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J'ai besoin de toi pour vivre
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maria
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MessagePosté le: Mar 5 Mai - 17:38 (2015)    Sujet du message: J'ai besoin de toi pour vivre Répondre en citant

J'ai un espoir maintenant avec l'avocat que Johanna trouve! C'est touchant son message qu'elle l'aime, ainsi que le moment qu'elle se rend compte que quoiqu'elle fasse, elle l'aimera toujours. Bonne nouvelle pour Etienne et Cathy. Adeline me fait de la peine. 
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MessagePosté le: Mar 5 Mai - 17:38 (2015)    Sujet du message: Publicité

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Paulinebris
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MessagePosté le: Ven 15 Mai - 14:44 (2015)    Sujet du message: J'ai besoin de toi pour vivre Répondre en citant

Houston, en centre-ville
 
Il était à l’hôtel avec Audrey, il avait ce qu’il voulait mais pourtant il n’était pas heureux, plus le temps passait plus il se rendait compte qu’elle était fade, sans grand intérêt, elle était vraiment bien au lit, avec elle il avait découvert plein de chose mais dans la vie de tous les jours, elle n’avait aucune conversation et était vraiment ennuyeuse. Il regrettait déjà d’avoir fait du mal à Adeline. En plus sa fille lui manquait, il devait trouver une solution pour les voir malgré le barrage Cathy et Etienne.
 
 
Houston, au ranch
 
Elle avait fini par s’endormir, à son réveil elle avait était surprise de trouver la maison vide. Un message de Cathy l’informait qu’ils avaient emmené les petites prendre un peu l’air en dehors du ranch. Elle se fit chauffer un café quand la sonnette de la porte se fit entendre.
 
Homme : Bonjour, je cherche Mlle Mc Cormick
 
Adeline : Elle n’est pas là, c’est pour quoi ?
 
Homme : Je souhaiterai acheter ses terres
 
Adeline : mais vous ne pouvez pas acheter ce qui n’est pas à vendre
 
Homme : Excusez-moi mademoiselle, je ne me suis pas présenté, je m’appelle Richard
 
Adeline : moi c’est Adeline mais vous savez le fait que je connaisse votre prénom ne change rien au fait que les terres ne sont pas à vendre
 
Richard : Je comprends mais puis-je me permettre de vous dire que je vous trouve vraiment charmante
 
Adeline : Merci, je dois dire que vous n’êtes pas mal non plus
 
Richard : Je possède également un magazine féminin et j’aimerais beaucoup que vous acceptiez de travailler pour moi.
 
Adeline : Comment ça ?
 
Richard : En tant que mannequin bien sûr
 
Adeline : C’est vrai qu’un travail me changerait les idées, j’en ai vraiment besoin en ce moment, mais je suis obligée de refuser, vous voyez bien que je suis enceinte
 
Richard : Et vous savez écrire ?
 
Adeline : Euh oui un peu, mais pourquoi ?
 
Richard : Je vous offre une chronique belle Adeline
 
Adeline : C’est très gentil mais je ne suis pas sûre de savoir faire ça
 
Richard : Il n’y a qu’en essayant qu’on peut savoir
 
En France, à Paris, à l’hôpital
 
Elle était à son chevet depuis plusieurs heures maintenant, même si elle ne l’avait jamais réellement porté dans son cœur, elle espérait vraiment son réveil pour pouvoir enfin faire sortir Christian de l’enfer où il était replongé. Elle la regardait endormi sur ce lit d’hôpital, aussi blanche que les draps et  même si elles étaient complètement différentes, elle pouvait la comprendre, elle savait comme ça faisait mal parfois de tomber amoureuse de Christian Roquier
 
Elle était elle aussi au chevet de Sébastien. Elle avait pleuré toutes les larmes de son corps quand elle s’était aperçut le matin même qu’en se réveillant toutes ses pensées avaient été vers John, l’homme qui avait renversé Sébastien, son Sébastien. Elle avait traversé tellement d’épreuve , elle avait surmonté tellement de drame qu’elle ne pouvait pas tout gâcher aujourd’hui pour un homme dont elle ne connaissait rien.
 
 
En France, à Paris, en prison
 
L’avocat que Johanna était apparemment un homme très influent, quelques minutes après son départ, il avait était placé dans une cellule seul, loin de cet homme qui lui aurait sans doute fait du mal avec le temps. Il était maintenant allongé sur son lit, il pensait à elle et à toutes les épreuves qu’elles avaient subi jusqu’à maintenant, c’était une femme remarquable et elle ne méritait pas tout ça. Intérieurement il se fit la promesse de tout faire pour que la vie lui soit agréable, ça serait son objectif premier à partir de maintenant.
 
 
A Dallas, chez Jeanne
 
Elle était installée sur le canapé et zappait de chaine en chaine sans vraiment regarder ce qui passait. Elle pensait toujours si fort à Nicolas qu’elle avait du mal à se rapprocher de Peter, il avait pourtant l’air d’être un homme bien et agréable à vivre, mais il n’était pas Nicolas. Elle savait pourtant que ce dernier lui en voulait pour la mort d’Hélène mais elle l’aimait, c’était plus fort qu’elle, elle ne pouvait pas choisir ses sentiments et devait faire avec. Elle en était là de ses pensées quand la sonnette de la porte la fit sursauter.
 
Peter : Bonjour belle demoiselle
 
Jeanne : Peter, je t’ai dit d’arrêter de venir, je ne veux pas que tu te fasses de fausses illusions, rien n’est possible entre nous
 
Peter : Je préfère avoir de fausses illusions que pas d’illusion du tout, je t’ai apporté le déjeuner.
 
Jeanne : C’est gentil mais j’ai besoin d’être un peu seule
 
Peter : On déjeune et je pars tout de suite après, promis
 
Jeanne : Ok, ok c’est bon, entres
 
Ils venaient de déjeuner et l’ambiance était très bonne, elle se sentait bien avec lui, elle lui avait confié ses états d’âme et lui avait raconté quelques anecdotes de sa vie trépidante. Une fois arrivé au café, elle était dos à lui, il la regardait et son regard pétillait. Il se leva de sa chaise et passa ses bras autour de sa taille, elle se retourna pour protester mais se retrouva collée contre lui, leurs visages n’étaient qu’à quelques millimètres l’un de l’autre, en suivant l’impulsion qui venait d’envahir son corps tout entier, elle posa ses lèvres sur les siennes et prit dans un élan de passion, ils finirent par faire l’amour sur le sol de la cuisine.
 
 
En France, à Paris, en prison
 
Quand le gardien était venu lui annoncer de la visite, il avait hésité, il savait que Linda ne lâcherait pas l’affaire aussi facilement mais il devait pourtant la voir pour lui dire ce qu’il pensait de ses agissements. C’est donc le cœur plein de haine et de détermination qu’il suivit le gardien jusqu’à une salle de visite. Quand la porte s’ouvrit sur lui et qu’il la vit, son cœur s’emballa, elle était magnifique dans sa petite robe bleu ciel, il put voir tout de suite qu’elle avait soigné son apparence et son maquillage. Bien qu’il la préfère naturelle, il devait reconnaitre que ce maquillage discret lui allait à ravir. Il ne savait pas comment réagir face à elle, l’avocat lui avait fait part de ses sentiments pour lui mais elle avait l’air tellement triste.
 
Elle attendait dans cette salle terne, en se demandant pourquoi tant d’épreuves leur étaient infligés, ils ne désiraient que vivre heureux, ils avaient une magnifique petite fille qui ne voulait que leur amour. Au lieu de ça ils étaient constamment en train de se battre contre la vie, contre le passé surtout. La porte s’ouvrit et elle le vit entrer, il n’était pas là depuis longtemps mais elle avait l’impression que son visage avait pris 10 ans, il avait de grosses cernes sous les yeux et semblait si affaibli. Qu’était donc devenu l’homme plein de grandes théories sur la vie, sur les femmes, l’homme qu’elle aimait tant ?
 
Johanna : Tu ne viens pas m’embrasser ?
 
Christian : Si, bien sûr
 
Il avança doucement, sans lâcher ses yeux du regard, il avait tellement envie de la serrer contre lui, sentir son parfum, sentir la douceur de sa peau contre lui, ressentir chaque battement de son cœur contre le sien. Arrivé devant elle, il posa une main sur sa hanche et l’autre sur sa joue. Son cœur s’emballa à ce contact et quand il l’a vit fermer les yeux pour savourer ce moment, il s’avança encore, leur corps étaient maintenant collés et il posa ses lèvres sur les siennes, en un baiser passionné.
 
 
Houston, au ranch
 
Elle avait accepté la proposition de Richard, après tout, cet homme lui donnait un moyen de penser à autre chose qu’à la trahison de Christophe, elle avait même accepté de diner avec lui le soir même. Il avait l’air un peu loufoque mais il l’avait fait beaucoup rire et elle en avait bien besoin. Elle aperçut par la fenêtre, Cathy et Etienne accompagnés des filles qui remontaient l’allée, ils étaient main dans la main, et semblait tellement heureux. Même si elle leur enviait leur bonheur, elle était vraiment contente que ses amis se laissent une chance d’être enfin heureux.
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MessagePosté le: Ven 15 Mai - 17:46 (2015)    Sujet du message: J'ai besoin de toi pour vivre Répondre en citant

Tres belle suite. J'espere que tout va s'arranger vite pour Christian. Interessant l'arrivee de Richard. On dirait qu'Adeline ne le laisse pas indifferent. Mais en meme temps, Christophe se rend compte qu'il a fait une erreur avec Audrey. Ca avance entre Jeanne et Peter. 
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MessagePosté le: Ven 15 Mai - 18:30 (2015)    Sujet du message: J'ai besoin de toi pour vivre Répondre en citant

En France, à Paris, chez John W
 
Il était allongé sur son lit, il pensait à l’amour de sa vie qu’il avait définitivement perdu et à sa petite fille aussi, elle ressemblait déjà tellement à sa mère. Sans le vouloir, il se surprit à penser à Jeanne, il ne la connaissait encore que trop peu et il s’en était beaucoup voulu d’avoir profité d’un moment de faiblesse mais il devait bien reconnaitre que malgré tout et même s’il n’en avait pas le droit, elle lui manquait beaucoup. Il prit son téléphone et hésita longuement avant d’appuyer sur la touche appel.
 
Il venait d’avoir Agnès au téléphone, elle le quittait, il avait bien senti la dernière fois qu’elle rentré que quelque chose avait changé en elle mais il était loin d’imaginer qu’elle le trompait, pendant sa discussion téléphonique, elle lui avait avoué qu’elle était avec ce photographe depuis 6 mois déjà et qu’elle ne pouvait plus continuer à lui mentir, elle n’arrivait plus à faire semblant d’être heureuse de le retrouver. Il sorti une feuille de son bureau et laissa un mot à ses amis, il savait qu’il allait leur faire beaucoup de peine mais il n’avait plus envie de se battre pour une vie qui visiblement ne lui apportait que du malheur. Il prit ensuite son canif qu’il gardait toujours sur lui et l’appuya sur son poignet, d’un coup sec, il déchira la peau, le sang se mit à saigner, il était allongé sur le sol de salle de bain, et après avoir renouvelé l’opération plusieurs fois, il ferma les yeux et se laissa plongé dans les souvenirs de sa vie.
 
 
En France, à Paris, en prison
 
Elle savait qu’ils avaient des choses à se dire mais elle n’arrivait pas à lui parler, elle avait ses mains dans les siennes et ne voulait pas briser ce moment. Elle se demandait comment elle avait pu douter de son amour pour lui. Elle ne ressentirait jamais ça pour personne d’autre que lui, il était partout en elle, chaque parcelle de son corps vivait pour lui.
 
Christian : Johanna, je suis désolé
 
Johanna : Pourquoi ?
 
Christian : Pour tout ça, encore une fois, mes choix du passé te font souffrir et j’en suis désolé
 
Johanna : N’en parlons plus, tu ne pouvais pas savoir que cette folle allait faire une chose aussi horrible. Et de toute façon, rien n’est ta faute
 
Christian : Tu es tellement formidable avec moi, tu ne mérites pas tout ça, j’aimerais tellement te rendre heureuse
 
Johanna : Tu te rappelles de ce que tu m’as demandé quand j’ai été enlevé ?
 
Christian : Bien sûr que je m’en souviens, ne me dit pas que …
 
Johanna : l’endroit et le moment était mal choisi et aujourd’hui aussi mais je n’ai plus envie d’attendre, j’ai besoin de toi pour vivre, alors oui, ma réponse est oui
 
Christian : Là tout de suite je ne peux pas mais je te promets qu’en sortant d’ici, on fêtera ça dignement, tous les 2
 
Johanna : Tous les 3 tu veux dire ?
 
Christian : Oui tous les 3 mais j’espère bien t’avoir à moi seul au moins une nuit entière
 
Johanna : Il n’y a plus qu’à espérer que Thérèse se réveille vite alors
 
 
En France, à Paris, à l’hôpital
 
Elle était sur une chaise à côté de lui, elle s’était assoupie, elle rêvait à lui, à toutes ses belles années qu’ils avaient partagé. Quand soudain, les machines autour s’affolèrent, en une fraction de seconde, elle vit 3 infirmières et un médecin entrer en courant dans la chambre, une autre la pris par les épaules et l’emmena en dehors de la chambre. Elle était maintenant dans la salle d’attente, en larme.
 
Il n’avait pas osé entrer, en la voyant comme ça, il avait tout de suite deviné que quelque chose n’allait pas. Il savait que s’il avait tué cet homme, il ne s’en remettrait peut-être pas, il hésita encore et décida finalement de s’approcher d’elle doucement, pour ne pas l’effrayer et s’assoir à côté d’elle.
 
John : Ca va Laly ?
 
Laly : C’est horrible, tous ces bruits, ces machines et ces médecins
 
John : Qu’est-ce qui s’est passé ?
 
Laly : Je ne sais pas, tout était calme et d’un seul coup, tout s’est mis à biper et les médecins sont arrivé, je n’ai pas de nouvelles depuis.
 
John : Oh mon dieu, c’est de ma faute, tout est de ma faute
 
Laly : Non, ça n’est pas ta faute, c’est moi je l’ai appelé et il allait vite, c’est entièrement de ma faute, si je ne l’avais pas …
 
Elle venait d’éclater en sanglot dans ses bras, il avait énormément de peine pour elle mais malgré tout, il devait reconnaitre qu’il adorait l’avoir contre lui, elle sentait bon et son corps épousait parfaitement le sien, elle avait la peau et les cheveux tellement doux.
 
Laly : Excuses moi
 
John : Je t’en prie, je sais que c’est un moment douloureux de perdre l’être aimé
 
 
En France, à Paris, chez Linda
 
Elle était devant son ordinateur en train de regarder le peu de photos qu’elle avait d’elle et de Christian, quand ils formaient encore un couple. Les larmes coulaient le long de ses joues, elle l’aimait tellement mais elle y avait réfléchit et même s’il cédait à son chantage, il ne l’aimerait pas comme elle le voudrait, elle savait qu’elle ne pourrait pas forcer ses sentiments. Elle devait arrêter tout ce cirque et essayer de refaire sa vie, loin de lui. Il s’était toujours montré correcte avec elle, il avait toujours été sincère et rien de ce qu’elle ferait aujourd’hui ne changerait ses sentiments pour sa Texane. Elle décida de se rendre à la police pour l’agression de Thérèse. Christian ne méritait pas ça et Johanna non plus.
 
 
Dallas, chez Jeanne
 
Elle était toujours étendu sur le sol de la cuisine, dans ses bras, elle avait fait l’amour avec cet homme qu’elle connaissait à peine, mais ça lui avait fait beaucoup de bien de se sentir aimé, elle avait apprécié ce moment même si elle n’avait cessé de penser à lui. Elle se leva de son étreinte en entendant son téléphone sonné, elle enfila rapidement la chemise de Peter.
 
Nicolas : Bonjour, je ne te dérange pas
 
Jeanne : Ah Nicolas … Euh … Non, non, pas du tout
 
Nicolas : Je voulais juste savoir comment tu allais ?
 
Jeanne : Ca va, je vais bien, et toi ?
 
Nicolas : Bof, je suis en France en ce moment, les évènements récents en sont pas très geais.
 
Jeanne : Ah bon, qu’est-ce qui vous arrive ?
 
Nicolas : Sébastien est dans le coma et Christian est en prison
 
Jeanne : Merde, comment vont Laly et Johanna ?
 
Nicolas : Comme tu peux l’imaginer, pas très fort, mais elles sont solides et je dois dire qu’elles m’impressionnent.
 
Jeanne : Tu veux que je vienne ?
 
Nicolas : Non, c’est gentil mais je suppose que tu as un travail
 
Jeanne : Oui, je travaille à l’hôpital de Dallas
 
Nicolas : J’aimerai beaucoup venir te voir quelques jours si tu veux bien
 
Jeanne : Avec grand plaisir, tu es le bien venu chez moi
 
Nicolas : Je t’embrasse Jeanne, à très vite
 
Jeanne : Moi aussi, à bientôt
 
En France, à Paris, chez John W
 
Il venait de se lever et fut surprit de ne trouver personne dans l’appartement, John lui avait pourtant dit qu’il ne partait pas cet après-midi. Il alla frapper à la porte de sa chambre qui était verrouillée mais aucune réponse, il devait se reposer. Il alla à la cuisine pour prendre un verre et trouva une lettre sur la table. Il n’y avait pas de nom dessus mais il décida de l’ouvrir quand même.
 
Excusez-moi, c’est trop dur.
 
John
 
Il comprit tout de suite que quelque chose n’allait pas, il retourna devant la chambre et frappa de toutes ses forces sur la porte, il n’y avait pas un bruit, personne ne semblait bouger de l’autre côté. Il prit de l’élan et défonça la porte, personne, la chambre semblait vide. Il commença à sortir quand son instinct le poussa à aller dans la salle de bain. Un spectacle d’horreur se présenta à lui, John était étendu sur le sol, du sang partout autour de lui. Il posa 2 doigts sur son cou pour rechercher un pouls, rien, pas un seul battement. Il posa l’oreille sur son torse, rien non plus. Il courut au téléphone et appela les pompiers.
 
 
En France, à Paris, à l’hôpital
 
Après sa visite en prison, elle était revenue à son chevet, il fallait absolument qu’elle se réveille, elle seule pouvait sortir Christian de ce cauchemar. Elle fut sortie de ses pensées par la sonnerie de son téléphone.
 
Nicolas : Johanna, il faut que tu viennes vite, c’est John, il a fait des bêtises et je crois que je suis arrivé trop tard, les pompiers sont en route.
 
Sans prendre le temps de lui répondre, elle raccrocha et couru en direction de sa voiture.
 
 
En France, à Paris, en prison
 
Avant d’aller se rendre, elle avait été le voir, elle avait besoin de lui parler, de s’excuser mais surtout de lui expliquer les raisons de sa folie et pourquoi pas recevoir son pardon. Elle était dans une pièce vide, il n'’ avait que 2 chaises en plastique et une table en très mauvais état. Elle était assise et fixait la porte.
 
Il savait que c’était elle, mais aujourd’hui elle n’avait plus les armes pour lui faire peur, il était serein, il allait enfin pouvoir épouser sa belle Texane et il ne laisserait rien ni personne se mettre en travers de sa route.
 
Christian : Tu ne peux plus rien contre moi maintenant, je ne céderais pas à ton chantage
 
Linda : Je ne suis pas venue pour ça, je voudrais te parler
 
Christian : je t’écoute alors mais sache que rien ne me fera changer d’avis, je ne reviendrais pas avec toi, jamais
 
Linda : Je sais, j’ai compris et je suis venue te demander pardon, pardon pour tout ce que je t’ai fait, je suis sincèrement désolée Christian, l’amour que j’avais pour toi c’est transformé en folie au fil du temps et je n’arrivais pas à accepter que tu sois loin de moi.
 
Christian : Je suis désolé moi aussi Linda, je sais bien qu’au début de notre relation c’est moi qui t’ai donné de faux espoirs
 
Linda : C’est vrai que j’y ai cru, j’ai cru que toi et moi c’était pour la vie et je me suis accroché à ça pour survivre et pour avancer, mais j’ai fini par comprendre que quoique je fasse, tu n’aimeras personne aussi fort que tu aimes Johanna et si je suis venue aujourd’hui, c’est pour vous souhaiter d’être heureux tous les 2, vous le méritez et tu ne me trouveras plus jamais sur ton chemin, Johanna non plus d’ailleurs
 
Christian : Merci Linda, tu sais malgré tout, j’ai toujours été sincère avec toi et je t’apprécie vraiment beaucoup, je sais que la vie n’a pas été tendre avec toi alors moi aussi de mon côté je te souhaite beaucoup de bonheur et je suis sûr que tu vas trouver l’amour, et qu’enfin tu seras heureuse et en paix avec toi-même.
 
Linda : Merci Christian et encore pardon pour tout
 
Christian : Au revoir Linda et soit heureuse
 
Linda : Je vais essayer en tout cas, au revoir Christian
 
Elle sorti de la pièce apaisée, comme si un gros poids venait de sortir de sa poitrine, elle se sentait libéré et légère. Elle se rendit directement au commissariat pour s’accuser de l’agression de Thérèse.
 
 
Houston, au ranch
 
Cathy et Adeline étaient assises dans des transats, Etienne s’était occupé de coucher les petites pour la sieste, il leur avait ensuite apporté un cocktail de fruit et était reparti au bureau pour s’occuper des papiers le temps de l’absence de Nicolas. Il était tellement heureux d’avoir retrouvé sa Cathy qu’il aurait tout fait pour elle, il voulait qu’elle n’ait aucun doute sur son amour. Il se rappelait encore de la peine immense qu’il ressentait quand elle était près de lui et qu’il ne pouvait pas la toucher ni l’embrasser.
 
Elle était en train de lire un livre, seul le bruit des branches secouées par le vent venait troubler le silence serein dans lequel elle baignait. Soudain elle ressenti une très forte douleur en bas du dos, elle se redressa et regarda Adeline qui venait de s’endormir près d’elle.
 
Cathy : Adeline, Adeline, je crois que c’est le moment
 
Elle s’était réveillée en sursaut en l’entendant crier à côté d’elle, elle était vite rentrée dans la maison chercher Etienne. Elle avait été amusée par l’affolement dans lequel l’avait mis la nouvelle, il courait un peu partout, ne sachant pas quoi faire. Elle lui avait mis la valise dans les mains et lui avait tendu les clés de voiture, elle aurait aimé les accompagner mais elle devait rester pour les petites.
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maria
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MessagePosté le: Ven 15 Mai - 19:28 (2015)    Sujet du message: J'ai besoin de toi pour vivre Répondre en citant

Oh non! Pourquoi John a-t-il fait ca? J'ai peur que c'est trop tard pour lui, maintenant. C'est bien que Linda regrette et decide d'assumer la responsabilite pour ses erreurs, mais je trouve Christian trop gentil avec elle, il lui pardonne tres facilement a mon avis. Mais l'essentiel est qu'il soit heureux avec Johanna. La scene entre eux en prison quand Johanna accepte de devenir sa femme est tres touchante et tres bien ecrite. J'ai adore. Nicolas veut revoir Jeanne? J'aime pas ca, c'est irrespectueux pour Helene, c'est la femme avec qui il l'a trompee juste avant sa morte. 
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MessagePosté le: Ven 15 Mai - 21:41 (2015)    Sujet du message: J'ai besoin de toi pour vivre Répondre en citant

Comme Maria, je trouve Christian trop gentil. Certes Linda reconnaît ses erreurs, c'est bien mais je trouve que c'est trop facile car elle est allée beaucoup trop loin. 
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MessagePosté le: Lun 18 Mai - 22:07 (2015)    Sujet du message: J'ai besoin de toi pour vivre Répondre en citant

En France, à Paris, chez John W
 
Elle était arrivée pas longtemps après les pompiers, le décès avait été prononcé, John était mort. Elle se laissa tomber sur une chaise en larme, Nicolas était agenouillé devant elle et avait posé sa tête sur ses genoux, pourquoi ? Pourquoi la vie était-elle aussi dure avec eux ? Elle avait tellement besoin de lui, elle aurait voulu qu’il la réconforte et qu’il soit près d’elle pour passer ce moment douloureux. Mais il n’était pas là, comme souvent ces derniers temps. Elle se redressa soudainement
 
Johanna : Agnès, il faut appeler Agnès
 
Il pensa à la peine qu’elle allait avoir, lui aussi était passé par là, lui aussi avait perdu sa moitié, il se redressa et referma la porte derrière les pompiers qui repartaient avec le corps de John. Il s’approcha du téléphone et après une grande inspiration, il composa le numéro d’Agnès
 
Nicolas : Agnès, c’est Nicolas
 
Agnès : Salut Nico, je suppose que John vous a expliqué, je suis désolée mais …
 
Nicolas : Non, John nous a rien dit mais je crois que je commence à comprendre, tu l’as quitté ?
 
Agnès : Oui, je suis désolée, tu voulais quelque chose ?
 
Nicolas : Agnès, c’est moi qui suis désolé, je ne savais pas, c’est John il …
 
Agnès : Il quoi ?
 
Nicolas : …
 
Agnès : Nico, tu es toujours là ?
 
Nicolas : Oui, John, il est … il est mort, il s’est suicidé
 
Agnès : …
 
Nicolas : Agnès ?
 
Elle venait de raccrocher, elle lui avait raccroché au nez, il ne savait pas s’il devait la rappeler ou attendre que le choc soit passé. Il regardait le téléphone comme s’il en attendait une réponse qui ne viendrait pas.
 
 
En France, à Paris, à l’hôpital
 
Elle était toujours en train de pleurer dans les bras de John quand un médecin s’avança vers elle, elle comprit tout de suite à son regard que les nouvelles ne seraient pas bonnes.
 
Médecin : Mademoiselle, je suis désolé, on n’a rien pu faire
 
Elle senti son cœur s’arrêter, devant ses yeux, l’image de Sébastien souriant qui la regardait, puis l’image commença à se dissiper. Les larmes coulaient sur ses joues, ses bras restaient immobile le long de son corps. Soudain ses jambes se mirent à trembler, elle ne voyait plus rien, les bruits de l’hôpital semblaient s’être arrêtés. Elle se senti tomber au sol puis plus rien.
 
Il la regardait, elle ne pleurait pas, elle ne parlait pas, elle semblait être ailleurs, comme si son esprit avait quitté son corps, lui pleurait, ça n’était pas dans ses habitudes et encore moins en public, mais il était responsable de la mort de cet homme, c’est lui qui l’avait renversé et il devait reconnaitre qu’il commençait à s’attacher à cette femme. Il eut juste le temps de la retenir avant qu’elle ne s’écrase au sol.
 
 
Houston, à l’hôpital
 
La nuit avait été longue mais elle avait finalement donné naissance à un petit Simon, il était en parfaite santé et malgré elle, elle n’arrivait pas à le lâcher des yeux, elle avait entendu les infirmières entrer et sortir, elle avait entendu les conversations mais rien, aucune réaction, elle regardait son fils et plus au tour n’avait d’importance, elle était maman et son cœur était lourd de joie et tendresse et d’amour qu’elle avait envie de partager avec son fils.
 
Il était papa, Nicolas et Christian en parlait avec tellement d’émotion dans la voix qu’il avait toujours pensé qu’ils en faisaient trop, mais quand la sage-femme lui avait mis son fils dans les bras, il avait ressenti tout l’amour qu’il y avait la voix de ses amis quand ils parlaient de leurs filles. Cet amour était inexplicable, aucun mot n’était assez fort pour partager ce qu’il ressentait en le regardant, aucun mot ne pouvait décrire la sensation qu’il avait ressenti en sentant ce petit corps contre le sien.
 
 
A Dallas, chez Jeanne
 
Après l’appel de Nicolas, elle avait demandé à Peter de partir et d’oublier ce qui s’était passé entre eux. Entendre sa voix avait fait remonter tous les sentiments qu’elle avait pour lui, tout ce qu’elle essayait d’oublier. Elle ferma les yeux et pu ressentir la chaleur de sa peau contre la sienne quand ils avaient fait l’amour, elle avait beaucoup de regrets, par rapport à Hélène, elle ne la connaissait pas depuis longtemps mais elle avait tout de suite vu que c’était une femme bien. Mais aujourd’hui elle n’était plus là et c’est elle qu’il avait appelé, la conversation avait été courte mais suffisante pour qu’elle comprenne que quoiqu’elle fasse, elle ne l’oublierait jamais.
 
 
Houston, au ranch
 
Les petites étaient installées dans leurs transat, à l’ombre sous un arbre, Laura jouait dans une petite piscine et elle était allongé dans un hamac avec un bon livre, jetant de temps en temps un œil aux filles. Elle leva la tête en entendant une voiture se garer près de la maison. Elle la reconnu tout de suite, c’était lui et elle était seule, qu’allait-il se passer ? Qu’allait-il lui faire ? Elle devait protéger les filles.
 
Il s’était levé avec l’envie de la voir, il avait envie de la sentir contre lui, il avait besoin de lui faire l’amour. Il avait donc prit la voiture et avait roulé jusqu’au ranch avec détermination, il ne laisserait pas Etienne et Cathy lui faire barrage cette fois-ci.
 
Christophe : Adeline, je suis désolée, je t’aime
 
Adeline : ne t’approche pas de nous ou j’appelle la police
 
Christophe : Laisses moi te parler, laisses moi t’expliquer
 
Adeline : Il n’y a rien à dire, vas-t-en d’ici
 
Il venait de la prendre par le bras et avait collé ses lèvres sur les siennes. Avec son ventre bien arrondit, elle n’avait pas pu s’enfuir. Elle regardait sa fille qui commençait à pleurer dans la piscine en entendant ses cris. Elle se retrouva en l’espace de quelques secondes, allongé sur l’herbe, sa robe était remontée au-dessus de son ventre, elle essaya de se relever mais une forte douleur sur la joue la fit retomber au sol, il venait de la frapper à nouveau. Cette douleur elle la connaissait, elle l’avait ressenti trop de fois. A travers les cris de sa fille, elle reconnue le bruit d’une fermeture qui s’ouvrait. Il n’allait pas faire ça, elle était enceinte de 8 mois, de lui en plus, il n’allait pas la violer. Les larmes commencèrent à couler sur ses joues. Dans un effort et sans crier pour ne pas effrayer la petite
 
Adeline : S’il te plait ne fait pas …
 
Elle n’eut pas le temps de terminer sa phrase qu’elle le senti la pénétrer avec force et violence. Les filles s’étaient toutes mises à pleurer, elle ne criait pas, ne faisait aucun bruit, il lui maintenait les mains au-dessus de la tête et il avait plongé son regard dans le sien, un regard qui lui faisait peur, elle pouvait y lire de la haine, et seulement de la haine. Quand il se retira enfin, il lui prit le menton entre les doigts pour la forcé à le regarder
 
Christophe : Tu vois que tu aimes encore ça ?
 
Elle le vit ensuite sortir un petit paquet de poudre blanche de sa poche ainsi qu’un miroir, il était drogué, c’est pour ça qu’elle ne le reconnaissait pas, il avait recommencé à se drogué. Mais cette fois-ci elle ne le soutiendrait pas, après ce qu’il venait de faire, elle ne le pardonnerait pas. Après avoir sniffé toute la poudre, elle le regarda se lever et repartir en direction de sa voiture. Elle se releva avec beaucoup de difficultés, du sang coulait sur des cuisses, elle pleurait. Elle attrapa son portable sur le hamac et appela Etienne.
 
Adeline : Oh Etienne, il faut que tu reviennes, s’il te plait, fais vite
 
Etienne : Adeline, mais qu’est-ce qui se passe ?
 
Adeline : C’est Christophe
 
Etienne : Ok, ne t’inquiètes pas, j’arrive tout de suite
 
 
En France, chez John W
 
Nicolas l’avait informé de la rupture entre John et Agnès, elle était maintenant à genoux dans la salle de bain de John en train de frotter le sol. Elle avait du sang plein les mains mais peut lui importer, elle s’était dit qu’en effaçant toutes les traces de cette horreur, elle n’aurait pas eu lieu.
 
Il la retrouva en larme, couverte de sang, en train de frotter des taches invisibles, il savait que John avait beaucoup comptait pour elle et qu’encore une fois elle perdait un être cher à son cœur. Il aurait voulu trouver les mots pour apaiser sa peine et sa tristesse mais rien ne sortait. Il savait qu’il aurait dû l’arrêter, mais il était figé, là, dans l’ouverture de la porte à la regarder et il ne pouvait rien faire. Son téléphone se mit à sonner et il retourna dans le salon pour répondre.
 
Nicolas : Oui Laly ?
 
John : Excusez-moi, je suis John, l’homme qui a renversé votre ami Sébastien
 
Nicolas : Pourquoi vous m’appelez du portable de Laly ?
 
John : Les médecins viennent de lui apprendre que votre ami est décédé et elle s’est évanouie, elle est aux urgences
 
Nicolas : Sébastien est …
 
John : Je suis désolé
 
Il venait de raccrocher, il hésita à avertir Johanna, serait-elle capable de supporter le choc, avait-elle les nerfs assez solides pour affronter encore une perte, la sixième en si peu de temps. Ses parents, sa fille, Hélène, John et maintenant Sébastien. D’un pas presque mécanique, il retourna dans la chambre de John.
 
Nicolas : Johanna, ma belle, viens me voir s’il te plait
 
Johanna : Je dois nettoyer Nico, je dois nettoyer
 
Nicolas : S’il te plait, Joh, il faut vraiment que je te parle
 
Elle le regardait et vit dans son regard que leur malheurs n’étaient pas finis et qu’il allait encore être fort. Elle se releva, regarda ses vêtements tâchés du sang de John et elle se laissa retomber à genoux, le corps secoué de sanglots, elle avait tellement mal, elle était tellement épuisée par tout ça.
 
Il se rapprocha d’elle et la releva, il la serra très fort dans ses bras, et enfoui sa tête dans ses cheveux.
 
Nicolas : Chut, chut, calmes toi, je suis là
 
Johanna : J’en peux plus Nico, j’en peux vraiment plus, j’ai juste envie de fermer les yeux et ne plus les ouvrir
 
Nicolas : Tu n’as pas le droit de dire ça, penses à Sabile, elle a besoin de toi, elle a besoin de sa maman.
 
Johanna : Tu voulais me dire quoi ?
 
Nicolas : Laly a besoin de nous, vraiment besoin de nous
 
Johanna : Non, non, pas ça, pas encore, non, non
 
Nicolas : Il est mort ce matin lui aussi
 
Johanna : NON
 
Elle venait de partir en courant, elle avait claqué la porte de la maison derrière elle, elle se retrouvait maintenant dans la rue, couverte de sang, les joues mouillées de larmes et les yeux rougis par les pleurs. Elle respira un grand coup et malgré sa tenue elle prit la direction de la prison.
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Kimmy
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MessagePosté le: Mar 19 Mai - 09:53 (2015)    Sujet du message: J'ai besoin de toi pour vivre Répondre en citant

Quelle tristesse  Crying or Very sad
Les mauvaises nouvelles se succèdent sans leur laisser aucun répit. 
Il faut vraiment que Christian sorte de prison pour soutenir Johanna parce qu'elle a vraiment besoin de lui.
Christophe est vraiment abject  Evil or Very Mad
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MessagePosté le: Mar 19 Mai - 15:16 (2015)    Sujet du message: J'ai besoin de toi pour vivre Répondre en citant

C'est la vraiment la poisse dans cette bande. Personne n'est épargné mais c'est la vie. 
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maria
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MessagePosté le: Mar 19 Mai - 17:32 (2015)    Sujet du message: J'ai besoin de toi pour vivre Répondre en citant

Oh non! Les tragedies ne cessent pas. John est mort, Sebastien aussi! C'est trop triste. Quant a Christophe, je ne le reconnais plus dans ce chapitre. Pauvre Johanna! Elle me fait de la peine a la fin du chapitre. J'espere que Christian va sortir vite du prison pour l'aider et la soutenir. 
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MessagePosté le: Mer 20 Mai - 14:40 (2015)    Sujet du message: J'ai besoin de toi pour vivre Répondre en citant

Houston, au ranch
 
Il venait d’arriver, il la retrouva dans le jardin, elle était allongée dans l’herbe, tordue par la douleur, Laura était enroulée dans une serviette, dans l’herbe. Le sol autour d’elle commençait à se recouvrir de sang, il comprit tout de suite. Quand elle l’entendit arriver près d’elle, elle s’était retournée et il avait vu sa joue rouge qui commençait à prendre une teinte violette.
 
Elle le senti la soulever du sol, elle ferma les yeux soulagée de sa présence, elle se cala contre son corps et se laissa faire. Il l’avait déposé dans la voiture. Elle avait entendu la porte se refermer et il était reparti, elle avait envie de lui crier de rester près d’elle mais elle se rappela que les filles étaient dans le jardin elles aussi. Il l’avait violé devant sa fille, elle avait tellement de colère en elle, elle s’en voulait tellement de ne pas avoir réagi, elle aurait dû essayer de puisé dans ses dernières forces pour lui résister.
 
Il venait d’enfiler un short à Laura et un maillot, il attacha les 2 petites dans leur cosy et les mis dans la voiture. Il monta au volant, jeta un œil à Adeline qui pleurait en silence et prit la direction de l’hôpital. Il était encore le plus heureux des hommes quelques minutes plus tôt et là, maintenant, il était rempli de haine, il avait envie de le retrouver et de le tuer, comment on pouvait faire ça à une femme qu’on promettait d’aimer plus que sa vie.
 
 
A Dallas, chez Jeanne
 
Il ne voulait pas qu’elle le rejoigne en France, mais elle avait pris sa décision, elle revenait de l’aéroport où elle avait acheté un aller simple pour Houston, elle ne pouvait pas continuer à vivre loin de lui, elle avait besoin de le sentir près d’elle, même s’il n’était pas encore prêt à lui donner une chance, elle attendrait, mais le fait de pouvoir lui parler et le regardait lui suffisait. Elle entra dans sa chambre et commença à faire ses valises, encore une fois elle allait tout quitter mais elle savait que ça serait pour un bonheur encore plus beau que tout ce qu’elle avait connu jusqu’à maintenant.
 
 
En France, à Paris, en prison
 
En la voyant arrivé dans cet état, les gardiens avaient refusé de la laisser entrer, mais avec l’aide de son avocat, elle était à présent dans la même salle où elle l’avait vu la première fois. Elle arpentait la salle de long en large, les larmes inondaient de nouveaux ses joues, elle se rongeait les ongles. En entendant la porte s’ouvrir, elle fit volte-face et se retrouva face à la porte, elle le voyait avancer dans le couloir. Malgré les interdits, elle poussa le gardien et parti se jeter dans ses bras. Son corps était de nouveau secoué de sanglots. Toute la retenue qu’elle essayait de garder devant les autres s’effondra et elle se laissa aller dans ses bras.
 
Il l’avait vu arriver en courant, elle était pleine de sang, il avait eu peur mais il dû se rendre à l’évidence, elle allait bien physiquement. La sentir effondrée contre lui, lui fit énormément de mal. Les gardiens au courant de la situation lui avaient enlevé les menottes. Il la porta dans ses bras et fut heureux de la sentir se lover contre son corps, elle n’arrêtait pas de pleurer et il aurait voulu lui dire que tout irait bien mais il ne savait pas encore ce qui se passait. Il continua de longer le couloir jusqu’à la pièce d’où elle venait de sortir et une fois la porte refermée, il se mit parterre en la gardant serrée contre lui.
 
Christian : Mon bébé, calmes toi, je suis là, je suis là
 
Ses sanglots avaient redoublés d’intensité, il n’essaya pas de calmer et il la serra encore plus fort contre lui pour ne plus ressentir les tressaillements de son corps. Il l’embrassa sur les cheveux et colla sa joue contre la sienne.
 
 Au bout d’un moment il la sentie se redresser un peu, les pleurs étaient moins forts, elle plongea son regard dans le sien et posa tendrement ses lèvres sur les siennes. Elle l’embrassa comme si plus rien d’autre ne pouvait la sauver, comme si ses lèvres étaient sa bouée de secours.
 
Johanna : Ils sont morts, tous les 2
 
Christian : Quoi ? Qui est mort ?
 
Johanna : John et Sébastien
 
Christian : Mais … mais … Comment ?
 
Johanna : John s’est ouvert les veines à cause de sa rupture avec Agnès et Sébastien c’est suite à son accident
 
C’est lui maintenant qui avait les larmes aux yeux, c’est ses joues qui étaient en train de mouiller, elle se resserra contre lui et ils restèrent comme ça jusqu’à ce qu’un gardien vienne leur annoncer que la visite était terminée.
 
 
En France, à paris, à l’hôpital
 
Il était dans la salle d’attente, il venait d’arriver et avait trouvé John complétement anéanti, il se sentait responsable de la mort de Sébastien et même s’il savait qu’il n’était pas responsable de l’accident, il ne pouvait pas trouver les mots pour le rassurer parce qu’au fond de lui il le tenait pour seul responsable. Il ne lui ferait pas de mal mais il n’avait pas envie de le voir ou de lui parler. Il était assis, la tête penchée vers le sol et il attendait qu’on vienne lui donner des nouvelles de son amie.
 
Médecin : Il y a de la famille pour Mlle Paoli
 
Nicolas : Oui, c’est mon amie
 
Médecin : Elle vient de reprendre connaissance, elle a fait un malaise dû au choc de la nouvelle, elle va pouvoir sortir dans quelques minutes, elle aura besoin d’être entourée.
 
Nicolas : Bien sûr, nous sommes toute une bande d’amis et on sera là pour elle ne vous inquiétez pas
 
 
Houston, à l’hôpital
 
Les médecins avaient déclenchés l’accouchement d’Adeline, il était passé porter les petites dans la chambre de Cathy, elle avait été étonnée de le voir débarquer avec tous les enfants.
 
Etienne : Je peux te laisser les filles, tu pourras gérer ?
 
Cathy : Mais qu’est-ce qui se passe, où est Adeline
 
Etienne : C’est ce batard de Christophe, il est venu au ranch, il l’a frappé, elle a un gros hématome sur la joue et je pense qu’il l’a violé, je redescends aux urgences, voir ce qu’ils lui font, ça ne te dérange pas ?
 
Cathy : Non, bien sûr que non, ne la laisse pas seule, je m’occupe des filles files
 
Elle était allongée sur un brancard en train de regarder l’infirmière lui poser une perfusion, de la glace avait été posé sur sa joue et on l’informa que 2 gendarmes attendaient dans la salle d’attente pour son dépôt de plainte. Elle devait le faire, même si c’était dur d’envoyer le père de ses enfants en prison, elle devait le faire pour se protéger et pour les protéger aussi. Elle demanda à l’infirmière de les faire entrer et leur avait tout raconté, même ses excès de violence lorsqu’ils étaient encore en France. Elle leur parla de la drogue aussi.
 
 
En France, à Paris
 
En sortant de la prison, elle avait erré dans les rue de Paris et sans s’en rendre compte, elle était arrivée devant la fac, près de chez Alfredo café. Elle entra et commanda un café. Bizarrement, le fait de se retrouver ici l’apaisa, se retrouver dans un lieu où la vie était encore belle la rassura. Elle repensa à tous les moments qu’ils avaient tous partagé ici, Alfredo était un peu comme leur QG après le garage, ils ont partagé de très bons moments ici. Elle fut sortie de ses pensées par son téléphone portable.
 
Johanna : Johanna Mc Cormick
 
Médecin : Bonjour madame, je vous appelle pour vous prévenir que mademoiselle LeRoy Thérèse vient de se réveiller
 
Johanna : C’est super, et elle va bien, je veux dire, elle se souvient de tout ?
 
Médecin : Oui, apparemment
 
Elle raccrocha et partie en courant en direction de l’hôpital.
 
 
Houston, au ranch
 
Elle avait pris un taxi en arrivant à l’aéroport, mais arrivée au ranch, elle avait été surprise de voir la porte ouverte alors que personne n’était présent. Elle se dirigea vers le jardin, le hamac était tendu et la piscine avait encore de l’eau tiède, en se retournant pour retourner vers la maison, elle remarqua la tache de sang au sol, elle se douta qu’il s’était passé quelque chose qui les avaient fait partir en urgence, elle prit son téléphone.
 
Jeanne : Cathy, c’est Jeanne, comment vas-tu ?
 
Cathy : Jeanne, ça me fait plaisir d’avoir de tes nouvelles, mais je dois t’avouer que ça tombe mal
 
Jeanne : Qu’est-ce qui se passe ?
 
Cathy : Je viens d’accoucher, un petit garçon, il est magnifique, mais par contre là je suis avec les petites dans la chambre et ça pleurs de tous les côtés.
 
Jeanne : Etienne n’est pas avec toi ?
 
Cathy : Non, Adeline s’est faite agresser par Christophe, elle est aux urgences et Etienne est avec elle, les autres sont à Paris
 
Jeanne : Oui, je sais, j’ai eu Nicolas au téléphone, j’arrive, je suis là dans 5 minutes
 
Cathy : Tu es à Houston ?
 
Jeanne : Oui, je suis au ranch, c’est pour ça que je t’appelais, j’étais surprise de trouver la maison ouverte sans personne
 
Cathy : C’est génial, tu peux prendre des affaires sèches à Laura s’il te plait, Etienne l’a rhabillée par-dessus son maillot de bain et la pauvre est toute mouillée, il faudrait aussi prendre les sacs à langer des petites, dans la cuisine
 
Jeanne : Ok, je prends tout ça et j’arrive
 
 
En France, à l’hôpital
 
En arrivant dans la chambre de Thérèse, elle ne put retenir un sourire malgré les évènements récents, elle allait enfin pouvoir avoir un peu de joie dans ce ciel noir, Christian allait peut-être enfin être libéré.
 
Johanna : Bonjour Thérèse
 
Thérèse : Bonjour Johanna, c’est Linda qui m’a frappé, je suis désolée
 
Johanna : Tu peux, tu peux vraiment, Thérèse, il faut que tu fasses quelque chose, il faut que tu le fasses sortir de là, on vient de perdre 2 de nos amis
 
Thérèse : Qui ?
 
Johanna : John et Sébastien
 
Thérèse : Je suis désolée, sincèrement, mais c’est justement parce que je voulais tout arrêter que Linda m’a frappé
 
Johanna : Est-ce que tu accepterais que les gendarmes viennent ici pour prendre ton témoignage ?
 
Thérèse : Oui, bien sûr que oui, mais Johanna, est-ce que tu sais où est mon fils ?
 
Johanna : Oui, je l’ai récupéré, mais tu ne seras pas où il est et tu ne le récupéreras pas tant que Christian sera en prison
 
Thérèse : Tu assures tes arrières et c’est normal mais je te promets de faire le nécessaire pour que Christian sorte de prison.
 
 
En France, chez Bénédicte et José
 
Elle était heureuse que Johanna est pensée à elle pour s’occuper du petit, elle savait qu’elle n’aurait plus d’enfant mais en regardant José jouer avec le petit, elle savait qu’il serait un bon père même s’ils adoptaient. Au fond de son cœur, elle s’en voulait d’espérer que Thérèse ne se réveille jamais, elle pourrait peut-être ainsi garder le petit Lorenzo, mais d’un autre côté, elle était la seule à pouvoir faire sortir Christian de prison.
 
Il jouait depuis presque 1h00 maintenant avec le petit, il ne pensait pas qu’un sourire d’enfant même s’il n’était pas de lui pourrait le rendre aussi heureux, les rires de Lorenzo lui remplissaient le cœur de joie. Il se releva en entendant son portable sonner.
 
José : Oui ma grande
 
Johanna : Salut, tout va bien ?
 
José : Génial, mais tu as une petite voix ?
 
Johanna : Je … J’ai une mauvaise nouvelle, enfin non, 2
 
José : Qu’est-ce qui se passe Johanna
 
Johanna : John, … John, il s’est suicidé… On n’est pas arrivé à temps, il est mort
 
José : Non, mais pourquoi il a fait ça ?
 
Johanna : Il n’a pas supporté sa rupture avec Agnès
 
José : Agnès l’avait quitté ? Mais c’est quoi cette histoire ?
 
Johanna : José, c’est pas tout, Thérèse s’est réveillée
 
José : C’est plutôt une bonne nouvelle, elle va pouvoir innocenter Christian comme ça
 
Johanna : Oui, c’est une bonne nouvelle, elle s’en occupe rapidement, elle me l’a promis
 
José : Mais tu m’as parlé de 2 mauvaises nouvelles
 
Johanna : Sébastien
 
José : Non, non, pas lui, pas Sébastien, non, dis-moi qu’il va bien, je t’en prie Johanna, dis-moi qu’il va bien
 
Johanna : Je suis désolée José
 
 
Houston, à l’hôpital
 
Elle venait d’arriver à l’hôpital, elle avait trouvé Etienne dans la salle d’attente, il était perdu dans ses émotions, la peur pour Adeline, la colère contre Christophe, le bonheur d’avoir un enfant et la joie de la revoir elle. Il lui apprit qu’Adeline était avec les gendarmes et que les médecins lui avaient déclenchés l’accouchement après avoir fait les examens nécessaires à son dépôt de plainte.
 
Elle était encore fatiguée mais elle devait pourtant assumer tous les petits à la fois, Laura pleurait parce qu’elle avait froid, parce qu’elle était mouillée et les autres pleuraient comme s’ils compatissaient à son mal être. Elle fut heureuse de voir Jeanne entrer dans la chambre.
 
Les contractions commençaient à arriver, elle avait de plus en plus mal, elle était seule et devrait passer cette épreuve seule. Les larmes roulaient sur ses joues, elle n’avait pas mérité ça, elle n’avait rien demandé à part un peu d’amour de la part de cet homme qui ne pouvait pas s’empêcher de la frapper. Elle releva la tête et vit Etienne devant la porte, elle ne put retenir un léger sourire, il venait de lui sauver la vie ainsi que celle de son enfant et il était là pour elle.
 
Adeline : Tu ne devrais pas être avec Cathy plutôt ? Et les filles ?
 
Etienne : Tu rigoles, 2 accouchements en 2 jours, quel hommes manquerait ça ? Les filles sont avec Jeanne et Cathy
 
Adeline : Merci Etienne, merci infiniment
 
Etienne : Aller, chut, tu n’as pas à me remercier, maintenant il faut penser à nous le sortir ce petit bonhomme, Simon aura besoin d’un copain en bonne santé
 
 
Houston, 6 mois plus tard
 
Après la déclaration de Thérèse, Christian avait été libéré et ils avaient pu rentrer ensemble retrouver leur petite Sabile.
 
Nicolas aussi les avait raccompagné, il avait hâte de retrouver sa fille et n’avait pas pu cacher sa joie de retrouver Jeanne au ranch. Ils commençaient doucement à se rapprocher.
 
Etienne et Cathy étaient des parents comblés, ils étaient complétement gaga de leur fils.
 
Adeline avait eu son fils, il était en pleine forme et elle avait appris par son avocat que Christophe était en prison pour un long moment. Elle avait finalement refusé l’offre de Richard et passait ses journées à s’occuper de ses enfants.
 
Laly était revenue elle aussi avec eux, elle ne supportait plus de rester à Paris, elle était toujours sous antidépresseurs mais ses amis et les appels journaliers de John l’aidaient beaucoup à remonter la pente.
 
Depuis 1 mois, Bénédicte et José les avaient rejoints, ils appréciaient leur vie à Paris mais leurs amis leur manquaient trop.
 
Richard insistait toujours pour acheter les terres de Johanna, un soir, alors qu’ils étaient tous autour de la table, elle décida de leur parler.
 
Johanna : Les amis, j’ai une proposition à vous faire
 
Nicolas : On t’écoute
 
Johanna : Après tous les malheureux qui nous ont frappé, j’ai besoin de changer d’air, j’ai pensé que si on vendait la maison, on pourrait partir s’installer tous ensemble au soleil, sur une petite ile pourquoi pas
 
Adeline : C’est vrai qu’un dépaysement serait le bienvenu en ce moment
 
Nicolas : Pourquoi pas, c’est vrai que cette maison est rempli de souvenirs, et pas que des bons
 
Etienne, Cathy, Bénédicte et José : Nous aussi, on vous suit
 
Johanna : c’est génial, j’ai acheté une maison assez grande pour nous tous à Love Island
 
Christian : Tu as acheté avant de nous en parler ?
 
Johanna : Je savais qu’on était tous dans le même état d’esprit, et qu’on avait besoin de faire un grand ménage et de repartir à zéro loin de tous ces drames.
 
 
Après avoir vendu son ranch à Richard, toute la bande partie le cœur léger vers une nouvelle vie à Love Island.
 
FIN
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MessagePosté le: Mer 20 Mai - 17:05 (2015)    Sujet du message: J'ai besoin de toi pour vivre Répondre en citant

Très belle fic malgré tous ces décès survenus dans la bande.
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MessagePosté le: Mer 20 Mai - 17:56 (2015)    Sujet du message: J'ai besoin de toi pour vivre Répondre en citant

Johanna a raison de vouloir vendre la terre et commencer une nouvelle vie et les autres aussi. Apres tout ce qui s'est passe, je crois que c'est la meilleure decision. Une tres belle fiction avec des moments tres tristes mais aussi tres touchants. Mais je dois dire que Nicolas me decoit en se rapprochant de nouveau de Jeanne apres ce qu'il est passe avec Helene. Je ne peux pas oublier qu'il l'avait trompee avec Jeanne alors qu'elle etait enceinte de lui. 


BRAVO  Pauline! 
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 05:15 (2018)    Sujet du message: J'ai besoin de toi pour vivre

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