il n'était pas question qu'il dorme chez elle pour l'instant. Tout ça parce qu'elle n'a jamais su se contrôler, surtout quand il s'agit de Sébastien...


Six ans plus tôt:


Laly avait longtemps hésité mais elle l'avait recontacté. Lui, l'homme qu'elle n'avait jamais oublié. Au début, tout allait bien, Sébastien était tendre et la couvait de cadeaux, mais dés qu'elle et son fils l'ont suivi sur Paris, elle découvrit un autre homme: autoritaire, distant, toujours occupé... Et un jour, elle les a surpris encore elle avec lui et quand il est rentré, elle a pété un plombs

Tout à coup, le téléphone de Laly sonna, la tirant de ces sombres souvenirs

Quelques minutes plus tard le téléphone de Christian sonna



Sur la péniche de Nicolas, Rudy, Jeanne et Jimmy attendaient le retour de Nicola, ce dernier arriva et leur dit:
  • Ils sont en route!





Jeanne sourit même si elle se sentait angoissée. Comment allait-ils prendre la nouvelle qu'elle était finalement vivante?











    Elle se regarda dans le miroir, passa une main dans ses cheveux, soupira de soulagement comme à chaque fois depuis un an, en voyant sa main vide. Elle déboutonna son chemisier et palpa le sein droit, elle voyait toujours cette cicatrice. Elle se cacha la poitrine honteuse. Elle entendit la porte d'entrée s'ouvrir et une voix l'appelait:
    • Hello Darling!
    • Je suis dans la salle de bain, John!



    Elle reboutonna le tout et sortit de la pièce:
    John vint lui faire la bise et il la prit dans ses bras.


    • Johanna, j'ai un cadeau pour toi!
    • Comment ça, un cadeau?
    • Tu es en rémission et je pense qu'il est temps que tu rentres!



    Il lui donna une enveloppe, à l'intérieur il y avait un billet d'avion pour Paris...










    _________________

    Merci Zel^^


    Dernière édition par LADY GABY le Mar 14 Aoû - 19:42 (2012); édité 1 fois
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    MessagePosté le: Mar 14 Aoû - 19:36 (2012)    Sujet du message: Les mystères de l'amour : saison 1 (ma version) Répondre en citant

    J'adore ta façon de voir les choses concernant le retour de la bande sur Paris. Je comprends mieux les différentes séparations des couples.

    Par contre, j'ai une petite question à poser "Comment fait Léa pour être allongée sur le ventre et avoir son bloc à dessin sur ces genoux?" J'ai essayé et je n'ai pas réussi.....

    En tout cas, si tu as la suite de cette fic, je suis d'accord pour la lire.....
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    MessagePosté le: Mar 14 Aoû - 19:39 (2012)    Sujet du message: Les mystères de l'amour : saison 1 (ma version) Répondre en citant

    lol  merci de l'avoir fait remarqué! Mort de Rire
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    Merci Zel^^


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    MessagePosté le: Mar 14 Aoû - 19:43 (2012)    Sujet du message: Les mystères de l'amour : saison 1 (ma version) Répondre en citant

    LADY GABY a écrit:

    lol  merci de l'avoir fait remarqué! Mort de Rire
    c'est rectifié lol
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    Merci Zel^^


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    MessagePosté le: Mar 14 Aoû - 19:43 (2012)    Sujet du message: Les mystères de l'amour : saison 1 (ma version) Répondre en citant

    Comme je t'ai dit l'autre jour, c'est mon job je remarques les détails que personne ne remarque.

    En tout cas, j'aime beaucoup ta façon d'écrire et ton style.

    Je trouve que ton idée pour expliquer les départs d'Hélène, Johanna sont vraiment très credibles beaucoup plus que ceux de JLA
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    MessagePosté le: Mar 14 Aoû - 21:54 (2012)    Sujet du message: Les mystères de l'amour : saison 1 (ma version) Répondre en citant

    J'aime beaucoup.
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    MessagePosté le: Mar 14 Aoû - 22:46 (2012)    Sujet du message: Les mystères de l'amour : saison 1 (ma version) Répondre en citant

    laured1510 a écrit:
    J'adore ta façon de voir les choses concernant le retour de la bande sur Paris. Je comprends mieux les différentes séparations des couples.
    Par contre, j'ai une petite question à poser "Comment fait Léa pour être allongée sur le ventre et avoir son bloc à dessin sur ces genoux?" J'ai essayé et je n'ai pas réussi.....

    En tout cas, si tu as la suite de cette fic, je suis d'accord pour la lire.....




    L'enquêtrice dans toute sa splendeur !!! 
    Voici une version bien sympathique des mystères.
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    Merci Sister


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    MessagePosté le: Mer 15 Aoû - 03:56 (2012)    Sujet du message: Les mystères de l'amour : saison 1 (ma version) Répondre en citant

    Eh oui!! Pourquoi voudrais-tu que je change, je suis comme Johanna quand j'aime, je le crie haut et fort....

    Tu vas me dire que tu n'as pas aimé ce début de fiction, Aurore.

    Ecoute, j'ai eu la chance de lire dans les premières la fic de Gaby et comme une petite erreur s'y était glissée, je l'ai fait remarqué, mais comme tu l'as dit peut-être mon défaut...
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    MessagePosté le: Mer 15 Aoû - 04:01 (2012)    Sujet du message: Les mystères de l'amour : saison 1 (ma version) Répondre en citant

    J'ai apprécié ce début de fic et il me tarde d'en lire la suite !
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    Merci Sister


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    MessagePosté le: Mer 15 Aoû - 11:39 (2012)    Sujet du message: Les mystères de l'amour : saison 1 (ma version) Répondre en citant

    Merci les filles^^
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    MessagePosté le: Mer 15 Aoû - 14:02 (2012)    Sujet du message: Les mystères de l'amour : saison 1 (ma version) Répondre en citant

    Très intéressant ces "Mystères de l'amour" à ta sauce!
    Impatiente de connaître la suite Very Happy
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    MessagePosté le: Jeu 16 Aoû - 04:09 (2012)    Sujet du message: Les mystères de l'amour : saison 1 (ma version) Répondre en citant

    Ce début de saison est très bon, une nouvelle version qui promet d'être très intéressante... J'ai l'impression de redécouvrir la série et j'aime beaucoup tes idées ainsi que ton style.
    Vivement la suite !  Okay
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    RST un jour RST toujours Yee-hah!


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    MessagePosté le: Lun 27 Aoû - 20:55 (2012)    Sujet du message: Les mystères de l'amour : saison 1 (ma version) Répondre en citant


      Chapitre 4:




      José, Laly, Stéphane, Béné étaient sous le choc, tandis que Christian observait sans comprendre. D'après ce qu'on lui avait dit cette jeune femme était morte dans le crash de l'avion qui la menait en métropole, alors que faisait-elle ici? Il regarda son téléphone, afin de vérifier la date. Forcé de constater que le 1er avril était passé et que le 31 octobre n'était pas encore d'actualité. Il ressentit le besoin de s'assoir. José toujours debout, fut le premier à réagir:


      • Nico, si c'est une blague, elle n'est pas drôle!!! Tu nous laisses deux mois sans nouvelles et nos téléphones sonnent un soir et tu voudrais qu'on saute de joie de retrouver un sosie de Jeanne???
      • Ce n'est pas un sosie... Tenta d'expliquer Nicolas
      • Ah ouais, ben pourquoi elle réapparait maintenant? Tu trouves ça, normal, toi? S'emporta José.
      • Avoue qu'il a raison de s'embraser! J'ai vu tous mes amis pleuraient de cette femme et 6 ans plus tard, on découvre qu'elle est vivante! Sauf si on est dans Buffy contre les vampires, les morts restent morts! Renchérit Christian.
      • Ben moi, je vous l'avais bien dit que je sentais qu'elle était vivante! commença Laly.



      A cette remarque, Christian soupira, José lança un regard noir à Laly, Nicolas tourna la tête, Bénédicte commença à pleurer, Stéphane posa sa main sur l'épaule de Laly et lui fit non de la tête, afin qu'elle se taise. Rudy se sentit mal à l'aise et Jimmy prit la main de Jeanne en signe de réconfort.


      Nicolas savait qu'ils allaient réagir ainsi, lui-même se demandait encore aujourd'hui, comment ce miracle fut possible. Jeanne se leva, s'approcha de la bande et regarda Bénédicte:

      • Béné, je suis désolée de la souffrance que je t'ai infligé...



      La jeune femme recula en tendant le bras devant, les larmes coulant sur ses joues, elle demanda néanmoins:


      • Comment... Comment est-ce possible?
      • Je sais que ça peut paraître fou, mais quand l'avion s'est écrasé, j'ai été la seule rescapée, mais j'étais méconnaissable, brûlée au 3ème degré au visage, il m'a fallu une greffe de peau! J'ai perdu mon bébé et suis restée chez les grands brûlés et ai porté un masque les 3 premières années. Et un ami, Richard, m'a payé les soins une chirurgie réparatrice et esthétique. Heureusement, le chirurgien grâce à une photo de moi qu'avait gardé Richard, a pu faire des miracles, il m'a fallu plusieurs interventions pour le résultats d'aujourd'hui.
      • Pourquoi ne pas avoir donné signe de vie?



      La voix de Jeanne trembla alors qu'elle essayait de se maitriser:


      • J'avais honte, je ne voulais pas de votre pitié. J'étais mal, je vivais dans le noir, ne pouvant plus croiser mon reflet dans un miroir, ne supportant plus la lumière du jour. J'en faisais des cauchemars, je pleurais mon fils seule parce que je voulais le bonheur de Nicolas avec une autre, même si ça me faisait mal. Je voulais que mes amis garde une bonne image de moi, pas celle de la femme brisée que je suis devenue.



      Bénédicte prit la jeune femme dans ses bras, le reste de la bande fit de même. Ils saluèrent enfin Jimmy qui annonça qu'il restait sur Paris quelques temps. Bénédicte en profita pour le prendre à part pour lui parler de Léa. Ils rentrèrent tous chez eux dormir.


      Etats-Unis (le matin):


      Johanna regarda l'enveloppe, puis John. Hésitante, elle prit l'enveloppe, murmura « Merci! », lâcha un « Je n'ai pas le droit de revenir! », avant de s'asseoir sur le canapé. John s'assit à ses côtés:


      • Il a le droit de savoir pourquoi tu es partie, tu ne crois pas?
      • J'ai fuit, John! J'aurais pu me faire soigné en France, je n'ai pas d'excuse! Christian ne m'accueillera pas à bras ouverts...
      • Qu'est-ce que tu en sait?
      • Hélène me l'a dit!
      • Hélène a quitté Nicolas, il y a 5 ans, comment elle peut savoir?
      • Elle est restée en contact avec lui, car c'est son petit frère et que je l'avais appelé quand j'ai quitté Christian, il y a 3 ans...
      • Elle est au courant de ton cancer?
      • Non! J'ai dit que j'étais tombée amoureuse de quelqu'un d'autre... Je ne voulais prendre le risque que Christian lâche tout pour moi!
      • Tu n'aurais jamais dû lui mentir, tu sais la maladie est plus acceptable qu'une trahison!



      Elle ne répondit pas. Elle n'avait pas encore pris sa décision.


      France:


      Le lendemain matin, Christian et Angèle prenaient leur petit déjeuné. Angèle soupira, son patron voulait la voir de bonne heure. Elle aimait son boulot, mais n'aimait pas les bruits de couloirs. Ses collègues l'accusaient d'avoir fait la promotion canapé pour avoir été augmenté.


      • Ca va mon chaton?
      • Mon patron veut que j'arrive plus tôt!
      • Encore? Angèle, ce n'est plus possible, là! De manière exceptionnelle, je peux comprendre, mais c'est tout le temps depuis trois mois! Ton contrat de travail est très claire, il ne peut faire comme il veut!
      • C'est temporaire, Christian!

      Il lui prend son portable des main et constate avec horreur que le patron de la jeune femme lui envoie toutes les heures et des emails en tout genre.


      • Angèle, tu lui as fait croire à quelque chose?
      • Ca va pas de me dire ça! Jamais!
      • Ok! Comment t'explique qu'il te demande de t'habiller en jupe, d'être féminine... Qu'il te dise : je viens de sortir de douche et j'ai pensé à toi!, qu'il t'envoie des chaines du style : tu es belle qu'on se le dise, c'est la journée des « je t'aime! », envoie ce message à tous ceux que tu ne veux pas perdre... Blablabla.
      • C'est sympa je trouve! Tu es parano ou quoi?



      Christian la regarda avec de grands yeux, surpris. En la regardant bien, il comprit qu'elle était un peu candide... Il s'assit à ses côtés, lui prit la main.


      • Angèle, je sais que tu n'as pas beaucoup d'expérience, que je suis ton premier, donc ta réaction est acceptable! Je vais t'expliquer ce qui me gêne: c'est ton patron, pas ton copain! Vos relations ne doivent être strictement professionnelles. Il n'a pas à faire allusion au parfum que tu portes, à ta tenue vestimentaire, à t'envoyer des sms ou des emails à titre privé!
      • Je vois...Tu as peut-être raison... (peu convaincue)



      Bien que consciente du malaise, Angèle préféra se dire que Christian se trompait sur les intentions de son patron à son encontre. Elle enfila sa veste et prit son sac et se dirigea vers la sortie.


      Christian n'était pas dupe, il savait qu'elle fuyait la conversation. Il soupira, las. Pourquoi s'attachait-il à des femmes qui, devant la moindre difficulté, prenaient la fuite? Johanna et maintenant Angèle.


      • A croire que ça t'amuse cette situation!
      • Arrête Christian, j'ai pas besoin de ton paternalisme! Bonne journée!
      • Sois prudente, s'il te plait!



      Et elle s'en alla Arrivée au boulot, Pierre, son patron, l'attendait. Il la fit rentrer dans son bureau, il en profita pour lui mater les fesses, lorsqu'elle passa devant lui. Elle se retourna, il fit mine de rien. Remarquant ses yeux rougis, il demanda :


      • Tu as pleuré, Angèle?
      • Ce n'est rien, je me suis disputé avec mon copain... (Elle détourne la tête de son regard)


      Il se rapprocha d'elle, lui prit le visage entre les mains, lui caressa la joue, approcha ses lèvres. A ce moment-là, Angèle sursaute et lui dit:


      • Qu'est-ce que vous faîtes?
      • Excuse-moi, si on se mettait au boulot!



      Angèle se rappela de sa conversation avec Christian et elle hésita. Elle sursauta à nouveau, lorsque Pierre l'appela:


      • Ben alors, tu viens?
      • Oui!



      Elle rejoignit Pierre à son ordinateur et s'assit à ses côtés, prenant des notes.


      Laly passa voir Christian:


      • Salut!
      • Salut! Écoute Laly, je tiens à m'excuser pour hier...
      • C'est oublié! Je suis venue te rendre ça!



      Elle sortit de son sac, une feuille pliée en deux, qu'elle tendit à son ami. Ce dernier la regarda surpris, se saisit du papier et là, il reconnut son texte. Il se contenta de la remercier.


      • Tu veux un café?
      • Pourquoi pas, j'ai du temps devant moi, avant mon rendez-vous chez le psy.
      • Alors c'est efficace?



      Laly prit la tasse fumant entre ses mains, but une gorgée. Le liquide chaud le détendit quelque peu, elle répondit:


      • Tu n'as pas l'air surpris et tu ne te moque pas!
      • Pourquoi le ferai-je? Tu sais quand je suis partie, il y a 18ans, j'étais mal. J'avais mis Linda enceinte et j'avais pris le fuite totalement paniqué et dépassé! J'ai failli replongé dans la drogue jusqu'à ce mon père prenne les choses en main. J'ai eu le droit à la cure de désintoxication et un suivi psychologique, grâce à cela j'avais écris une lettre à Linda et une lettre à Johanna...
      • C'est bizarre, elles m'en ont jamais parlé!
      • Linda n'a jamais donné suite et je ne lui en veut pas! Johanna m'avait répondu il y 9 anset par la suite, on s'est envoyé une carte pour les fêtes de fin d'année et nos anniversaires, parallèlement j'avais commencé à fréquenter une femme, la première depuis Johanna. C'était le coup de foudre... Trois mois plus tard, on s'est marié et on a divorcé parce que je me suis rendu compte que j'étais toujours amoureux d'un souvenir... Manuella m'a conseillé de faire face à mon passé, si je voulais reconstruire ma vie un jour, donc j'ai débarqué à love Island et la suite tu la connais.



      Laly hésita avant de se lancer:


      • Moi aussi, j'ai cru que la nostalgie pouvait me ramener à Sébastien... Mais j'ai vite déchanté...



      Flash back 5 ans plus tôt:


      Elle l'avait retrouvé son Sébastien, elle était sur son petit nuage. Il était toujours aussi beau, il avait changé de style vestimentaire: il s'habillait en costume, avec une cravate, toujours sobre et élégant. Et avec Diégo, le courant semblait passer, tout était parfait.
      Il était avocat sur Paris. Et avait donc demandé à Laly de vivre avec lui en métropole au bout de 3 semaines de retrouvailles. Elle n'avait pas réfléchi et avait quitté l'île avec son fils mais sans ses amis, toujours heureuse de cette nouvelle chance qui s'offrait à eux.


      Puis les semaines ont passé et le couple a commencé à se déchirer. Laly ne supportant pas la présence d'Aline qui est la mère de leur fille Vanessa 5 ans, mais aussi l'associée du jeune homme au cabinet. Aline semblait toujours amoureuse de lui et Laly commença à se sentir de plus en plus menacée. Plus d'une fois, elle faisait des colères et Sébastien ne lui accordant qu'un peu d'intérêt que qand il avait envie de soulager, n'arrangeait en rien son mal-être. Souvent, elle s'enfermait dans sa chambre, oubliant son fils. Des fois, il la réveillait pour le petit déjeuné...


      Sébastien s'absentait dés fois plusieurs heures pour répondre à la demande d'Aline auprès de leur fille et il a commencé à s'absenter le week-end pour des raisons professionnelles. Laly se sentant isolée et exclue, essaya tant bien que mal de contrôler ses angoisses... Mais arriva ce qui arriva, un soir Aline débarqua en larmes chez Sébastien:


      « Séb, j'ai besoin de toi, Vanessa est à l'hôpital!
      • J'arrive!



      Laly voulant les accompagner, se proposa de les emmener en voiture. Aline refusa net:
      • Reste ici avec ton gosse, on s'occupe de la nôtre!
      • Mais...



      Il avait déjà refermé la porte derrière eux. Elle serra les poings, des larmes roulant sur ses joues et resta un moment à fixer la porte d'entrée. Quand la voix de Diégo la fit sursauter, d'un geste rapide, elle sécha ses larmes :


      • Maman, il est où, Seb?



      Elle s'abaissa devant lui, lui caressant la joue:


      • Parti à l'hôpital voir sa fille, il revient ne  t'inquiète pas!
      • De toute façon, Je ne l'aime pas!
      • Pourquoi?
      • Parce qu'il te rend triste!



      Laly coucha son fils et il ajouta au moment où elle le borda:


      • Il ne sera jamais Stéphane! Stéphane au moins, il me racontait des histoires, m'emmener avec lui, me prenait dans ses bras...
      • Je sais, mon cœur! Mais Sébastien a beaucoup de travail... Laisse-lui le temps!



      Elle se pencha au-dessus de lui et lui fit un bisou sur le front. Laly passa la porte de la chambre, après lui avoir souhaité une bonne nuit. Elle referma derrière elle et soupira tristement. Elle n'avait jamais vu physiquement Vanessa, Sébastien prétextant que sa fille serait trop perturbée si elle venait ici.
      Elle tenta de le joindre plusieurs fois sans succès, imagina les pires scénarios: la mort de la petite, un accident de moto ou elle les vit en train de s'embrasser, de se toucher.... Elle prit sa tête entre ses mains, vérifia son portable pour la Xème fois et le branchement de ligne fixe. Arpenta le plancher du salon en se parlant à elle-même: tantôt se rassurant, tantôt se réprimandant.
      Puis elle eut une révélation, comme une claque en pleine gueule, elle ne savait pas pourquoi mais elle en était sure, elle n'avait plus sa place auprès de lui et ne pouvait se permettre d'être avec un homme soufflait le chaud et le froid avec elle et avec son fils.


      Au petit matin quand Sébastien entra, il trouva Laly en robe de chambre attablée, l'attendant depuis des heures et en colère visiblement.

      • Je suis crevé, Laly! Pas maintenant!



      Il s'apprêta à monter dans la chambre, quand sans avoir bougé, Laly demanda d'une voix calme.

      • Comment va ta fille?



      Faisant demi-tour, il la regarda surpris, tandis qu'avec ses deux mains et coudes sur la table, elle porta sa tasse noire à ses lèvres.

      • Ça va, elle rentre dans la journée!
      • Donc ce n'était pas très grave?
      • En effet!



      Il monta les marches qui le menait à la chambre. Laly le rejoignit quand il était en train de défaire sa chemise.


      • J'ai essayé de t'appeler...
      • Je suis crevé, Laly!



      Elle explosa:


      • Et moi, tu crois que je ne suis pas crevée??? Je me suis inquiétée toute la nuit, figure-toi! Tu n'as même daigné à m'appeler pour me dire ce qu'il en était!!! Contrairement à toi envers mon fils, je m'intéresse à ta fille, j'ai toujours voulu la rencontrer, mais tu as toujours refusé!!!
      • Écoute, je ne vois pas l'intérêt de te la faire rencontrer, ce n'est pas comme si on allait finir notre vie ensemble!



      Il se mordit la lèvre inférieure, mais trop tard, le mal était fait. Le regard de la jeune femme passa de la surprise, à la déception puis à la fureur. Laly attrapa le premier objet, un vase en verre où des fleurs s'y dressaient, qui se trouvait à sa portée et le jeta en direction de l'intéressé qui esquiva de justesse. Il regarda les débris de verre et le liquide s'étalant sur le sol.


      • Tu es cinglée ou quoi?
      • J'ai tout plaqué pour toi: mon boulot, mes amis et pour quoi? AUCUN AVENIR!!!



      Elle renversa violemment l'étagère à CD et la chaîne HI-FI.


      Diégo se réveilla en sursaut, se dirigea vers la chambre couple. A la vue de sa mère en fureur, il prit peur. Il n'avait jamais vu sa mère aussi en colère. En 4 ans d'existence, ce fut la première fois qu'il eut peur de et pour sa mère, même son pyjama Batman qui le rassurait face aux monstres nocturnes, semblait ne pas faire effet cette fois-ci. Laly venait de retourner tout ce qui était possible de retourner dans la chambre à coucher.


      Sébastien avait beau la traiter de folle et essayer de la retenir, ce fut peine perdue:


      • Maman? Arrête!!!



      Laly s'écroula sur les genoux, laissa libre cours à sa douleur. Sébastien s'approcha du petit garçon et s'abaissa à son niveau et d'une main réconfortante sur l'épaule lui dit:


      • Tu sais, je suis habitué aux crises de folies de ta mère! Ne t'inquiète pas, ça lui passera!
      • Maman n'est pas comme ça! C'est de ta faute!
      • Peut-être... Mais ton père est bien parti!



      Laly serra les poings, décidé à en finir. Elle se leva, se dirigea vers le placard où se trouvait ses vêtements, prit sa valise qu'elle posa sur le lit et y jeta ses affaires sous le regard interrogateur de Sébastien et Diégo:


      • Laly, arrête, tu fais n'importe quoi!



      Il se leva, s'approcha du lit, afin de l'empêcher de faire sa valise. Elle ignora et continua sans s'arrêter.

      • Visiblement, tu fais tout pour me pousser à bout! Toi et ta pétasse pourraient baiser tranquilles!



      Sur ces mots, elle boucla sa valise et se dirigea vers Diégo, lui tendit la main et se dirigea vers la chambre de l'enfant.

      • Ne parle pas d'Aline comme ça!
      • Donc tu ne le nies pas! Quelle conne, je fais! Barre-toi de mon chemin avant que ça finisse mal!



      Il ne bougea pas, regarda Diégo. Le petit avait les lèvres crispée, tremblait et était choqué. Laly lui serrait tellement fort la main qu'il gémissait. Sébastien attrapa Diégo vers lui.


      • Tu ne vois pas que ton fils tremble?
      • Arrête de faire semblant de te soucier de lui!!!
      • Dans l'état dans lequel tu es, il reste avec moi!



      Laly tira Diégo vers elle si violemment que ce dernier perdit l'équilibre et sa tête heurta le sol, du sang vient marquer le couloir.


      • Oh mon dieu, Diégo!



      Le petit garçon demeurait inconscient. Sébastien attrapa une serviette éponge et tenta d'arrêter l'hémorragie:


      • Que fais-tu, appelle les secours?



      Laly sortit de sa torpeur et prit son portable, les mains tremblantes, le cœur battant à tout rompre, n'arrêtant pas de répéter : « qu'est-ce que j'ai fait? »


      Fin du flash:


      • Depuis mon fils n'est plus avec moi, les service sociaux ont jugé préférable qu'il soit à la charge de mes parents et Sébastien a signalé lors de l'enquête que j'étais fragile psychologiquement et que je n'avais aucun moyen de subvenir aux besoins de mon fils, que je représentais un danger pour les miens et moi-même...
      • Je suis désolée, Laly, si j'avais su je ne t'aurais pas donné ses coordonnées...
      • Tu n'y es pour rien, Christian... Heureusement, que vous êtes revenus sur Paris!
      • Quand Hélène a quitté Nicolas et que toi tu es partie, avec les autres on s'est dit que les vacances étaient finies! Et Sébastien nous a appelé en disant que tu allait passer devant le juge et que tu aurais besoin de soutien...
      • Il est gonflé, c'est de sa faute tout ça!





      Paris, aéroport durant la journée:




      Une jeune femme blonde aux cheveux longs coiffés en une tresse descendit de l'avion, un sourire radieux aux lèvres. Elle était accompagnée d'un homme du même âge qu'elle qui la prit par l'épaule, lui déposant un baiser sur le front. Elle se blottit davantage contre lui.


      • J'ai hâte de te présenter à mes amis, tu verras ils sont géniaux!
      • J'espère... Tu as voulu revenir à Paris pour notre mariage et les avoir à tes côté, donc j'espère qu'ils m'apprécieront!
      • Ne t'en fais pas!



      Elle l'embrassa fougueusement. Son portable se mit à sonner:


      • Excuse-moi... Oui, Johanna...

      _________________

      Merci Zel^^


      Dernière édition par LADY GABY le Dim 2 Sep - 23:23 (2012); édité 3 fois
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      MessagePosté le: Lun 27 Aoû - 22:38 (2012)    Sujet du message: Les mystères de l'amour : saison 1 (ma version) Répondre en citant

      J'adore toujours autant mais par contre je ne comprends pas bien cette phrase
      J'ai de te présenter à mes amis, tu verras ils sont géniaux!

      Je pense qu'il manque un mot...


      _________________


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      MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:18 (2018)    Sujet du message: Les mystères de l'amour : saison 1 (ma version)

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