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Paulinebris
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MessagePosté le: Lun 6 Avr - 19:17 (2015)    Sujet du message: Un lien unique Répondre en citant

Je publie cette fiction en 1 seule fois, c'est un sujet délicat, et même si je n'ai jamais subit de maltraitance, je sais aussi que beaucoup de femmes y succombent

Ca a été très difficile à écrire mais sans raconter ma vie, je l'ai fait un peu pour rendre hommage à une amie qui a réussi à s'en sortir.

Il n'y aura biensûr pas de suite.

J'espère quand même que j'aurais réussi à faire passer les émotions et surtout la douleur ressenti par toutes ces femmes.


Depuis 2 ans, elle ne l’avait pas revu, ils s’étaient quittés après leur belle parenthèse à Love Island, le revoir avait été une bouffé d’air pur mais comme elle lui avait dit, elle avait un homme dans sa vie.

Mais depuis son retour à Dallas, rien n’était plus pareil, est-ce parce qu’elle changé d’attitude où avait-il senti quelque chose de changé en elle, mais il devenait de plus en plus distant, il s’absentait des semaines entières sans donner de nouvelles.

Un soir, il était rentré ivre, et c’est là que tout avait commencé, le cauchemar et ce sentiment de honte qu’elle n’avait encore jamais ressentie dans sa vie.

Ses parents étaient morts depuis 5 ans déjà, dans un accident de la route, son frère était parti habiter à New-York avec sa femme, et son oncle Billy avait succombé à un cancer l’année précédente, elle était seule, plus personne à qui parler.

Bien sûr, elle a avait son amie Hélène, mais elle était tellement loin, elle savait qu’elle ne l’aurait pas jugé mais la peur qu’elle n’en parle aux autres pour la protéger lui faisait peur, qu’auraient-ils pensé d’elle, elle savait qu’ils ne l’auraient pas laissé tomber, mais elle ne voulait pas voir la pitié dans leurs yeux.

Elle se taisait et subissait les violences que lui infligeait cet homme qui était pourtant très tendre et affectueux au moment de leur rencontre, il la couvrait de cadeaux et de petites attentions, mais ce temps-là était très loin maintenant.

Un soir, elle avait préparé le diner et la avait passé sa journée à ranger et nettoyer l’appartement, pour que l’ambiance soit apaisée, pour une fois, elle avait dressé une jolie table et avait même mit des bougies et un fond musical romantique. Ce n’était pas qu’elle attendait quelque chose de lui mais elle espérait ainsi ne pas subir sa violence, son visage commençait tout juste à désenfler, elle n’était pas sorti de l’appartement depuis 10 jours maintenant, pour ne pas que les autres la vois dans cet état.

Le repas était prêt, elle s’installa dans le salon avec un bon livre en l’attendant. 2 heures plus tard, il n’était toujours pas là, le repas était froid, les bougies commençaient une à une à s’éteindre et le cd dans la chaine hifi était arrivé à la fin. Elle s’endormie pensant qu’il ne viendrait pas ce soir.

Elle rêvait de lui, son Christian, il lui manquait tellement, elle savait qu’il s’était remis en couple avec sa petite fiancée peu de temps après leurs retrouvailles sur l’île, il avait sa vie maintenant, la page était tournée pour lui, elle avait essayé d’en faire autant mais devait bien admettre qu’elle n’avait pas réussi.

Elle se revoyait, au bord de la piscine avec lui, il l’embrassait dans le cou, et ensuite au bar de Lolo où ils avaient tous passé une très belle soirée, mais elle ne put s’empêcher d’ébaucher un sourire quand son rêve la mena au cœur de la nuit qu’ils avaient partagé.

Elle fut réveillée par une très forte douleur au niveau de la tête, elle n’eut pas besoin d’ouvrir les yeux pour comprendre qu’il était arrivé, l’odeur d’alcool qu’il dégageait lui envahit le nez, il la tirait par les cheveux, elle avait tellement mal, une larme coula le long de sa joue

Joey : Tu penses à lui salope
Johanna : Tu me fais mal, arrêtes s’il te plait, j’ai mal
Joey : Ton sourire de salope, je le reconnais, je sais que tu penses à lui
Johanna : Mais je ne souriais pas

Il la leva du canapé et la lança contre le mur où elle se cogna la tête et tomba au sol

Joey : Avoue, reconnait le, tu penses à lui, je le sais
Johanna : Mais à qui veux-tu que je pense ?

Il s’était rapproché d’elle et lui mit un coup de pied au niveau des côtes lui arrachant un cri de douleur, elle était pliée en 2, le bras au niveau du ventre, la douleur était terrible, elle pleurait.

Joey : A ton français, je sais que tu penses à lui

Il se mit à genoux devant elle et lui enleva sa jupe et sa culotte avec beaucoup de violence. Il posa une main autour de son coup, elle commença à manquer d’air, il la pénétra avec violence encore et encore. Elle finit par perdre connaissance.

Elle fût réveillée quand il lui jeta le pot d’eau glacé sur elle

Joey : Alors, dis le moi que je te baise mieux que lui, DIS LE

Johanna saignait, elle avait mal, mais elle savait qu’elle devait répondre si elle ne voulait pas subir d’autres violences de sa part

Johanna dans un murmure : Oui, oui
Joey : Eh bah tu vois, s’était pas compliqué, maintenant rhabilles toi, et vas me faire à manger, j’ai faim

Il s’installa sur le canapé avec une cigarette, elle se dirigea vers la cuisine pour réchauffer le plat qu’elle avait préparé en début de soirée.

Elle remplit son assiette ainsi que la sienne.

Joey : Je crois qu’on s’est mal compris là, il est hors de question que je mange avec ta gueule de salope en face de moi alors tu dégages, je veux plus te voir ce soir.

Elle se leva de table en prenant son assiette et voulu sortir pour rejoindre le salon, elle pleurait silencieusement et se tenait toujours les côtes à chaque mouvement, une violente douleur lui traversait tout le dos.

Arrivé à sa hauteur, il la retint par le poignet et l’attira sur lui avec force, lui arrachant un autre cri de douleur, elle était maintenant assise sur ses genoux, il lui caressait le corps, ses côtes étaient encore très douloureuses mais elle ne dit rien de peur qu’il ne se mette en colère. Il posa ses lèvres sur les siennes, elle eut une mimique de dégout mais il ne parut pas s’en rendre compte.

Quand elle put se libérer de son emprise, elle se releva et s’aperçut à cet instant, que son assiette était renversée par terre, elle se pencha douloureusement pour ramasser et il lui assena un forte fessée qui la fit sursauter.

Joey : J’ai bientôt fini, va te mettre au lit j’arrive, et ne met pas encore ces pyjamas affreux, tu sais que ça m’énerve.

Elle partit sans un mot en direction de la chambre, elle s’arrêta dans la salle de bain et voulu prendre une douche, en enlevant son maillot, elle remarqua avec stupeur l’énorme trace rouge qui s’était formée sur le côté droit de son ventre. Elle enleva ensuite sa culotte qui était tachée de sang et se glissa dans la douche. Elle commença à se laver, elle se sentait tellement sale, elle avait beau se frotter avec force, ça ne changeait rien, elle se laissa tomber à genoux sur le sol et se prit la tête entre les mains, l’eau ruisselait sur elle, lui apportant un peu de bien-être, son corps était secoué de sanglots.

Joey : Mon amour, ta copine de Paris au téléphone.

Elle se releva, éteignit l’eau et essuya ses yeux, elle s’enroula dans une serviette et se dirigea vers le salon

Johanna : Hélène, ça fait plaisir de t’entendre, comment ça va ?
Hélène : Ca va très bien et toi ? je n’avais plus de nouvelles, je commençais à m’inquiéter
Johanna : Tout va bien, mais tu sais ce que sais, le boulot, les transports et la vie de couple, j’ai de moins en moins de temps

Elle s’en voulait de mentir à son amie, elle avait juste envie de lui « AIDES MOI HELENE », mais elle ne pouvait pas, par honte tout d’abord et puis parce que Joey était derrière elle, il lui avait enlevé sa serviette et s’était mis à la toucher, rien qu’au contact de ses doigts sur elle, elle avait l’impression que sa peau la brûlait, comme si de l’acide lui avait été versé sur le corps.

Hélène : Johanna, tu es sûre que ça va ?
Johanna : Oui, oui, ne t’inquiète pas, je suis juste un peu fatiguée mais je suis bientôt en vacance donc tout va s’arranger. Et sinon, comment vont les autres ?
Hélène : Tout le monde va bien, à part Bénédicte et José qui sont en train de divorcer, mais ils ont l’air de faire face, alors on n’essaye de ne pas trop s’en occuper.
Johanna : Oh mince, c’est vraiment dommage pour eux, ils allaient si bien ensemble.

Elle senti Joey qui était en train de descendre son pantalon, de peur que son ami ne l’entende crier, elle préféra couper court à la conversation.

Johanna : Ma belle, je vais devoir te laisser mais je t’appelle demain matin si tu veux, là je sors diner dehors, on va être en retard, embrasse les autres pour moi
Hélène : Ah … Euh … Ok, à demain ma grande bonne soirée

Johanna avait raccroché, Joey lui serrait le poignet tellement fort qu’elle dû se mordre la lèvre pour ne pas crier, il lui tira les cheveux en arrière avec l’autre main et la pencha en avant sur le meuble, où il la pénétra encore.

Elle avait mal, tellement mal, elle tenta de penser à autre chose pour pouvoir supporter la douleur. Elle ferma les yeux et elle se revit sur la plage de Love Island avant son départ il y a précipité il y avait presque 9 ans, elle marchait en tenant la main de Christian, il s’arrêtait de temps en temps pour l’embrasser ou juste pour la regarder, le soleil était en train de se coucher, ils s’asseyaient sur le sable pour pouvoir l’admirer.

Elle en était là de ses pensées quand elle se senti tomber par terre, son menton heurta le meuble. Elle était maintenant allongée, nue, sur le sol froid du salon, elle avait un gout de sang dans la bouche, elle passa sa main sur son menton, elle avait mal, certainement encore un hématome qu’elle devrait cacher un certain temps.

Depuis que Joey était devenu violent, elle avait dû arrêter son travail, elle ne voulait pas subir le questionnement de ses collègues sur ses différentes traces sur le corps.

Elle n’arrivait pas à bouger, elle était comme paralysé, son corps ne lui répondait plus, le sol était très froid, elle tremblait.

Elle remarqua juste qu’il lui jeta sur elle la serviette mouillée qu’elle avait autour d’elle quelques minutes avant.

Joey : Je vais me coucher, je suis naze.

Une fois qu’il eut quitté la pièce, les larmes se mirent à couler sur ses joues sans qu’elle ne puisse les arrêter.

Comment elle en était arrivé là, elle avait toujours été si forte, elle avait traversé tellement d’épreuves, elle avait surmonté tellement de douleurs, pourquoi elle n’arrivait pas à surmonter cette honte qui avait envahi son corps et son âme.

Au bout d’un moment, elle se releva et parti dans la salle de bain, elle se regarda, dans le miroir et la stupeur s’empara d’elle, son menton était violet et avait gonflé, du sang coulait de sa bouche. Elle se remit sous la douche et en sortant, elle s’assura qu’il dormait avant de se glisser dans la lit.


A 8000 kilomètres de là :

Christian était assis sur le canapé, Fanny était assise en face de lui, il grattait sur sa guitare et lui faisait écouter sa nouvelle composition, il ressentait comme un pincement au cœur depuis quelque temps, mais ne voulant pas alarmer Fanny et ses amis, il n’avait rien dit.

Il habitait dans la maison de Dampierre avec toute la bande et Fanny, cette dernière depuis leur réconciliation 2 ans plus tôt avait accepté pour le bonheur de son fiancé de vivre ici.

Hélène venait de les rejoindre, elle venait de raccrocher avec Johanna et semblait inquiète

Hélène : C’est bizarre, c’est pas dans ses habitudes de couper la conversation comme ça

Christian voulu lui répondre, mais il senti son cœur se serrer, il ne voyait et n’entendait plus rien

Fanny : Christian, ça va ?

Et là, ce fut le trou noir, il vit le visage de Johanna qui semblait l’appeler à l’aide, il tomba sur le canapé, son corps tremblait, il avait froid.

Les filles appelèrent immédiatement les pompiers qui le transportèrent à l’hôpital aux urgences. Fanny, Hélène et Nicolas étaient dans la salle d’attente.

2 heures plus tard, le médecin accompagné de Christian, les avaient rejoint

Médecin : Je ne comprends, nous avons passé tous les examens à votre ami, mais tout est parfaitement normal, je n’ai aucune explication à ce malaise, même sa tension est bonne.
Nicolas : Ca va Chris ?
Christian : Oui, je me sens beaucoup mieux, j’ai juste une très forte douleur au menton, mais tout va bien
Hélène : Tu as dû te le cogner quelque part en tombant
Fanny : C’est bizarre quand même, tu es tombé sur le canapé, je ne vois pas où tu as pu te cogner.
Nicolas : Il peut rentrer avec nous ?
Médecin : Oui, sans problème, rien ne s’oppose à sa sortie, par contre Mr Roquier, essayez de vous reposer, et si un tel incident se reproduit, revenez nous voir tout de suite.

Ils étaient tous rentrer et Christian était monté se coucher dans sa chambre

Christian : Hélène, je peux te parler 5 minutes s’il te plait
Fanny : Bah et moi mon amour, tu ne préfères pas que je t’accompagne ?
Christian : Si, mais je voudrais parler à Hélène seul avant s’il te plait.

Il s’installa sur son lit, il avait mal partout, pourtant, comme l’avait dit Fanny, il était tombé sur le canapé, il ne devrait pas ressentir autant de douleur.

Hélène : Qu’est-ce qui t’arrives Christian ?
Christian : C’est Johanna
Hélène : Ben quoi Johanna, je l’ai eu tout à l’heure, elle avait l’air étrange c’est vrai, mais elle m’a dit que ça allait bien.
Christian : Ecoutes, tu vas sans doute me prendre pour un fou, mais juste avant de tomber, j’ai vu Johanna, elle m’appelait à l’aide, quelque chose ne va pas Hélène, j’en suis sûre.
Hélène : Je pense que tu t’inquiètes pour rien, on était en train de parler d’elle, et c’est sans doute pour ça que tu l’as vu, mais Johanna n’a jamais eu de secret pour moi, je suis sûre qu’elle me le dirait si ça n’allait pas.
Christian : Tu crois ?
Hélène : J’en suis sûre, ne t’inquiète pas, elle doit m’appeler demain matin, on verra bien.

Le lendemain à Dallas :

Johanna avait entendu Joey se lever, elle avait gardé les yeux fermés, jusqu’à ce qu’il quitte la chambre. Une fois qu’elle entendit la porte d’entrée claquer, elle essaya de se lever, ses côtes étaient encore très douloureuses, elle eut beaucoup de mal à se lever et à enfiler son peignoir. Elle voulut bailler, mais la douleur qu’elle ressenti au menton, la fit gémir.

Elle n’avait pas fermé l’œil de la nuit, elle ne savait pas comment se mettre dans le lit, elle en voulait pas que son corps le touche ou le frôle, elle devait donc rester le plus près possible du bord, mais avec sa douleur aux côtes, elle avait dû se résoudre à se mettre sur le dos, ayant ainsi son bras collé au sien.

Elle regarda l’heure, 10 heure, elle se fit un café qu’elle dû boire à la paille, son menton était encore enflé ce qui l’empêchait d’ouvrir correctement la bouche, elle avait dit à Hélène qu’elle la rappellerait mais ne se sentait pas capable de parler.

Elle retourna dans sa chambre, pour s’habiller. En ouvrant son armoire de nouvelles larmes mouillèrent ses joues au constat des vêtements qu’il lui restait, un jour de colère, Joey avait jeté la plupart de ses vêtements, il ne lui restait que des jupes, assez courtes et quelques pulls.

Elle avait bien essayé de s’en racheter d’autre mais il les avait vu et les avait immédiatement jetés dans la cheminée.

Une fois habillée, elle se dirigea vers le salon où elle entreprit de nettoyer le sang qui avait coulé sur le carrelage. Elle se sentait tellement salie par cet homme, elle en pouvait pas continuer comme ça, elle devait partir, faire quelque chose, ça ne pouvait plus durer.

Elle se dirigea vers la porte, il fallait qu’elle aille prendre l’air, malgré la chaleur qui régnait à l’extérieur, elle mit son écharpe pour cacher son menton et appuya sur la poignée. Fermée, il avait fermé la porte en partant, elle chercha dans son sac, pas de clés, elle voulut prendre le double, mais il n’était plus au crochet, elle était enfermée dans son appartement au cinquième étage, comment avait-il pu lui faire ça ?

Elle était assise en larme dans le canapé quand le téléphone sonna, elle se doutait que s’était Hélène qui devait commencer à s’inquiéter, elle courut à la cuisine prendre une poche de glace qu’elle plaça sur son menton afin d’atténuer la douleur et répondit.

Hélène : Coucou ma grande, je n’avais pas de nouvelles et comme il est presque midi, je me suis dit que tu avais sans doute oublié
Johanna : Oui, excuses moi, je me suis mis la tête dans mes dossiers et je n’ai pas vu l’heure passer
Hélène : C’est pas grave, Johanna, j’ai promis à Christian de te parler alors s’il te plait, répond moi sincèrement, est-ce que tout va bien pour toi ?
Johanna : Christian ?

Hélène lui raconta les mésaventures de Christian et ses douleurs aux côtes et au menton alors qu’il était tombé sur le canapé

Johanna : Aux côtes et ou menton ?

Elle avait instinctivement porté son bras au niveau de ses côtes qui étaient encore douloureuses

Johanna : Mais quel est le rapport avec moi ?
Hélène : Il m’a dit qu’avait de tomber, il t’as vu, tu l’appelais au secours

S’en était trop pour Johanna, elle éclata en sanglots, Christian, son cricri ressentait sa douleur alors qu’il était à des milliers de kilomètres, elle avait toujours su qu’un lien invisible les liait tous les 2, mais elle pensait que tout avait disparu maintenant qu’il fréquentait Fanny.

Hélène : Johanna, pourquoi tu pleures ?

Johanna savait que s’était le moment de parler à son amie, mais elle n’y arrivait pas, les mots ne sortaient pas. Il fallait très vite qu’elle se ressaisisse si elle voulait rassurer son amie

Johanna : Non, je t’assure que tout va bien, mais ça me fait toujours quelque chose de savoir qu’il s’inquiète pour moi.
Hélène : mais tu es très importante pour lui, c’est normal qu’il se fasse du souci, même si les choses sont différentes aujourd’hui, je suis sûre que tu as toujours une place importante dans son cœur.

La journée avait passé, Johanna était donc restée enfermée dans l’appartement avec une poche de glace sur le menton. La douleur était moins intense, il était toujours violet, mais était dégonflé et si elle ne le touchait pas, elle ne souffrait presque plus.

Le soir était venu, il était rentré tôt, Johanna remarqua tout de suite qu’il ne sentait pas l’alcool, il avait l’air de bonne humeur. Il s’approcha d’elle et lui tendit un bouquet de fleurs.

Joey : Tiens mon bébé, c’est pour m’excuser pour hier soir, j’ai trop bu, je ne savais plus ce que je faisais, mais je t’aime mon bébé, tu es l’amour de ma vie et je vais faire des efforts pour toi, pardonnes moi s’il te plait.
Johanna : Merci pour les fleurs, je peux te poser une question Joey ?
Joey : Mais tout ce que tu veux mon amour
Johanna : Pourquoi tu m’as enfermé dans l’appartement aujourd’hui

Il vit à son regard que la question était de trop, son regard devint noir de haine, elle n’eut pas le temps de bouger que son poing atterri sur sa joue, il lui attrapa les cheveux et lui cogna la tête sur le mur, ensuite il lui tira la tête vers le bas pour pouvoir placer son visage juste au-dessus d’elle et il lui cracha dessus

Joey : Sale pute, je t’offre des fleurs et toi tu ne penses qu’à sortir sauter des mecs, Bitch, tu me dégoutte

Il la traina par les cheveux jusqu’à la douche, il la força à se déshabiller et un fois nue, il alluma l’eau glacée.
Son cœur manqua quelque battement, elle avait l’impression que des milliards d’aiguilles s’enfonçaient dans sa chaire

Après une vingtaine de minutes, il coupa l’eau et sorti la bouteille d’alcool à 90° de la pharmacie, elle était recroquevillée dans la douche et n’arrivait plus à bouger, son corps était glacé.

Il lui asséna un coup de pied dans les jambes pour qu’elle se retrouve assise par terre, il tira sur ses jambes pour qu’elle s’allonge, elle était pétrifiée et ne bougeait plus, son corps était bleu, elle était en hypothermie, il lui écarta les jambes et versa l’alcool sur ses parties intimes, elle hurla de douleur mais il lui mit une serviette sur la bouche pour la faire taire.

Joey : Voilà sale pute, maintenant tu es propre pour ton homme, je peux enfin sauter ma femme sans risquer d’être contaminé.

Il sorti de la salle de bain en fermant la porte à clé de l’extérieur, la laissant là sur le sol, morte de froid avec les parties intimes en feu.
Elle ne pouvait plus bouger les jambes, ses bras et son buste était transit de froid, il fallait qu’elle fasse quelque chose, qu’elle puise dans ses dernières force pour se réchauffer sinon elle allait mourir de froid.

Elle ouvrit la corbeille de linge sale et enfila tout ce qu’elle pouvait pour réchauffer son corps. Elle pleurait, silencieusement, pour ne pas l’alerté et qu’il revienne, elle était décidé, demain elle demanderait de l’aide à Hélène, il allait finir par la tuer, elle devait agir avant qu’il ne soit trop tard.


A Dampierre au même moment

Ils étaient tous à table, en train de discuter, Christian allait beaucoup mieux, son menton n’était plus douloureux et il avait passé une bonne journée. Il s’apprêtait à se resservir, mais la cuillère lui échappa des mains, il ne pouvait plus bouger ses doigts, un frisson traversa sa colonne vertébrale et il se mit à frissonner, ses lèvres étaient devenues violettes en l’espace de quelques seconde et il ressenti une très violente douleur entre les cuisses, ses amis étaient tous autour de lui inquiets, Nicolas le porta jusqu’à la voiture et l’emmena d’urgence à l’hôpital.

Quelques heures plus tard, le médecin rejoignait Nicolas et José dans la salle d’attente

Médecin : Ecoutez, messieurs, je ne comprends, pas, c’est la première fois que je vois un patient comme ça, tous ses examens sans exception sont normaux, on ne peut même pas expliquer les rougeurs sur ses parties intimes, il n’a pas d’infection à l’analyse de sang, il nous dit être glacé, et effectivement, ses lèvres montre des signes d’hypothermie mais sans température est tout à fait normale. J’ai appelé un confrère spécialiste des maladies orphelines, il viendra le voir demain matin, on le garde en observation.


Nicolas et José étaient rentrés et avait tout expliqué à leurs amis. Tous étaient inquiets pour lui.

Hélène : Je peux te voir Nicolas en privé

Nicolas et Hélène étaient partis en voiture pour être sûrs de ne pas être entendu des autres

Nicolas : Je t’écoute, tu as une idée

Hélène : Ecoutes, j’ai parlé avec lui hier soir suite à son malaise, sur le coup, je pensais qu’il affabulait et que tout était dans son imagination, mais je dois avouer que tout ça devient très étrange

Nicolas : De quoi tu parles, exprimes toi plus clairement parce que là je ne te comprends pas

Hélène : Hier, quand il est tombé, il m’a dit que juste avant, il avait vu Johanna l’appeler à l’aide, je n’ai pas fait attention sur le coup, parce que comme on était en train de parler d’elle, j’ai cru que c’était pour ça qu’il l’avait vu

Nicolas : Oui, c’est fort possible

Hélène : J’ai eu Johanna au téléphone aujourd’hui, elle n’était pas comme d’habitude, j’ai trouvé qu’elle avait du mal à parler, elle ne s’exprimait pas clairement

Nicolas : Attends, Hélène, redescendons sur terre là, tu es en train de me dire que Christian ressent tout ce que Johanna ressent ? C’est complétement irréaliste ton histoire

Hélène : Ouai peut-être, tu as sans doute raison

Nicolas : Je te propose qu’on invite Johanna en vacances quelques jours, on verra bien comment elle se porte


A dallas :

Johanna regarda sa montre, il était 4 heures du matin, elle était allongée sur une serviette dans la salle de bain, Joey avait dû aller se coucher en l’oubliant là, elle avait soigné son front qui était entaillé et avait mis de la pommade apaisante sur ses parties intimes.

Elle essaya de fermer les yeux quelques instant pour oublier l’enfer dans lequel elle se trouvait.

Une heure plus tard, elle fût réveillée par le bruit de la clé qui tournait dans la serrure, elle essaya de se lever, malgré la douleur.

Joey : Bouges pas, je dois partir plus tôt aujourd’hui, j’ai une réunion

Il s’avança près d’elle et lui caressa les cheveux

Joey : Pourquoi tu es comme ça avec moi, on pourrait être tellement heureux tous les 2, mais tu es devenue une moins que rien, une salope, une trainée, je ne peux pas respecter une femme comme toi, et heureusement que je n’appelle pas tes amis, parce qu’ils auraient honte de toi ma pauvre.

Il baissa son caleçon, attrapa ses cheveux et enfonça son sexe dans sa bouche, encore et encore

Une fois soulagé, il lui donna une gifle tellement forte, qu’elle retomba au sol.

Joey : Tu pue salope, ta douche hier soir ne t’as pas suffi, il t’en faut une autre
Johanna en pleures : S’il te plait Joey, je t’en prie non
Joey : Alors enlèves moi ces fringues dégueulasses
Johanna : Joey, j’ai froid, s’il te plait

Il l’a gifla de nouveau mais cette fois-ci avec plus de rage, elle avait la bouche en sang et voyait trouble de l’œil gauche.

Il l’attrapa par le poignet et l’obligea à se lever malgré la douleur

Joey en criant : Déshabilles toi, maintenant

Elle s’exécuta, elle avait le corps tellement endolori et se sang qui coulait de sa bouche

Il lui saisit le poignet si violemment qu’un craquement se fini entendre, elle poussa un cri de douleur, il se retourna et lui mis son poing en plein sur le visage, sur le nez qui a son tour se mit à saigner

Il la traina dans la deuxième chambre qui pour l’instant était vide de meuble, ils avaient voulu une maison à 2 chambres dans l’espoir de pouvoir adopter un enfant un jour.

Après l’avoir jeter avec rage sur le sol, il se dirigea vers leur chambre et lui jeta une couverture. Il alla dans la cuisine et revint avec un paquet de gâteau secs et une bouteille d’eau qu’il déposa dans l’entrée.

Joey : Je reviens dans 3 jours mon amour, soit bien sage, ne crie pas, sinon, tu sais ce qui arrivera à ton petit français, tu sais que j’ai son adresse et son nom, juste un coup de téléphone et il est mort.

Elle s’enroula dans la couverture et bu un peu d’eau pour faire passer le gout de sang qui ne la quittait pas. Il l’embrassa violemment et sortie en fermant la porte à clé.


A Dampierre

Le matin à l’hôpital, Christian se sentait de plus en plus mal, Nicolas était passé le voir

Christian : Nico, c’est Johanna, je te jure, fais quelque chose, elle a besoin d’aide, je t’en pris

Nicolas : Chris, j’en ai parlé avec Hélène hier, c’est pas possible, comment veux-tu que je fasse, si je débarque chez elle et que tout va bien, je passe pour quoi moi.

Christian : Et si tu n’y vas pas et qu’on la retrouve morte, comment tu feras pour te regarder dans une glace, Nico, je sais que tu ne peux pas me comprendre, mais je vais t’expliquer quand même, Johanna et moi, depuis notre rencontre, on a une relation spéciale, je suis sûr que si je vais mal comme ça sans raison, c’est parce qu’il lui arrive quelque chose de grave.

Nicolas : Ok, je vais passer à l’aéroport et partir le plus vite possible, tu as l’air tellement sûr de toi que je vais aller vérifier et si ça n’est pas ça, je profiterais d’un peu de vacance


Le soir même, Nicolas était dans l’avion pour Dallas, il arriva sur le sol américain le lendemain, il n’avait pas réussi à joindre Johanna de la journée hier et commençait à se dire que son frère avait peut-être raison.

Il arriva au domicile de Johanna, il sonna, pas de réponse.
Johanna leur avait parlé de la compagnie pétrolière pour laquelle elle travaillait, il décida de s’y rendre

Dallas, compagnie pétrolière

Nicolas : Bonjour mademoiselle, je souhaiterais parler à Johanna Mc Cormick s’il vous plait

Réceptionniste : Je suis désolée monsieur, mais Johanna ne travaille plus chez nous depuis un moment maintenant

Nicolas : Vous êtes sûre ? Elle ne nous a rien dit

Réceptionniste : Oui, je suis sûre, elle est arrivée un jour avec un énorme œil au beurre noir et le lendemain, elle donnait sa démission


Nicolas inquiet par ces révélations, retourna à l’appartement et insista sur la sonnette


Johanna était allongée sur le sol, nue enroulée dans la couverture, elle avait dû dormir un moment parce que le soleil était levé

Elle entendit la sonnette, elle s’approcha de la porte et hurla : JE SUIS LA, AU SECOURS

Nicolas reconnue la voix de Johanna, bien que très faible, il savait que s’était son amie, il n’en avait aucun doute.
Il essaya de défoncer la porte mais celle-ci étant blindée, à part ce faire mal à l’épaule, il ne fit pas grand-chose.

Il décida donc de descendre voir le gardien de l’immeuble, il lui expliqua la situation, et ce dernier accepta de monter lui ouvrir la porte

Une fois la porte ouverte, Nicolas se précipita dans l’appartement à la recherche de son amie.

Nicolas : Johanna c’est moi ma puce, où es-tu ?
Johanna : Nico, mon dieu c’est bien toi, je suis dans la chambre du fond, mais elle est fermée à clé
Nicolas : Pousses toi de derrière ma grande, je vais la défoncer


Nicolas défonça la porte et se retrouva devant son amie.

Il la regarda les yeux grands ouvert, il dû poser sa main devant sa bouche pour ne pas crier d’effroi, elle avait perdu au moins 30 kilos, elle avait des bleus partout et du sang séché autour du nez et de la bouche, elle semblait être nue juste enroulé dans une couverture.

Nicolas : Mon dieu Johanna, qu’est-ce qu’il t’a fait ?

Il ne put pas se retenir plus longtemps, les larmes se mirent à couler sur ses joues

Elle baissa la tête, elle avait tellement honte de se retrouver comme ça, si fragile et désemparée devant cet homme qu’elle a toujours considéré comme son frère.

Il la regardait, elle ne relevait pas la tête, elle fixait ses pieds avec une telle intensité qu’il comprit immédiatement pourquoi elle n’avait rien dit et pourquoi elle n’osait pas le regarder

Nicolas : Joh, regardes moi

Elle resta là, sans réaction, il s’approcha d’elle, la souleva dans ses bras et l’emmena sur le lit qui se trouvait dans la chambre en face, une fois allongée, il demanda au gardien, qui était resté devant la porte choqué et sans parler depuis leur entrée dans l’appartement, d’appeler les secours.

Nicolas : Joh, ma grande, les secours vont arriver, tout est fini, je suis là, je ne te quitte plus, promis.

Johanna : J’ai honte Nico, j’ai tellement honte, je suis tellement sale

Nicolas : Est-ce que tu veux te laver et t’habiller avant que les secours n’arrivent, tu te sentirais plus à l’aise.

Johanna : Oui
Nicolas : Je t’accompagne

Nicolas lui fit couler un bon bain chaud, il resta près d’elle tout le temps, il s’aperçut à ce moment-là qu’il ne l’avait jamais considéré comme une femme, dès les premiers instants de leur rencontre, elle avait été la sœur qu’il n’avait jamais eu.

Il lui avait donné un de ses survêtements qui se trouvait dans son sac qu’il avait laissé dans l’entrée. Elle était tellement maigre que même en serrant le galon au maximum, le pantalon était toujours trop grand, mais il préférait ça à toutes ses petites jupes qui composaient sa garde-robe.

Les secours venaient d’arriver pour l’emmener à l’hôpital, il avait été autorisé à l’accompagner.


A Dampierre

Christian avait eu l’autorisation de rentrer, le spécialiste n’avait rien trouvé d’anormal. Il était dans le salon avec Hélène et Fanny, il avait sa tasse de café dans les mains, il s’apprêtait à boire quand soudain, il senti la boule qui le gênait pour respirer, partir d’un seul coup. Il resta la sans bouger, la tasse à seulement quelques centimètres de ses lèvres.

Christian : Hélène, tu as des nouvelles de Nico ?
Hélène : Non, pas encore, mais il doit appeler ce soir
Christian : Elle va mieux, il a dû la retrouver, elle va mieux

Fanny le regardait avec un regard surpris, elle pensait comprendre de qui il parlait tout en espérant se tromper.

Hélène : J’espère, je voulais te dire Christian, si vraiment il lui ai arrivé quelque chose, je m’excuse, je n’aurais jamais dû douter de la force de votre amour, ce lien qui vous unis tous les 2 est vraiment unique et je n’aurais pas dû me poser de questions et de foncer.
Fanny : Vous parlez de Johanna ?
Hélène : Oui, Christian pense que tout ce qui lui arrive en ce moment, est en lien avec Johanna, Nicolas est parti la retrouver aux Etats-Unis.
Christian : Je suis désolé Fanny, j’aurais voulu te le dire autrement, mais si j’ai raison, Johanna va avoir besoin de moi plus que jamais, et pour une fois, je me comporterai en homme face à elle.
Fanny : Tu sais Chris, si jamais tu as raison, si tout ce qui t’arrive en ce moment est à cause de Johanna, je n’attendrais même pas que tu me demande de partir, si tu as pu ressentir toute sa souffrance, je n’ai plus qu’à m’effacer devant un lien aussi fort.
Hélène : Je suis désolée pour toi Fanny
Fanny : Ne le sois pas Hélène, j’aime Christian, ça sera dur mais je ne veux que son bonheur et si il est capable de rester connecté à Johanna mettre à l’autre bout du monde, je ne peux pas rivaliser et je n’essaierais même pas.

Christian s’approcha de Fanny et lui déposa un baiser sur le front, il la prit dans ses bras.

Fanny : Soit heureux Chris, tu le mérites vraiment
Hélène : Attends Fanny, rien n’est sûr encore, Johanna va peut-être très bien

Fanny se redressa et fixa Christian dans les yeux, il était sûr de lui, rien dans son regard ne laissait le doute, il savait.

Fanny : Si Hélène, regarde-le, il a l’air soulagé, comme si la terre avait failli exploser et qu’il l’avait sauvé. Il vient de sauver son monde et semble tellement serein.
Christian : Je suis vraiment désolé Fanny
Fanny : Ne le sois pas, tu ne peux pas contrôler des sentiments surtout aussi forts que ceux que tu as pour Johanna.


A Dallas 1 semaine plus tard

Nicolas et Johanna était dans un hôtel, il avait réussi à la convaincre de revenir en France avec lui

Nicolas : Vas porter plainte, Joh, il le faut, tu dois le faire
Johanna : N’insistes pas s’il te plait, je ne porterais pas plainte, c’est non
Nicolas : Johanna, tu ne seras jamais en paix si tu ne le fais pas
Johanna : Tu ne comprends pas, porter plainte contre lui reviendrais à reconnaitre ce qu’il m’a fait, ça reviendrait à dire que je suis faible et que je n’ai rien fait pour arrêter ça, je ne peux pas Nico, s’il te plait, parlons d’autre chose

Le visage de Johanna retrouvait peu à peu son état normal et ils devaient prendre l’avion le lendemain

Nicolas : Ok, comme tu veux, de toute façon, tu ne changeras pas d’avis
Johanna : Exactement
Nicolas : Tu as appelé Christian ?
Johanna : Non, mais vraiment tu le fais exprès, tu n’as pas d’autres sujets de conversation, je ne veux pas porter plainte et je ne suis pas prête à parler à Christian, point final
Nicolas : Il va pourtant falloir que tu fasses un effort, il habite avec nous à la maison
Johanna : Nico, je n’ai pas voulu te faire de peine, mais je ne viendrais pas avec toi à la maison avec les autres, je ne veux pas voir leurs yeux se poser sur moi, je n’en aurais pas le courage, j’ai réservé une chambre d’hôtel.
Nicolas : Ah non, non, non, tu viens avec moi à la maison, je veux bien passer sur beaucoup de chose Johanna, mais tu vas avoir besoin de tes amis et il est hors de question, tu m’entends, hors de question que tu ailles seule à l’hôtel
Johanna : Nico, ne t’énerves pas, tu oublies quand même que je ne suis pas Nikky, tu ne peux pas décider de ma vie pour moi, mon choix est fait. Maintenant, excuses moi mais je vais m’allonger un peu

Une fois Johanna endormi, il lui déposa un baiser sur les cheveux et sorti de la chambre en laissant tout de même la porte communiquant ouverte.

Il appella Christian et lui raconta la conversation qu’il venait d’avoir avec Johanna

Christian : Mais il faut qu’elle dépose plainte, ce salop ne peut pas s’en sortir comme ça, Nico, je voudrais te poser une question, est-ce qu’elle t’as raconté ce qu’il lui a fait ?
Nicolas : Non, elle ne veut pas en parler, mais vu l’état dans lequel elle était quand je l’ai retrouvé, je ne me fais pas d’illusions, je suis sûr qu’il l’a battu violemment et violée aussi

Un long silence se fit à l’autre bout du téléphone. Aucun des 2 n’avait envie de parler suite à la révélation de Nicolas, mais chacun savait que l’autre était en train de pleurer. Au bout de 5 minutes

Christian : Je serais à l’aéroport demain à votre arrivée, ne lui dit rien.

Toute la nuit Johanna avait fait des cauchemars, Joey était derrière elle, une arme sur sa tempe, il rigolait et finissait par appuyer juste après l’avoir violé. Elle en cessait de se réveiller en sueur, en hurlant.
A chaque fois Nicolas courait vers son lit et restait près d’elle pour l’apaiser jusqu’à ce qu’elle retrouve le sommeil. Il finit par s’allonger près d’elle et la prendre dans ses bras pour qu’elle arrive à dormir un peu.

Le lendemain, l’avion venait d’atterrir, ils avançaient dans le hall de l’aéroport quand soudain, elle se stoppa, il était là, le monde semblait s’être arrêté, elle ne voyait que lui, tout autour était flou. Il avait les joues mouillées, il avait dû beaucoup pleurer, elle fixa son regard et fût très étonnée de ne pas y trouver de dégout ou de pitié mais de l’amour, beaucoup d’amour.

Sans s’en rendre compte, ils avaient avancé l’un vers l’autre, à quelque centimètre de lui, elle se jeta dans ses bras

Christian : J’ai compris trop tard, excuses moi

Elle se redressa, colla son front au sien et pour simple réponse, elle l’embrassa tendrement.

FIN
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MessagePosté le: Lun 6 Avr - 19:17 (2015)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 6 Avr - 21:40 (2015)    Sujet du message: Un lien unique Répondre en citant

C'est une histoire très dure à lire mais très bien écrite et hélas réaliste. Il y a tellement de femmes qui subissent cela.


Johanna a vraiment besoin de Christian et de tous les autres pour oublier le calvaire qu'elle a enduré. 
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maria
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MessagePosté le: Lun 6 Avr - 22:03 (2015)    Sujet du message: Un lien unique Répondre en citant

Je peux seulement imaginer comme ca a du etre difficile a ecrire. Moi, je ne pourrais jamais ecrire sur un theme pareil. C'etait difficile a lire aussi, mais c'etait tres bien ecrit. 
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loulou
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MessagePosté le: Sam 25 Avr - 10:11 (2015)    Sujet du message: Un lien unique Répondre en citant

Oh oui il y a beaucoup trop de femme, dans cette situation.

BRAVO  d’avoir écrit sur un sujet aussi sensible et vrai.

Non il ne faut pas que Johanna est honte. Mon dieu elle vie un enfer.

Oh Christian ressent toute les douleurs de Johanna, heureusement garce a se lien qui les uni son cauchemar est fini. Elle aura besoin d’eux tous pour oublier.

Encore  BRAVO

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:06 (2018)    Sujet du message: Un lien unique

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