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Retrouvailles douloureuses
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Paulinebris
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MessagePosté le: Dim 15 Fév - 21:24 (2015)    Sujet du message: Retrouvailles douloureuses Répondre en citant

Chapitre 11 :
 
Le lendemain matin :
 
Bénédicte descendit et trouva Helene dans la cuisine en train de prendre son petit déjeuné.
 
Bénédicte : Salut, bien dormi ?
Helene : Oui très bien, je suis un peu plus rassurée depuis que Peter a mis ses hommes autour de la maison.
Bénédicte : Oui et j’ai une autre chose qui risque de te rassurer.
Helene (surprise) : Ah bon, et quoi exactement ?
Bénédicte : Christian n’a pas dormi dans sa chambre, je suis passée devant ce matin, la porte était ouverte, le lit était vide et pas défait.
Helene : Béné, tu exagères, rien ne dis qu’ils ont dormi ensemble.
José (qui venait d’arriver) : Si moi je le dis, je n’ai pas pu résister, j’ai regardé, ils sont tous les 2 enlacés dans le lit de Johanna. C’est super non ?
Bénédicte : Mais ce n’est pas vrai, tu es pire que Laly par moment toi
José : Non mais j’aime bien voir mes amis heureux, et là ils avaient l’air heureux.
Christian (en souriant, parce qu’il avait entendu la conversion) : On l’est José, mais la prochaine fois, évite de jouer les voyeurs, demande, c’est plus correcte.
Helene : Ah déjà réveillé ?
Christian : Non je suis juste venu chercher les biberons pour les enfants et le petit déjeuner pour Johanna et je vais vous abandonner la sans aucun remord.
Bénédicte : On ne t’en veut même pas mon cricri.
Helene : Je te prépare les biberons, occupes toi de ta Johanna.
Christian : Merci marraine.
 
En remontant dans la chambre, Christian prit ses enfants sur ses genoux pendant qu’ils buvaient leurs chocolats et il regardait Johanna, Sa Johanna, son bébé d’amour qui dormait sereinement, elle avait un léger sourire sur les lèvres. Il adorait la regarder dormir, elle était tellement belle, comment avait-il pu croire pouvoir aimer une autre fille, comment avait-il pu croire faire sa vie sans elle. Il ne pouvait pas respirer sans elle, elle était son oxygène, sa bouffée d’air, sans elle il étouffait.
 
Il regarda ensuite ses enfants, ils étaient tellement beaux, Zoane ressemblait tellement a sa maman, elle respirait la joie de vivre, ses boucles blondes en bataille formaient comme un auréole autour de sa petite tête. Et lui, son fils, il avait le même nez et les mêmes yeux que lui, il était magnifique, ses enfants à lui et à Johanna, leur sangs enfin mêlés, un bout de chacun d’eux coulait dans leur petits corps. Les larmes de joie coulaient sur ses joues, son cœur se serra devant tout ce bonheur.
 
Il était tellement en admiration devant ses enfants, qu’il n’avait pas entendu Johanna se réveiller, elle était encore couchée mais observait le tableau qui se dessinait sous ses yeux, l’homme de sa vie avec ses enfants, en train de les regarder avec les yeux d’un père. Pourquoi ne lui avait-elle pas dit plutôt, Christian était déjà un père formidable, il aimait ses enfants et était prêt à tout pour eux. Cette pensée lui remplit le cœur de joie et d’amour.
Leur regard se croisa, tous les 2 avaient les larmes aux yeux devant tant d’amour enfin retrouvé.
 
Christian : Bonjour mon amour.
Johanna : Bonjour mon cricri.
Christian : Bien dormi ? Ton café est tout chaud, il t’attend.
Johanna : Oh oui, je n’avais plus dormi comme ça depuis une éternité. Merci mais j’aurais pu descendre tu sais.
Christian : je sais mais ça me fais plaisir.
 
Nicolas et Peter venaient d’arriver dans la cuisine.
 
Nicolas : Bonjour la compagnie, nos amoureux terribles ne sont pas encore levés ?
Peter : En embrassant Helene : (l’ai coquin) Non ils avaient pleins de choses à rattraper.
Helene : Non mais vous n’êtes pas possible tous les 2, José sort de ces corps.
 
Tout le monde éclata de rire. La journée allait être bonne, ils le sentaient.
 
Apres avoir préparé les enfants avec Christian, Johanna s’habilla avec une magnifique robe asymétrique  en soie noire, elle essaya du mieux possible de mettre ses boucles en chignon et se maquilla. Christian était sur le lit en train de jouer avec les enfants. Quand elle sortit de la salle de bain, il resta figé.
 
Christian : Waouh, mais je suis en train de rêver là, ce n’est pas possible, j’avais un doute mais là c’est sur tu es une vrai déesse.
Johanna (en rougissant) : M… merci.
Christian (avec un grand sourire) : Mais c’est du rose que je vois apparaitre sur tes joues, c’est moi qui te trouble ?
Johanna : Aller arrête un peu, je suis déjà en retard, j’ai rendez-vous dans 10 minutes de l’autre cote de Paris.
Christian : Quoi tu comptes sortir toute seule ?
Johanna : Bah oui mon cricri, je dois rencontrer un collaborateur de mon oncle, si je dois rester auprès de vous, je dois trouver du travail ici. Et mon oncle voudrait que j’ouvre un relais en France.
Christian : Mais non, non, non, tu ne sors pas seule, c’est hors de question, je viens avec toi.
Johanna : Ecoutes, je serais plus rassurée si tu restais ici auprès des enfants.
Christian : Johanna tu es vraiment inconsciente.
 
Arrivée en bas, elle se dirigea vers la cuisine ou elle fut accueillie par des sifflements des garçons.
 
José : Oh my god, les dieux sont parmi nous aujourd’hui.
Peter : Johanna si je n’étais pas marié, je me mettrais sur les rangs.
Helene et Bénédicte : Ca va on ne vous dérange pas ?
Johanna : ne vous inquiété pas les filles, mon cœur est déjà pris.
Nicolas : Dommage, parce que moi je suis célibataire ma belle. Mais dis-moi ce n’est pas pour nous que tu t’es faite aussi belle ?
Christian (qui venait d’arriver avec les enfants) : Non madame a décidé qu’elle irait seule à un rendez-vous professionnel à l’autre bout de Paris ce matin.
José et Nicolas : Ah non pas seule.
Johanna : Stop les garçons, je ne suis pas en sucre et en plus je pense que Peter a déjà braqué toutes les caméras de la ville sur moi et que 2 ou 3 hommes de main seront derrière moi en permanence.
 
Tous se retournèrent vers Peter.
 
Peter : J’avoue, mais c’est pour ton bien Johanna.
Johanna (avec un clin d’œil) : je sais et puis ça rassure Helene aussi n’est-ce pas ?
Helene : Oui, je sais il faut que j’arrête de te materner mais que veux-tu, je tiens tellement à toi que je ne peux pas m’empêcher de m’inquiéter, j’ai déjà failli te perdre tant de fois.
Johanna : je sais ma belle et je ne t’en veux pas. Mais tout ça pour dire que je ne serais pas seule.
Nicolas : Je préfère t’accompagner quand même ma Jo.
Johanna : Non beau gosse c’est trop tard, je devrais être partie depuis 30 minutes déjà.
Peter : Il y a une limousine dans l’allée, Fred est mon plus fidèle homme de main, il est à ta disposition pour toutes les sortis.
Johanna: Merci Peter, Goodbye everybody.
 
Elle embrassa ses enfant et déposa un baiser très tendre sur la joue de Christian en lui murmurant à l’oreille “Ne t’inquiète pas et veille bien sur nos merveilles ».
 
Chez Fanny :
 
Fanny était au téléphone : « Oui c’est exactement ce que je veux »…  « Non les enfants ne me dérange pas, en plus ils sont de Christian » … « Voilà, arranges toi juste pour qu’elle disparaisse de la surface de la terre » … « Euh comme tu veux, je te laisse le choix des armes » … « Merci Éric, je te revaudrais ça. »
 
Elle venait de raccrocher, elle savait que rien ne se mettrait plus entre Christian et elle, en plus il aurait déjà des enfants, plus la peine de se déformer le corps pour ça.
 
Quelque part dans Paris, Johanna venait de sortir de son rendez-vous, tout était organisé pour l’ouverture du relais, les locaux et les collaborateurs étaient choisis, dans 1 semaine elle pourrait enfin se remettre au travail.
 
Pour fêter ca elle décida d’aller faire les magasins, elle avait emmené des vêtements pour 15 jours seulement, et pour les enfants s’étaient pareil.
 
A la maison :
 
Christian : Ca fait 4h00 qu’elle est partie, ça m’inquiète, on devrait peut être essayé de l’appeler vous ne pensez pas ?
Peter : Si il s’était passé quoi que ce soit, un de mes hommes aurait appelé, tu sais Christian, les affaires ça prend du temps.
Nicolas : oui et tu es bien placé pour en parler, brasser du fric ça te connais.
Helene : Nicolas, je ne pense pas que ça soit le moment de jouer au coq, oui Peter est un homme d’affaires, il sait de quoi il parle. On devrait plutôt essayer de rassurer Christian.
 
Au même moment dans Paris :
 
Johanna venait de finir ses courses, le coffre de la limousine était plein, Fred finissait de charger ses derniers achats, Johanna allait monter dans la limousine quand tout un coup un coup de feu se fit entendre, la seconde d’après elle était par terre derrière la limousine, avec Fred couché sur elle le bras en sang. Elle toucha son front et remarqua qu’elle aussi saignait. Elle attrapa son portable dans son sac et appela Peter.
 
Chapitre 12 :
 
A la maison :
 
Nicolas entouré de ses amis essayait du mieux possible de rassurer Christian, le portable de Peter sonna, tous se retournèrent vers lui.
En voyant le nom de Johanna s’afficher, Peter comprit tout de suite que quelque chose n’allait pas, pour ne pas affoler Christian, il prétexta un appel du bureau et parti s’isoler dans une autre pièce.
 
Peter : Oui Johanna.
Johanna : Peter c’est horrible, quelqu’un a essayé de me tuer, Fred … Fred …
Peter : Quoi Fred,  est mort ?
Johanna : No, il a était touché dans le bras, j’ai appelé les secours et Dominique ramène la limousine. Je l’accompagne à l’hôpital.
Peter : Et toi, dis-moi que tout va bien.
Johanna : Oui ne t’inquiète pas, je me suis juste cogné la tête en tombant quand Fred m’a poussé, mais ça va.
Peter : Tu es ou, on vient te chercher.
Johanna : Non justement, j’aimerai que tu ne leur dises rien, viens seul, je vais les appeler et je leur expliquerais en rentrant.
Peter : très bien comme tu veux j’arrive.
Johanna : Je suis à la clinique des iris.
Peter : A tout de suite.
 
Il raccrocha et retourna dans le salon, il s’excusa auprès de tout le monde mais un rendez-vous important avec un client venait d’être avancé, il embrassa Helene et parti rapidement.
 
Nicolas : C’est un vrai courant d’air ton mari.
José : Nico, ce n’est vraiment pas le moment.
Helene : Exactement José, tu m’ôtes les mots de la bouche.
Nicolas : Oh ça va tous les 2, si on ne peut plus parler maint…
 
Il fut interrompu par la sonnerie du portable de Christian.
 
Johanna : Hi mon cricri, je viens de finir mon rendez-vous, je serai a la maison dans moins d’1h00
Christian : Ma Johanna, j’étais tellement inquiet, ça fait plus de 4h00 que tu es partie. Tout va bien.
Johanna (qui n’aime pas lui mentir) : Oui j’ai juste un peu mal à la tête, c’est tout.
Christian : Je te ferais un petit massage des tempes quand tu seras là.
Johanna : Hum, j’ai hâte de rentrer. Bon je te laisse, à tout à l’heure.
Christian : Ah tout à l’heure, Johanna ?
Johanna : Oui ?
Christian : Je t’aime.
Johanna : A tout à l’heure mon cricri.
 
Environ 45 minutes après son appel, la limousine se garait dans l’allée, Christian tendit les enfants a Helene et se précipita dehors pour retrouver Johanna.
Une fois devant la limousine, il ouvrit la portière, personne, elle n’était pas là. Il contourna la voiture en direction du chauffeur qui venait de sortir.
 
Christian : Ou est Mlle McCormick ?
Dominique : Je l’ai laissé à l’hôpital avec Mr Watson, elle m’a demandé de monter les paquets dans sa chambre.
Christian : L’hôpital, Mr Watson mais c’est quoi cette histoire ?
Dominique : Oui, Mlle McCormick s’est fait tirer dessus, mais Fred est intervenu à temps, Mlle à juste une égratignure a la tête mais Fred a pris une balle dans le bras, ils vont bien, mais les médecins lui font quand même passer quelques examens par précaution.
 
Christian sous le coup de l’émotion était tombé dans les pommes, Johanna, une balle, l’hôpital, s’en était trop pour lui.
 
Nicolas qui était à la fenêtre, fit son ami s’écrouler sur le sol, il se précipita auprès de lui, Dominique lui expliqua la situation. Nicolas conduit Christian sur un canapé a l’intérieur, et expliqua aux autres ce qui s’était passé. Helene était folle de rage, Peter lui avait menti sur la santé de son amie, ça n’allait pas se passer comme ça.
 
Helene prit son téléphone et appela Peter :
 
Peter : Coucou ma chérie, écoute je suis en voiture je ne vais pas pouvoir parler longtemps
Helene : Je ne suis pas ta chérie, Johanna est avec toi ?
Peter : Ou là tu as l’air en colère.
Helene : Mets le haut-parleur que Johanna m’entende aussi.
Peter : Ca y est tu peux parler elle t’entend.
Helene : Vous vous êtes bien moqué de nous tous les 2, Christian est évanoui sur le canapé grâce à toi Johanna, tu es contente ?
Johanna : Ecoutes Helene, c’est justement pour éviter ça que je ne lui ai rien dit, comment vous avez su ?
Helene : C’est le chauffeur de ta limousine Peter, il a tout dit à Christian et le pauvre il s’est inquiété toute la journée pour toi, il n’a pas tenu.
Johanna : Excuses moi Helene, mais vous vous inquiétez tellement pour moi que je n’ai pas voulu vous inquiéter pour un petit bobo.
Helene : Et toi Peter, tu m’as menti sans scrupule.
Johanna : C’est de ma faute, je lui ai demandé de ne rien vous dire pour ne pas vous inquiéter.
Helene : Ce n’est pas une raison, c’est mon mari maintenant, il ne doit pas me mentir.
Johanna : Tu te rappelles de la discussion qu’on a eu avec les autres quand ils te reprochaient de ne pas leur avoir dit pour moi et bien c’est la même chose maintenant, sauf que tu es du coté de José de Laly.
Helene : Tu as raison, excusez-moi tous les 2 et revenez très vite entier.
Peter : Promis mon amour.
 
Christian reprenait peu à peu ses esprits, Helene l’avait rassuré, il se sentait mieux et avait hâte de retrouver sa Johanna. Quelqu’un venait de frapper, Bénédicte qui était partie ouvrir, se retrouva nez à nez avec Fanny.
 
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MessagePosté le: Dim 15 Fév - 21:24 (2015)    Sujet du message: Publicité

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maria
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MessagePosté le: Dim 15 Fév - 22:18 (2015)    Sujet du message: Retrouvailles douloureuses Répondre en citant

Fanny est tres mechante dans ta fiction, j'aime ca!  Mr. Green  Heureusement, Johanna va bien. Pauvre Christian! Il etait fou d'inquietude pour son bebe d'amour! 
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Barbara
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MessagePosté le: Dim 15 Fév - 22:45 (2015)    Sujet du message: Retrouvailles douloureuses Répondre en citant

Il y en a des chapitres à rattraper par ici et les rebondissements s'enchaînent. Tout le monde connait maintenant l'histoire de Johanna, je peux comprendre les réactions excessives de chacun en ces circonstances. Ils ont peur pour leur meilleure amie et Christian pour la femme de sa vie. Hélène ne déroge pas à la règle et Peter fait bien de lui rappeler qu'elle a été dans sa position. Par contre, celle qui va trop loin c'est Fanny. Son deuxième prénom, c'est Ingrid ? C'est purement ignoble de sa part d'avoir commandité le coup de feu. Johanna et Christian vont s'aimer encore plus fort, c'est tout ce qu'elle aura gagné. J'ai adoré leur rapprochement, Christian est touchant avec ses enfants. 

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Séverine
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MessagePosté le: Dim 15 Fév - 23:05 (2015)    Sujet du message: Retrouvailles douloureuses Répondre en citant

J'adore !

Je n'ai jamais porté Fanny dans mon coeur mais là, elle me déçoit terriblement. Jamais je n'aurais imaginé qu'elle serait capable d'aller jusque là.

Qu'ils sont mignons nos chouchous avec leurs jumeaux. Je payerais cher pour voir cela dans la série.
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Paulinebris
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MessagePosté le: Lun 16 Fév - 14:59 (2015)    Sujet du message: Retrouvailles douloureuses Répondre en citant

Vacance oblige, j'ai du temps libre
Alors voila 2 nouveaux chapitres
Bonne lecture


Chapitre 13 :
                   
Fanny : B…bonjour Béné, je pourrais voir Christian s’il te plait.
Bénédicte : Ecoutes la Fanny c’est pas trop le moment, essaye de passer plus tard.
 
Christian qui avait reconnu sa voix, s’était dirigé vers la porte.
 
Christian : Non laisse, ça va aller. Viens Fanny, on va marcher un peu dans le jardin.
Fanny : Christian, je suis venue pour m’excuser, je sais bien que j’ai réagi comme une gamine et je comprends que tu ne peux pas aller contre tes sentiments, mais on a traversé tellement d’épreuves ensemble, je ne supportais pas que ça se finisse comme ça.
Christian : je sais, mais c’est plus fort que moi, je t’ai aimé tu sais mais pas aussi fort qu’elle, j’ai vraiment été sincère avec toi, je n’ai pas joué, je le pensais vraiment quand je te disais que je t’aimais. Mais je me suis rendu compte en la revoyant que c’est elle la femme de ma vie, c’est elle qui coule dans mes veines.
Fanny : Je sais et je t’ai dit que je comprenais, mais j’ai 2 faveurs à te demander, s’il te plait tu me dois bien ça.
Christian : Vas-y je t’écoute.
Fanny : La première, ça serait qu’on reste amis, on a été très proche tous les 2 et je ne veux pas te perdre, j’ai besoin de toi en ami, plus que jamais.
Christian : Bien sûr, tu auras toujours une place dans mon cœur, comme je te l’ai dit, je t’ai vraiment aimé, j’étais sincère avec toi. Et la deuxième ?
Fanny : Pour clore cette histoire, je voudrais que tu m’embrasse une dernière fois en guise de point final.
Christian : Je ne sais pas si …
Fanny : En souvenir de notre amour, je ne veux pas que tout se soit fini par une dispute, un dernier baiser et tout sera fini, je pourrais passer à autre chose.
Christian : Très bien, si ça peut t’aider à avancer.
 
Fanny se blotti contre lui et ils s’embrassèrent, juste au moment où la voiture de Peter se garait dans l’allée. Johanna qui n’avait rien raté de la scène, descendit de la voiture et couru se réfugier dans la maison. Christian alerté par le bruit de moteur, repoussa Fanny et couru derrière Johanna. Laissant Fanny plantée là au milieu de la cour.
 
Dans la maison :
 
Helene : Ah ma Johanna, tu es la, comment va ton front, comment te sens tu ?
Johanna : Ca va bien merci ma belle, je vais monter me reposer un peu, ça m’a épuisé.
 
Elle embrassa ses enfants toujours dans les bras d’Helene et disparu dans sa chambre.
Christian qui venait de rentrer se précipita vers la porte.
 
Christian : Johanna, ouvres moi s’il te plait, ce n’est pas ce que tu crois. (Pas de réponses) Johanna, mon amour, laisses moi entrer, Johanna.
 
Nicolas qui avait entendu les plaintes de son ami décida de monter le retrouver.
 
Nicolas : Christian, viens on descend, elle a besoin de se reposer, laisse la un peu seule.
Christian : Mais je l’aime et si j’ai fait ça c’est juste parce qu’elle me l’a demandé en guise d’au revoir.
Nicolas : Tu as fait quoi ?
Christian : Fanny m’a demandé un dernier baiser, juste pour clore notre histoire et Johanna est arrivée juste à ce moment-là.
 
Peter venait d’entrer et raconta a la bande ce qui s’était passé en ville d’après le récit de son homme de main et également ce qui s’était passé devant la maison quand il est arrivé avec Johanna.
Helene monta de colère, elle retrouva Christian en pleine discussion avec Nicolas. Sans qu’elle ne sache vraiment comment elle a pu faire ce geste, elle mit une gifle à Christian, qui resta choqué.
 
Helene : Tu crois qu’elle n’a pas assez souffert, tu te sens obligé d’en rajouter ? Prends tes affaires et dégage, retourne voir Fanny et reste loin de Johanna.
Nicolas : Helene calme toi, laisse le t’expliquer, ne le prend pas comme ça c’est juste un malentendu.
Helene : Je m’en fou de ses explications, un malentendu, un malentendu, comme quand je t’ai retrouvé dans les bras de Jeanne alors que 15 minutes plus tôt, je t’apprenais ma grossesse. Hein Nicolas, c’est bien ce que tu m’as dit, c’est un simple malentendu.
 
Helene était folle de rage, personne ne l’avait encore jamais vu comme ça. Elle criait tellement et avait un regard tellement rempli de haine que personne n’osa bouger, tous les autres étaient resté en bas des marches, ils assistaient à la scène mais n’osaient rien dire.
 
Christian : Elle à raison, je me casse, j’ai fait assez de mal comme ça.
Nicolas : Christian attend.
 
Mais ce dernier était déjà sorti de la maison et bientôt un bruit de moto se fit entendre, il s’éloignait.
 
Helene : Johanna, ma grande, c’est moi, il est parti, ouvres moi s’il te plait.
 
La porte s’ouvrit sur une Johanna dévastée, sa joli robe était déchirée, elle avait un pansement sur le front et du sang sur ses bras, son maquillage avait coulé, elle avait tellement pleuré que ses yeux étaient rouges et ses joues noires de mascara.
 
Nicolas voulu la prendre dans ses bras pour la consoler, mais elle le repoussa, il avait soutenu Christian, elle ne pouvait lui pardonner.
 
Johanna : Ou sont mes enfants s’il vous plait ?
 
Bénédicte était en train de monter les marches avec les enfants dans les bras.
 
Helene (faisant signe a Bénédicte de stopper) : Johanna, tu devrais te nettoyer avant de prendre les jumeaux, regarde toi.
Johanna : Oui tu as sans doute raison, je vais prendre une douche et je viens les chercher après. Merci Helene.
 
Une fois sous la douche, elle se remit à pleurer, ses yeux ne voulaient pas s’arrêter. Depuis un an, elle sursautait à chaque bruit, dès qu’un homme s’approchait d’elle, elle paniquait, son cœur s’accélérait, elle ne supportait plus qu’on la touche, même le contacte de son frère lui faisait peur. Elle lui avait fait confiance, elle l’avait laissé la prendre dans ses bras pour la nuit, elle l’avait laissé regagner son cœur, elle lui avait avoué ses malheurs, elle lui avait confié son âme. En 2 secondes, il avait tout détruit.
 
Johanna avait récupéré ses enfants sans adresser un seul mot a ses amis, elle était remonté dans sa chambre et commençai à remplir ses valises et celle de ses enfants.
 
Helene : Ma Jo je peux entrer s’il te plait.
Johanna : Si tu veux Helene, de toute façon je prépare mes affaires, j’ai appelé l’aéroport, il y a un vol pour New York demain après-midi, je serais dedans avec mes enfants.
Helene (en pleurant) : Non s’il te plait ne fait pas ça, pas pour lui.
Johanna : Je n’ai pas le choix Helene, tu ne comprends pas, il va me détruire, je baisse toutes mes barrières devant lui et à chaque fois il entre un peu plus dans mon cœur, la douleur est pire à chaque trahison. Je ne peux plus, je n’en peux plus et je ne veux plus. J’ai mes enfants maintenant, je ne peux pas le laisser me détruire, je dois rester forte pour eux, il faut que je tienne bon face à eux et s’il est dans les parages, je ne pourrais pas.
Helene (qui avait pris les 2 petits sur ses genoux) : Mais enfin regardent les, ils sont tellement fragiles, si il te retrouve et que tu es seule, qui va s’occuper d’eux, tu ne peux pas mettre leur vie en danger. Tu n’es plus seule maintenant, laisses nous vous protéger. Fais le pour moi au nom de notre amitié.
Johanna : Je ne peux pas Helene, je ne peux plus. Je vais aller m’installer chez Mike quelque temps, et si jamais il m’arrive quelque chose, je sais qu’ils auront une marraine pour s’occuper d’eux. N’essaie pas de me retenir Helene, ma décision est prise et je n’en changerai pas.
Helene : Ok alors je pars avec toi.
Johanna : Ne dis pas n’importe quoi, tu es une toute jeune mariée, ton mari a besoin de toi auprès de lui.
 
Helene en pleurs sorti de la chambre en claquant la porte et en laissant une Johanna secoué de sanglots derrière elle. En arrivant en bas, elle regarda Nicolas avec un regard qu’il  ne lui connaissait pas, c’était un mélange de haine, de peine et de peur.
 
Helene : Tu es content, elle part, demain elle sera seule loin de moi à se battre contre ses démons.
Nicolas : Je n’ai…
Helene : La ferme, tu as perdu le droit de parler quand tu as pris Christian dans tes bras. Elle est fragile, elle est tellement fragile et il a joué avec elle comme si de rien n’était, il l’a détruite un peu plus.
Nicolas : Exc…
Helene : Tu n’as pas compris, je t’ai dit de la boucler. (Tout en parlant, elle s’était mise à le frapper).
 
José voyant son amie peter complètement les plombs, décida de réagir et de prendre les choses en main, il attrapa Helene par les épaules, et l’a secoua tellement fort que celle-ci commença peu à peu à retrouver ses esprits.
 
José : Helene, Nicolas n’y ai pour rien, c’est Christian qui a merdé, on est tous d’accord sur le fait que Johanna ne dois pas repartir seule, il faut absolument qu’on l’a garde auprès de nous et à ce jour, le seul qui est capable de la faire changer d’avis a disparu dans la nature.
Helene : Non José, je ne veux plus qu’il s’approche d’elle, il l’a faite trop souffrir, elle ne résistera pas la prochaine fois.
Nicolas : Mais tu sais il s’est fait avoir par cette Fanny, c’est elle qui lui a demandé un baiser d’adieu.
 
Johanna venait de finir ses valises et était maintenant en haut des marches.
 
Johanna (en descendant) : Ah oui, et c’est elle qui lui a passé ses bras autour de la taille, s’est-elle qui a mis ses lèvres sur les siennes et c’est encore elle qui lui a dit de lui caresser la tête.
Nicolas (la tête baissée) : Non bien sur tu as raison.
Johanna : Mon Nico, je sais que c’est ton frère, au même titre qu’Helene est ma sœur, alors tu devrais essayer de le retrouver avant qu’il ne fasse une bêtise et pour le consoler, je comprends tu sais.
Nicolas : Merci ma grande (en l’embrassant sur le front)
Helene : Excuses moi Nicolas, je me suis emporté, mais c’était plus fort que moi, j’ai tellement peur.
Nicolas : Je sais et c’est bien pour ça que je ne me suis pas défendu.
 
Les enfants s’étant mis à pleurer, Johanna était remontée dans sa chambre, Nicolas et José étaient partis à la recherche de Christian, Helene et Bénédicte étaient installées dans le salon avec un café et Peter était monté dans sa chambre, prétextant un appel urgent au bureau.
Johanna était assise sur son lit avec les jumeaux qui s’étaient calmé et jouaient maintenant avec leurs peluches. Quand quelqu’un frappa à la porte.
 
Johanna : Oui ?
Peter (en ouvrant la porte) : je ne te dérange pas ?
Johanna : Non Peter entre, mais je te préviens que si tu viens de la part d’Helene pour me dissuader de partir, tu as perdu d’avance.
Peter : Tu sais très bien qu’Helene ne m’aurait pas envoyé moi.
Johanna : Oui c’est vrai, on se connait si peu. Pourtant je sais que si elle t’a choisie pour passer le reste de sa vie avec toi c’est que tu dois être quelqu’un de bien.
Peter : Merci, ça me touche ce que tu me dis. (Son air s’assombrit soudain) Johanna je vais être franc avec toi, je ne vais rien te cacher.
Johanna : Mon dieu tu me fais peur là.
Peter : Ecoutes, suite à ton agression, j’ai fait mener une enquête, et il semblerait que ça ne soit pas Thomas qui soit derrière tout ça, quelqu’un d’autre aurait mis un contrat sur ta tête.
Johanna (en pleurant) : mais ce n’est pas possible, ça ne va jamais s’arrêter.
Peter : Ecoutes moi, l’enquête va se poursuivre, mais il va me falloir un peu de temps, je ne veux pas t’imposer quoi que ce soit mais s’il te plait, pour tes enfants reste encore un peu le temps que le mystère soit élucidé.
Johanna : Je ne peux pas Peter, je ne peux pas rester dans cette maison, près de … lui.
Peter : je m’en doutais, c’est pourquoi si tu es d’accord, je voudrais que tu emménage avec tes enfants dans ma suite au Hilton, tu seras protégée de Christian et ça me laissera le temps de trouver qui veux ta peau.
Johanna : C’est très gentil et je veux bien accepter pour protéger mes enfants, mais si ils savent ou je suis, ils feront tout pour me remettre avec Christian.
Peter : Je te propose de ne rien leur dire alors, tu prétexte ne pas vouloir d’adieux à l’embarquement, tu montes dans un taxi et tu vas a l’hôtel, personne ne le saura a part toi et moi.
Johanna : Et Helene ?
Peter : C’est comme tu veux, si tu ne veux pas lui dire je ne lui dirais rien.
Johanna : Si bien sur elle peut être au courant, je sais qu’elle ne dira rien. Merci Peter, merci pour tout, pour moi, pour mes enfants et surtout merci de prendre aussi bien soin d’Helene.
Peter : Je l’aime tu sais, tu n’as pas à me remercier pour ça.
Johanna : Oh si crois-moi, elle a traversé tellement d’épreuves que ça me fait du bien de savoir qu’elle est enfin heureuse auprès de toi.
Peter : Merci, merci de me faire confiance et surtout merci de me donner ta bénédiction. Même si on est mariés maintenant, je sais que le fait que tu me fasses confiance permettra peut-être un jour à Helene de me confier ses démons et fantômes.
Johanna : Elle a besoin de temps mais je sais que tu arriveras à lui redonner confiance en les hommes.
Peter : Bon et si on allait faire manger ces petits monstres (en désignant les enfants).
Johanna : Bonne idée (en lui tendant Théo)
 
Les filles furent étonnées de voir Peter et Johanna ensemble, chacun un enfant dans les bras mais personne ne posa de question.
 
La soirée se déroula calmement, puis Nicolas et José sont arrivés dépités, ils n’avaient pas réussi à retrouver Christian, Johanna était en haut en train de coucher les petits.
 
Helene : Alors, vous l’avez retrouvé ?
Nicolas : Non toujours pas, je m’inquiète vraiment, il commence à faire nuit, j’espère qu’il n’a pas retouché a la drogue ou à l’alcool.
José : Et moi j’espère qu’il n’a pas fait une bêtise.
Bénédicte : Vous êtes allez voir chez Fanny ?
Nicolas : Oui mais elle ne l’a pas vu depuis le fameux baiser.
José : Elle nous a juste confirmé que c’était bien elle qui lui avait demandé ce baiser pour clore leur histoire, comme un service pour pouvoir passer à autre chose.
 
Johanna venait de descendre et avait entendu toute la conversation.
 
Johanna : Le jardin du Luxembourg
Nicolas : Quoi ?
Johanna : Il est au jardin du Luxembourg sur le banc près de la fontaine aux oiseaux.
José : C’est quoi ça une vision, tu es medium maintenant, Laly a déteint sur toi ?
Johanna : Non c’est juste l’endroit où j’irais si j’étais dans son état.
Peter : Bon ça ne coute rien d’aller voir non ?
Nicolas : Non tu as raison.
José : Je viens avec vous.
 
Jardin du Luxembourg :
 
Nicolas, Peter et José avait traversé tout le parc a la recherche de cette fameuse fontaine, et la, assit sur un banc, la silhouette d’un homme, plié en 2, la tête entre les mains et un corps secoué de sanglots.
 
Nicolas : Attendez-moi là, je vais le voir seul pour l’instant.
José et Peter : Ok, on ne reste pas loin.
Nicolas : Christian ?
Christian (en relevant la tête) : Nicolas ? Mais comment … ?
Nicolas : C’est Johanna qui nous a dit ou te trouver.
Christian : Johanna ?
Nicolas : Et oui mon frère, elle n’était plus en colère et a réfléchit, elle nous a dit qu’elle serait venu se réfugier ici si elle était dans ton état. Il doit être important pour vous cet endroit ?
Christian : Oui très, c’est ici même que je lui ai dit « je t’aime » pour la première fois, et à chaque fois qu’on sortait en amoureux, on finissait toujours assis sur ce banc. Je suis surpris qu’elle ait pensé à ça.
Nicolas : Pourquoi surprit, elle t’aime ta Johanna.
Christian : Je l’ai perdu Nico, ça n’est plus MA Johanna, je lui ai fait du mal une fois de trop.
Nicolas : Ecoute, je suis mal placé pour te donner des conseils frérot, mais comme a dit une très belle femme un jour, sors tes rames mecs et essaie de toutes tes forces, tu ne l’as pas perdu, Johanna t’aime, et depuis qu’elle te connait elle t’aime de toute son âme mon pote. La vie ne l’a pas épargnée et aujourd’hui elle a besoin de calme, ça peut se comprendre non ?
Christian : Bien sûr que ça peut se comprendre, mais je pense que je ne fais pas parti de ce calme comme tu dis, si vous nous aviez surnommé les amoureux terribles, c’est justement parce que quand on est ensemble, je ne peux pas m’empêcher de faire n’importe quoi.
Nicolas : Tu as muris, tu n’es plus le petit con de 20 ans, tu es un homme de bientôt 40 ans, père de 2 enfants adorables, et juste pour eux, tu dois te battre pour ta famille. Tu n’as pas le droit de laisser tomber. Rames, rames de toutes tes forces pour TA Johanna. Elle le mérite.
Christian : Elle mérite tellement mieux que moi Nico, cette femme a traversé tant d’épreuves, elle a tout surmonté, elle ne s’est pas plainte, elle n’a rien demandé, elle s’est battu de toute ses forces contre ces coups du destin. Tu crois vraiment que j’ai encore le droit de ramer pour elle ?
Nicolas : Non seulement tu as le droit, mais tu en a le devoir, ça fait plus de 20 ans maintenant que tu as son cœur entre tes mains, tu es le seul qui puisse un jour apaiser ses peurs, tu sais, je suis sur de 2  choses, la première c’est qu’ Helene et moi nous étions pas fait pour finir notre vie ensemble et la deuxième, c’est que Johanna sans son cricri d’amour, ça n’a plus vraiment la Johanna qu’on aime tous et qui nous fait tant rire.
Christian : Tu as raison Nico, le vais sortir mes rames et me battre pour elle, je l’aime plus que ma vie, et nous avons 2 merveilleux enfants ensemble ça n’est pas rien.
Nicolas : Euh Christian, il y a autre chose, Johanna repart demain pour new York, ca décision est prise.
Christian : Non, elle ne peut pas faire ça, il faut que je la protège, et les enfants aussi. Rentrons, je dois la convaincre de rester.
 
De retour à la maison, les filles étaient chacune dans leur chambre, Helene n’arrêtait pas de pleurer, elle avait tellement peur pour son amie, elle ne pouvait pas la laisser partir, cette situation était trop risquée pour qu’elle l’affronte seule.
 
Elle en était là dans ses pensées quand Peter entra.
 
Helene (en se jetant dans ses bras) : Oh mon dieu Peter, je ne sais plus quoi faire, je suis tellement perdu.
Peter : Ne t’inquiète pas, tout ira bien pour Johanna, je m’occupe de tout.
Helene : Comment ça tu t’occupes de tout ?
Peter : Ce que je vais te dire doit rester entre nous, promet moi Helene que personne d’autre ne sera au courant.
Helene : Bien sûr, tu sais très bien que si c’est un secret, je ne le dirais à personne, même sous la torture.
Peter : Bon assis toi alors, voilà, Johanna ne part pas, mais elle ne veut pas rester ici non plus donc elle va s’installer dans ma suite au Hilton avec les jumeaux.
Helene : Oh mon Peter, c’est fantastique, mais pourquoi elle ne veut pas le dire ?
Peter : Euh … Bon je vais te le dire mais promet moi de rester calme ok ?
Helene : ce n’est pas vrai mais qu’est ce qui lui tombe dessus encore ?
Peter : Et bien en fait, après enquête il s’avère que Thomas n’y est pour rien dans son agression d’aujourd’hui, quelqu’un a mis un contrat sur sa tête, et temps qu’on n’en saura pas plus, Johanna est plus en sécurité loin d’ici.
Helene : Non mais ce n’est pas vrai, ça ne s’arrêtera jamais. Elle éclata en sanglots.
 
Chapitre 14 :
 
Chambre de Johanna :
 
Johanna était sur son lit, en sous-vêtements,  les enfants dormaient profondément, elle regardait ses mails comme tous les soirs quand un cognement a la porte la fit sursauter. Elle alla enfiler son peignoir pour ouvrir la porte.
 
Johanna : Ah Christian, qu’est-ce que tu veux ?
Christian : Johanna, il faut que je te parle, je peux entrer ?
Johanna : Je n’ai rien à te dire et j’ai du travail en retard.
Christian : Juste 5 minutes s’il te plait ?
Johanna : Bon ok mais je préfère qu’on discute au salon, les enfants dorment et je ne veux pas les réveiller.
 
Ils descendirent les escaliers et se retrouvèrent au salon, ou Nicolas était installé avec un café.
 
Nicolas : Salut ma grande, vous voulez que je vous laisse ?
Johanna : Non tu peux rester, Christian n’en a que pour 5 minutes de toute façon n’est-ce pas ?
Christian : Hum … Johanna, tu ne peux pas partir demain, j’ai été stupide de lui accorder ce dernier baiser je sais mais elle me l’a demandé comme une faveur et je n’ai pas pu lui refuser, mais c’est toi que j’aime, c’est seulement toi et les enfants aussi. Nos enfants, tu m’as dit que je pourrais faire partie de leur vie, comment ça sera possible si tu repars si loin de moi ? Et puis il y a ce salopard qui te cours après, comment je fais pour te protéger si on n’est pas dans le même pays ? Laisses moi partir avec toi s’il te plait, autorises moi à monter dans cet avion demain.
Johanna (touchée qu’il propose de tout quitter pour eux) : Mais enfin Christian tu as ta vie ici, et en plus tu ne parles pas un mot d’anglais.
Christian : Mais ma vie c’est toi et les jumeaux, je ne suis plus rien sans vous 3, vous êtes ma seule raison de vivre aujourd’hui, si je vous perds, je perds tout ce que j’ai.
Johanna : Ecoutes Christian, il faut que je parte quelques temps, mais je te promets d’appeler souvent et de revenir le plus vite possible ok ?
Christian : Ok mais promets-moi d’être prudente et de ne pas te mettre en danger inutilement.
Johanna : Ne t’en fais pas, Peter envoie 2 de ses hommes avec moi pour me protéger. Bonne nuit les garçons. (En passant sa main sur la joue de Christian)
Nicolas et Christian : Bonne nuit.
 
Johanna remonta dans sa chambre, le cœur lourd, elle avait tellement envie de le serrer dans ses bras, tellement envie de l’embrasser, mais pourquoi n’avait-il pas essayé de l’embrasser ? Les enfants étaient donc le seul lien qui les réunirait maintenant ?
 
Dans le salon :
 
Nicolas : C’est un bon début non ?
Christian : Oui, je n’ai pas lu de rancœur ou de colère dans ses yeux, seulement de l’amour et de la tristesse. Mais une fois qu’elle sera en Amérique, je vais faire comment pour la reconquérir moi ?
Nicolas : laisse faire le temps, elle t’a promis de revenir très vite, et en attendant fais tes preuves, prouve lui que tu as changé, que tu n’es plus le même et que tu l’attends.
Christian : Oui tu as sans doute raison. Bonne nuit frérot et merci pour tout.
Nicolas : Bonne nuit et gars confiance, tu la récupéreras ta Johanna.
 
En montant, Christian remarqua que la porte de chambre de Johanna était légèrement entrouverte, il jeta un œil pour être sur que tout allait bien, et la-il la trouva sur le lit, les yeux fixés sur l’ordinateur, la peur sur le visage et tremblante comme une feuille. Il décida d’entrer et s’approcha de l’écran. Il y avait une photo d’elle à l’époque de Love Islande, elle avait une balle entre les 2 yeux, avec écrit en dessus dommage pour les 2 orphelins.
 
Christian referma l’ordinateur et prit Johanna dans ses bras, cette dernière s’y blotti comme si c’était son seul refuge, elle pleurait, elle avait peur. Christian, la serrait fort, il sentait son corps trembler, il sentait les larmes mouiller sa chemise. Il savait qu’aucun mots d’apaiseraient sa peur alors il se mit à fredonner.
 
Je serais toujours avec toi
Même si nos chemins,
S’éloignent par endroit,
Nous serions même séparés
Unis par la pensée
Si nos corps doivent se quitter.
Nos cœurs sont liés à jamais.
 
Je serais toujours avec toi,
Quoiqu’il nous arrive
Je serais près de toi,
Certains serments s’effacent
Et certains amours passent
Mais le nôtre est éternel
Il est inscrit dans le ciel
 
Je serais à tes cotes dans la joie et le malheur
Que tu ris ou que tu pleures
Parce que ce qui nous unit est bien plus fort que la vie,
Pour toujours
C’est l’amour
 
Je serais toujours avec toi
Comme un ange gardien,
Fidèle soutient
Si tu te perds dans le noir
Que tu n’as plus d’espoir
Mon amour te fera voir
Le chemin du bonheur
Du cœur à cœur
Je serais toujours avec toi
 
(Je serais toujours avec toi – Tout les chiens vont au paradis)
 
Johanna releva la tête, elle avait cessé de pleurer, son regard était plein d’espoir, il avança son visage près du sien et colla son front sur le sien. Il lui chuchota « Je t’aime », et l’embrassa tendrement, puis passionnément. Elle commença à lui enlever sa chemise, il la caressait, son corps sous ses doigts devint brulant, il la connaissait par cœur, il savait ce qui la ferait gémir. Ils étaient nus, elle s’allongea sur le lit, l’entrainant avec lui, mais au moment où leur corps allaient se retrouver, Zoane se mit à crier, mettant fin à cette étreinte que tout 2 appréhendaient.
 
Christian s’était rhabillé, et avait pris la petite dans ses bras, il la berçait tendrement pour la rendormir. Johanna était sous les draps, elle regardait Christian bercer sa fille avec tellement d’amour. Ce tableau plein de tendresse apaisa son cœur et elle s’endormit sereinement.
Quand la petite ferma ses yeux, Christian la remit dans son lit impatient de retrouver la femme magnifique, qu’il s’apprêtait à retrouver 10 minutes plutôt. Il se tourna vers elle et un grand sourire se dessina sur son visage, elle était belle, le drap blanc laissait deviner ses formes, son visage avait l’air si détendu, ses lèvres si pulpeuses dessinaient un légers sourire, ses cheveux blond, formaient une auréole autour de son visage. Comment avait-il pu passer autant d’années sans être a ses cotés ?
Il s’allongea près d’elle, et passa son bras autour de sa taille, elle sentait bon, il l’embrassa sur le front et fini par s’endormir lui aussi.
 
Le lendemain matin, les enfants se sont réveillés de bonheur, elle les avait préparés en essayant de ne pas faire de bruit, au moment de partir, elle lui avait déposé un léger baiser sur les lèvres en lui murmurant « au revoir mon cricri, je t’aime aussi ». Il dormait si paisiblement qu’elle n’avait pas eu le cœur de le réveiller.
 
Après avoir embrassé tout le monde, elle était montée dans le taxi, le cœur lourd, mais soulagée en même temps.
 
Christian venait de se réveiller, il toucha le lit et remarqua qu’il était vide, plus rien dans la chambre, elle était partie sans lui, il se leva, enfila son caleçon et descendit en courant, arrivé devant la porte, il aperçut juste l’arrière du taxi qui passait le portail. Tous ses amis étaient la réunis, des larmes sur les joues. Helene tenait une lettre dans les mains.
 
Helene : Ca y est, notre tornade est repartie chez elle.
Laly : Elle va nous manquer, j’ai hâte de la revoir.
José : Pourquoi, ne veut-elle pas de notre aide, on est sa famille ?
Nicolas : Tu sais elle est avec nous quand même, et elle a promis d’appeler tous les 2 jours.
Bénédicte : Ma pauvre Johanna, elle ne mérite vraiment pas tout ce qui lui arrive.
John : Je ne la connais pas beaucoup mais ça a l’air d’être un sacré personnage.
Christian : Oh que oui, c’est notre tornade blonde, celle qui fait rire tout le monde, celle qui a le plus de cœur, celle qui dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas, celle que … (il éclata en sanglots).
 
Helene se précipita vers lui et le prit dans ses bras, tout 2 restèrent comme ça sans parler pendant de très longues minutes.
 
Une fois séparés, elle lui tendit la lettre, en l’embrassant sur la joue le plus tendrement possible, afin de lui donner du courage.
 
Fanny arrivait à ce moment-là.
 
Fanny : Bonjour tout le monde.
John : Bonjour ma chérie
Les autres : Ouai bonjour.
Fanny : Eh bien ça n’a pas l’air d’être la fête aujourd’hui ?
José : Non Johanna est partie pour New York ce matin.
Fanny (en posant ses main sur les épaules de Christian) : Je suis désolée Christian, sincèrement.
Christian : Merci Fanny, je sais que c’est dur pour toi de me dire ça.
Fanny : Mais non pas du tout, on a dit qu’on était amis maintenant, alors je suis sincère avec toi.
 
Christian parti en pleurant se réfugier dans la chambre de Johanna, pour pouvoir respirer son odeur sur les oreillers. Et se décida à ouvrir la lettre.
 
Mon Christian,
Je n’ai pas eu le cœur à te réveiller ce matin, tu avais l’air si serein. Je pars, je retourne chez moi, j’ai besoin de m’éloigner de toi pour ne pas souffrir encore une fois.
On n’a jamais su s’aimer tous les 2, l’amour que l’on a l’un pour l’autre est tellement fort qu’il nous détruit à petit feu, à 40 ans, on ne doit plus se voiler la face, et analyser les choses, on a eu de grands moments de bonheur mais on s’est fait tellement de mal que je ne suis plus sure aujourd’hui qu’on puisse envisager de vivre ensemble ou construire quelque chose de solide sans que cela nous détruisent.
Je ne te dis pas adieu puisse nous avons 2 magnifiques enfants ensemble, mais notre lien s’arrêtera la, notre relation sera basé uniquement sur eux. Je ne veux plus souffrir Christian, je n’aurais plus la force de me relever si ça se passe mal, il faut que je me protège, pas des malades qui veulent ma peau mais de toi.
On a failli faire une bêtise hier soir, notre fille le savait aussi. J’ai traversé tellement d’épreuves que je peux paraitre solide mais tu es mon talon d’Achille, seul toi peux m’anéantir et je ne peux pas te laisser faire.
Excuse-moi de fuir comme ça mais je suis obligée, pour toi, pour moi, et pour nous.
Je t’en prie oublie notre amour et refais ta vie.
Prends soin de toi mon cricri.
A tout jamais
Johanna.
 
Hélène qui venait d’entrer dans la chambre, le trouva sur le lit, avec des sanglots silencieux, son corps tremblait, elle savait que dans sa lettre Johanna mettait fin à leur amour.
 
Flash-back 2h00 plus tôt
 
Johanna était installée dans la cuisine avec un café, elle était en train d’écrit un lettre. Des larmes roulaient sur ses joues.
 
Helene : Eh ma grande, qu’est ce qui t’arrive, pourquoi tu pleures ?
Johanna : C’est dur de tourner un page, tirer un trait sur une chose en laquelle on croyait plus que tout.
Helene : Tu n’es pas obligée de le faire, laisse toi du temps, je suis sure qu’un jour vous vous retrouverez.
Johanna : Non Helene, j’ai traversé trop d’épreuves, je me suis relevée trop de fois, pour savoir que si Christian me fait encore souffrir je ne m’en relèverais jamais.
Helene : Mais ma Jo, il y a les enfants maintenant et ça change tout non ?
Johanna : Oui il y a les enfants et il m’a prouvé qu’il était un père génial, mais tu ne comprends pas, notre amour est tellement dévastateur que je ne sais plus le gérer, je ne sais plus comment l’aimer sans que ça nous déchire. On a failli faire l’amour hier soir, je n’étais pas prête, pas encore, mais une fois dans ses bras, ma tête s’est déconnectée, j’étais tellement bien que je n’ai pas réfléchit.
Helene : mais c’est parce que tu l’aime.
Johanna : Je ne suis pas prête à faire l’amour avec un homme Helene, ça fait 1an que je ne veux pas qu’un homme me touche et en l’espace de 5 minutes, il a fait tomber toutes mes barrières. Toute la nuit j’y ai réfléchit et je sais que si on avait été jusqu’au bout hier, la chute aurait été très dure aujourd’hui.
Helene : Pourquoi tu ne lui as pas expliqué, il aurait compris tu sais.
Johanna : Je ne peux pas, dès qu’il est près de moi, l’attirance est tellement forte que je n’ai qu’une envie, c’est d’être contre lui, sentir son corps et faire l’amour avec lui. S’il te plait donne-lui cette lettre quand il se réveillera et soit là pour lui ok ?
Helene : Bien sûr, je ne le laisserai pas tomber.
 
Fin du Flash-back.
 
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Séverine
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MessagePosté le: Lun 16 Fév - 16:20 (2015)    Sujet du message: Retrouvailles douloureuses Répondre en citant

Je suis sceptique vis-à-vis de Fanny. Est-elle vraiment sincère comme elle le dit.

Allez mon Cricri, ne te morfonds pas. Tu la reverras Johanna, j'en suis sûre. Ca ne se terminera jamais entre vous.
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MessagePosté le: Lun 16 Fév - 18:35 (2015)    Sujet du message: Retrouvailles douloureuses Répondre en citant

Alors, c'est Fanny derriere l'aggression de Johanna? C'est si triste cette lettre. Mais je crois aussi que ca ne peut pas finir entre eux. Christian doit se battre, mais Johanna ne pourra pas resister longtemps. 
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MessagePosté le: Lun 16 Fév - 21:00 (2015)    Sujet du message: Retrouvailles douloureuses Répondre en citant

Beaucoup de temps et d'inspiration aujourd'hui
Alors voila 2 nouveaux chapitres.


Chapitre 15 :
 
Christian : Elle ne peut pas me faire ça Hélène, elle ne peut pas, elle n’a pas le droit.
Helene : Je sais ce que tu ressens, mais ne désespère pas Christian, regarde, moi aussi je pensais que tout était perdu, et j’ai rencontré Peter. On ne sait pas ce que la vie nous réserve comme surprise.
Christian : Mais ce n’est pas pareil Helene, et nos enfants, ils ne représentent rien pour elle ?
Helene : Ne dit pas de bêtises, tu sais très bien que ses enfants sont tous pour elle.
Christian : Il est bien là le problème Hélène, ça n’est pas SES enfants mais NOS enfants, est ce que tu trouves normal que je n’ai pas le droit de faire partie de leur vie, est ce que tu trouves normal que je ne puisses pas les voir grandir, que je ne puisses pas les serrer dans mes bras tous les jours ?
Helene : Non bien sûr, je comprends que la situation soit délicate pour toi, mais tu sais Christian je vais être honnête avec toi, je suis au courant que vous avez failli faire l’amour hier soir, ça l’a beaucoup perturbée.
Christian : Comment ça, je ne l’ai pas forcé Helene, je te promets que je n’avais rien prémédité.
Helene : Je sais bien, je te connais, mais je vais te raconter un morceau de son histoire qu’elle n’a pas raconté aux autres. Quand je l’ai rejoint à l’hôpital, elle était méconnaissable, son visage était déformé par les coups, elle ne  parlait pas, elle s’est complétement renfermé sur elle-même, pendant près de 10 jours, elle n’a pas dit un seul mot, elle n’a pas versé une seule larme, elle était dans un mutisme total.
 
Elle s’arrêta, ce souvenir était vraiment pénible pour elle, Christian lui posa une main sur le genou pour l’encourager et pour lui faire comprendre qu’il ressentait sa douleur.
 
Helene : Au bout de 10 jours, elle est rentrée chez elle, toujours aucun mot, aucune larme, mais un soir avant d’aller me coucher, je suis passé par sa chambre pour voir ce qu’elle faisait. Je l’ai retrouvé assise sur le bord de son lit avec une photo de toi dans les mains, son visage était neutre, aucune expression. Quand je me suis assise a cote d’elle, elle m’a regardé et les larmes se sont mises à couler, elle pleurait sans pouvoir s’arrêter, on s’est allongé toute les 2 et elle a passé toute la nuit à pleurer.
Christian (entre 2 sanglots) : C’est à cause de moi qu’elle pleurait ?
Helene : Mais non laisse-moi finir, elle a passé toute la journée suivante à pleurer, mais n’avait toujours pas prononcé un seul mot, son frère et moi ne savions plus quoi faire on était désespéré. Et puis le soir, elle est venue s’allonger à côté de moi dans mon lit, elle m’a regardé et m’a juste dit « Qu’est-ce qu’il va penser de moi Helene ? », je n’ai pas su quoi répondre dans l’immédiat mais je savais qu’elle parlait de toi.
Christian : Elle venait de subir la pire des épreuves, et ses premiers mots ont été pour moi ?
Helene : Et oui pour toi, mon cricri, tout ça pour te dire qu’hier tu ne l’as pas forcé mais elle voulait savoir si tu avais toujours autant de désir pour elle, elle voulait se rassurer, être sûr qu’elle ne te dégouttait pas, mais elle n’était pas prête à refaire l’amour avec un homme, même si cet homme c’était toi.
Christian : Mais Helene, si elle ne me parle pas, comment je peux savoir tout ça ? Si elle m’avait expliqué tout ça, je me serais juste allongé près d’elle, je ne lui demandais rien.
Helene : Tu ne comprends pas ce que j’essaie de te dire Christian, elle a tellement besoin de savoir qu’elle est toujours désirable pour TOI, qu’elle serait prête a tout. Tu sais entre sa mastectomie, sa chirurgie réparatrice et ce viol, elle n’a plus confiance en elle. Et hier, elle voulait juste savoir si à tes yeux elle était encore une femme désirable.
Christian : Mais bien sûr qu’elle sera toujours désirable à mes yeux, je n’ai pas besoin de sexe, j’ai juste besoin de sa présence, j’ai besoin d’elle c’est tout et si elle m’avait expliqué tout ça hier, je ne l’aurais même pas touchée.
Helene : Il est là le problème cricri, elle m’a dit avoir ressenti la peur dans ton regard qu’en vous vous êtes couché ensemble la première fois. Et c’est pour ça qu’hier elle a voulu te prouver des choses, qu’elle n’était pas prête à affronter.
Christian : Mais je n’ai pas eu peur d’elle, je n’ai pas eu peur de son corps, j’ai juste eu peur d’aller trop vite, peur de la brusquer.
Helene : Christian, je vais en ville cet après-midi, tu devrais lui écrire un lettre et je la posterai, n’hésite pas à ouvrir ton cœur Christian, complétement, ne retiens pas tes mots, ne retiens pas tes craintes, dis-lui tout ce que tu ressens par rapport à tous les évènements passés, elle en a besoin.
Christian (en l’embrassant sur la joue) : Merci Helene, merci pour tout.
Helene : De rien frérot.
 
Une fois Helene sortie de la chambre, Christian s’installa au bureau et commença à écrire la lettre pour Johanna.
 
Hôtel Hilton :
 
Peter : Et voilà, vous êtes ici chez vous, tu peux t’installer comme tu le désire, le service d’étage est à ta disposition à n’importe qu’elle heure et je laisse 2 de mes hommes en faction dans les couloirs. Si tu as le moindre souci, tu n’hésites pas, ils sont là pour toi.
Johanna : Merci pour tout Peter, mais je tiens quand même à te payer le loyer de la suite le temps que j’y habiterais, il n’y a pas de raison.
Peter : Ah mais si, et la raison c’est que depuis que j’ai épousé Helene, on est de la même famille toi et moi.
Johanna : Ah non Peter, tu vas me faire chialer comme une gamine, ça me touche beaucoup ce que tu me dis.
Peter : Mais c’est sincère Johanna, et en plus je suis très fière d’avoir une belle-sœur aussi sublime que toi. Mais je voulais te dire, essaie de ne pas trop sortir quand même, il ne faut pas que quelqu’un sache que tu es la, tu dois rester incognito ma grande, c’est pour ta sécurité.
Johanna : Ne t’en fais pas, je sortirai les enfants dans le parc intérieur de l’hôtel et pour ce qui est de mon travail, je vais voir avec l’hôtel si je peux avoir une salle à disposition pour avancer un peu.
Peter : Pour ce qui est de la salle, c’est déjà tout arrangé, voilà le badge d’ouverture, tu as la salle de réunion n°6 au dernier étage.
Johanna : Waouh, je suis très impressionné, tu es l’homme parfait Peter Watson, Helene a de la chance d’être ma meilleure amie, sinon je t’aurais dragué.
Peter : Hum, je n’aurais pas dit non en d’autres circonstances. J’ai aussi fait installer 2 petits lits dans la chambre.
Johanna : Merci Peter, et je te fais confiance aussi pour l’enquête, je ne voudrais pas passer ma vie enfermée dans cette prison dorée.
Peter : Bien sûr, je continue et je te tiens au courant des que j’aurais une info. Je te laisse te reposer maintenant, Helene doit passer cette après-midi et moi je t’appelle demain matin.
Johanna : Merci pour tout Peter a demain.
 
L’après-midi, Helene avait prétexté un rendez-vous chez le dentiste pour pouvoir aller voir Johanna.
 
Dans la suite du Hilton :
 
Helene : Alors tu es bien installée ?
Johanna : Comment veux-tu être mal installée dans un endroit pareil, en plus ton homme est merveilleux et il a pensé à tout.
Helene : Oui je sais qu’il est merveilleux, c’est bien pour ça que je l’ai épousé, pour être sur que personne ne me le vole.
Johanna : Oui tu as eu raison, sinon je te l’aurais piqué sans scrupule.
 
Toute les 2 éclatèrent de rires sincères, ça ne leur était pas arrivé depuis longtemps.
 
Helene : Johanna, Christian t’as écrit une lettre, je te la pose sur la table, tu pourras prendre le temps de la lire s’il te plait, il faut vraiment que tu le fasses, ne serait-ce que pour les enfants.
Johanna : je te le promets, je vais la lire jusqu’au dernier mot.
 
Helene avait dû repartir pour ne pas éveiller les soupçons des autres mais elle lui avait promis de revenir le lendemain.
 
Une fois seule, Johanna s’installa sur le canapé pour lire la lire la lettre.
 
Chapitre 16 :
 
Mon amour,
Une amie m’a conseillé de t’ouvrir mon cœur entièrement, sans rien te cacher, alors je me lance, j’ai tant de choses à te dire que je ne sais pas par où commencer.
Peut-être du début, on a déjà eu cette conversation a Love Island il y a 10 ans mais je pense que c’est important de revenir dessus, du jour où je t’ai quitté, pas une seule minute tu n’es sortie de mon esprit, j’ai bien essayé de passer à autre chose, mais rien n’y fait, tu es celle qui tiens mon cœur entre ses mains et être loin de toi me fait manquer d’air.
Puis on s’est retrouvé et j’ai passé les 3 plus belles années de ma vie, tu m’as autorisé à t’aimer sans retenue et j’ai enfin découvert ce qu’était la vraie vie, celle qui me rendait heureux. Parce que vivre auprès de toi est ce qui fait de moi l’homme le plus heureux du monde.
Ensuite tu es parti, j’ai longtemps pensé que s’était pour un autre homme, j’ai eu énormément mal, je me suis refugié dans l’alcool pour essayer de t’oublier, même si je sais qu’aujourd’hui que rie sur cette terre ne pourra te sortir de mon esprit.
Il y a 4 ans maintenant, j’ai encore merdé, tu m’as annoncé ton cancer et je n’y ai pas fait face, j’étais tellement en colère parce que tu n’avais pas eu confiance en moi, parce que tu n’avais pas voulu traverser cette épreuve à mes côtés, parce que tu ne pensais pas que j’étais capable de te soutenir. Alors je me suis réfugiée dans les bras Angèle pour me rassurer.
Il y a 2 ans et demi, quand on s’est retrouvés a Love Island, j’y ai cru, j’ai vraiment cru que tout repartais, je ne m’étais plus senti aussi vivant depuis longtemps, et j’ai compris que toi seule avait le pouvoir de me rendre heureux. Toi seule peux faire de moi ce que tu veux, toi seule peux faire briller mes yeux.
Et de retour à Paris, j’ai sorti mes rames pour Fanny, et j’ai compris bien plus tard que ce que tu avais voulu me dire, c’est que si je ramais pour toi tu reviendrais. Mais c’était trop tard, tu avais repris ta vie de ton coté et moi du mien.
Quand j’ai appris tout ce que tu avais traversé, je m’en suis voulu, je ne me pardonnerai jamais de ne pas avoir fait le nécessaire pour te reconquérir, j’aurais du être auprès de toi toutes ces années, j’aurais dû me laisser porter par l’amour plutôt que par la colère, j’aurais dû les sortir pour toi mes rames et pas pour une autre.
Quand je t’ai enfin retrouvé ces derniers jours, je pensais pouvoir te garder auprès de moi pour toujours, et puis nous n’étions plus seuls, nous avions nos 2 petits miracles avec nous, un peu de chacun de nous mélangé, nos sang qui coulent enfin ensemble. Mais je n’ai pas su écouter ton cœur, dans mon bonheur de te retrouver, je n’ai pas su comprendre ce que tu ressentais. Je vais t’avouer aujourd’hui que de me retrouver auprès de toi est un cadeau
du ciel, chaque jours passé auprès de toi a une valeur inestimable. Je t’aime plus que ma vie, je t’aime d’un amour passionné et inconditionnel, tu es la femme de ma vie et toutes ces souffrance que tu as enduré me donne encore plus envie de t’aimer et de passer le reste de mes jours auprès de toi pour te protéger.

Tu es la femme que j’aime, que je désire, que j’admire. Tu es celle qui fait battre mon cœur, celle qui me fait revivre un peu plus chaque jour quand tu es près de moi.
Je pense qu’on a perdu assez de temps à se courir
après toi et toi. Aujourd’hui je suis enfin sur de moi, et je peux te dire que je t’attendrais mon bébé, j’attendrais bien sagement que tu sois prête, j’attendrais que tu me reviennes, je t’attendrais tout simplement.

Je t’aime
Ton cricri d’amour.
 
 A la fin de la lettre, Johanna la replia et la serra sur son cœur, des larmes coulaient le long de ses joues, mais pour une fois depuis longtemps, ça n’était pas des larmes de tristesse ou de peine, c’était des larmes de joie. Elle prit son téléphone
et composa le numéro d’Helene.
 
En même temps à la maison :
 
Helene venait de rentrer, ils étaient tous dans le salon, Fanny ne décollait pas de Christian.
 
Fanny : Christian ça va ? Tu as l’air ailleurs ?
Christian : Non ça va, je pense à Johanna et aux enfants.
Fanny : Ah, mais elle est loin maintenant
, on pourrait peut-être passer à autre chose, et pourquoi pas essayer de penser à nous ?
 
Tous avaient le regard tourné vers Christian, ils s’inquiétaient pour lui et resté pendu a ses lèvres en attendant sa réponse.
 
Christian : Je suis désolé Fanny mais il n’y a plus de nous, je pensais avoir été clair avec toi.
Fanny : oui mais maintenant qu’elle est partie, tu pourrais essayer de reprendre ta vie, et moi je t’aime toujours tu sais.
Christian : Non je ne referais pas ma vie. Ma vie c’est Johanna et mes enfants et j’ai décidé de l’attendre sagement. Alors lâche moi maintenant et refais ta vie de ton coté loin de …
 
Il fut interrompu par le téléphone d’Helene. En voyant
le numéro de son appelant, Helene eu un grand sourire, ses yeux se sont mis à briller, elle s’excusa auprès de autres et sorti s’isoler.
 
Helene : Oui ma grande
Johanna : Tu peux parler, tu es seule ?
Helene : Oui alors dis-moi tu as lu sa lettre ?
Johanna : Il m’aime Helene, il m’aime
Helene : Mais bien sûr qu’il t’aime, il s’est égaré quelque fois mais son cœur battait toujours pour toi.
Johanna : Oui je m’en rends compte
à présent, et tu sais il m’a écrit qu’il m’attendrait, il va m’attendre, moi sa Johanna.
Helene (avec un grand sourire) : Oui je sais et je suis heureuse pour vous 2. Je dois te laisser, les autres vont se poser des questions mais on se voit demain.
 
Helene raccrocha avec soulagement, sa sœur retrouvait un peu de bonheur, elle le méritait tellement. Elle qui avait traversé tant d’épreuves et qui en traversait encore aujourd’hui, elle était heureuse, enfin heureuse. Elle fut sortie de ses pensées par Christian qui venait de la rejoindre.
 
Christian : C’était elle n’est-ce pas ?
Helene : Je ne vois pas de qui tu parles
Christian : Ne te moque pas de moi Helene, je te connais suffisamment pour savoir que seule Johanna peut te faire sourire comme ça.
Helene : Oui s’était-elle mais laisse faire le temps Christian et je suis sure qu’elle finira par t’appeler toi aussi.
Christian : Elle ne veut pas me parler c’est ça que tu essayes de me dire ?
Helene : Ecoutes, laisse lui le temps d’accord, laisse la régler ses problèmes et elle te reviendra quand elle se sentira prête.
Christian : Ouai si tu le dis.
 
Christian prit sa veste et sorti.
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maria
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MessagePosté le: Lun 16 Fév - 21:21 (2015)    Sujet du message: Retrouvailles douloureuses Répondre en citant

La reaction de Johanna a la lettre est touchante et comme on l'attendait. Une bonne idee d'Helene, cette lettre et Christian a pu trouver les mots pour convaincre Johanna de la force de son amour. Fanny n'abandonne pas, elle m'enerve, celle-la. J'aime beaucoup cette suite. 
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Séverine
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MessagePosté le: Lun 16 Fév - 22:27 (2015)    Sujet du message: Retrouvailles douloureuses Répondre en citant

Belle conversation entre Hélène et Christian. Leur amitié me manque dans la série.

Que dire de la lettre de Christian ? Belle et touchante. On sent vraiment qu'il parle avec son cœur. Quelle femme ne serait pas touchée par cette déclaration ?

Pauline, j'adore ton histoire. Je me régale à chaque chapitre.
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Paulinebris
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MessagePosté le: Mar 17 Fév - 00:24 (2015)    Sujet du message: Retrouvailles douloureuses Répondre en citant

Merci beaucoup Séverine.
Merci a toutes de me lire, j'avais des doutes sur mes possibilités a écrire sur ce sujet mais vos commentaires me rassure.
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Séverine
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MessagePosté le: Mar 17 Fév - 00:38 (2015)    Sujet du message: Retrouvailles douloureuses Répondre en citant

Tu n'as pas à douter de toi. Tu écris vraiment bien et je ne pense pas que les filles me contrediront. Wink
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Kimmy
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MessagePosté le: Mar 17 Fév - 13:18 (2015)    Sujet du message: Retrouvailles douloureuses Répondre en citant

Retard rattrapé Okay

J'ai dévoré les derniers chapitres de ta fic.
Malgré les épreuves, l'amour de Johanna et Christian est plus fort que tout. Espérons qu'un jour, les Thomas, Fanny et cie les laissent enfin s'aimer et vivre sereinement avec leurs enfants.

Bravo pour la jolie amitié et complicité de Johanna et Hélène
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maria
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MessagePosté le: Mar 17 Fév - 14:46 (2015)    Sujet du message: Retrouvailles douloureuses Répondre en citant

Je suis d'accord avec Severine, tu ecris tres bien Pauline, alors, j'espere que tu auras des idees pour autres fics aussi. 
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MessagePosté le: Mar 17 Fév - 20:08 (2015)    Sujet du message: Retrouvailles douloureuses Répondre en citant

Chapitre 17 :
 
Il était plus de 3h00 du matin, Helene était dans le salon en train de faire les 100 pas devant la fenêtre, ou était-il ? Pourquoi ne revenait-il pas ? Pourvu qu’il ne lui soit rien arrivé. Soudain une voix la fit sursauter.
 
Nicolas : Helene, tout va bien ? Tu as l’air stressée.
Helene : Ah Nicolas, tu m’as fait peur, oui ça va mais Christian n’est toujours pas rentré, alors tu me connais, je ne peux pas m’empêcher de m’inquiéter.
Nicolas : Oui je sais tu es la maman du groupe, toujours à t’inquiéter pour eux.
Helene : Nanana, vas-y moque toi, n’empêche, mon instinct ne m’a rarement trompé, et là je sens que quelque chose se passe mal pour Christian.
Nicolas : Tu veux que je sorte le chercher ?
Helene : Mais ou, si je savais par où commencer, je serais déjà sortie.
Nicolas : Tu sa essayé de le joindre ?
Helene : Oui, mais ça décroche, il y a de la musique et ça raccroche.
Nicolas : Il est peut-être en boite, notre cricri a peut-être eu envie de danser.
Helene : Ouai mais ça fait beaucoup de peut-être quand même.
Nicolas : Bon je monte m’habiller et je sors le chercher.
Helene : Je viens avec toi
Nicolas : Non il vaut mieux que tu restes ici, si jamais il rentre, tu me préviens.
Helene : Ok si tu veux.
                                       
Nicolas était revenu 2h00 plus tard avec Christian complétement saoul, il le portait sur ses épaules jusqu’à sa chambre.
 
Helene : Mon dieu Christian, pourquoi tu te mets toujours dans cet état, pourquoi tu ne peux pas t’empêcher de te détruire ?
Nicolas : Tu sais, il n’est pas si fort qu’il en a l’air notre cricri, et des que Johanna n’est pas près de lui, il part à la dérive.
Helene : Je sais, mais j’aimerai qu’il comprenne un jour, qu’on est là pour lui et qu’on sera toujours là.
Nicolas : Il le sait, je n’en doute pas, mais son cœur se déchire quand elle part loin de lui, et l’alcool est le seul moyen qu’il a trouvé pour effacer cette douleur.
 
Un peu plus tard dans la journée :
 
Johanna était sortie un peu de l’hôtel, pour promener les enfants, ils faisaient de la balançoire et elle était assise sur un banc en train de lire un bon livre. Les hommes de main de Peter n’étaient pas loin, il surveillait les alentours.
 
Tout un coup, un coup de feu se fit entendre, un des hommes se précipita vers les enfants et l’autre vers Johanna, elle était allongée au sol, consciente mais avec une forte douleur à l’épaule. Elle saignait beaucoup.
 
Johanna : Les enfants, appelez Peter et Helene vite.
Homme : Ne vous inquiétez pas, j’appelle les secours, la balle vous a touchée à l’épaule.
Johanna : Non les enfants, je ne veux pas qu’ils voient ça.
Homme : Mon collègue s’occupe d’eux
 
Elle finit par s’évanouir sous la douleur.
 
Quelque minute plus tard, Johanna était conduite aux urgences et Helene et Peter qui avaient été prévenu s’occupaient des enfants.
 
Helene : Peter, les enfants ne devraient pas rester ici, ils n’ont pas leur place dans un hôpital.
Peter : Oui tu as raison, accompagnes les a l’hôtel, je reste ici et je te tiens au courant.
Helene : Non c’est toi qui retournes avec eux, moi je reste ici, je veux des nouvelles de Johanna.
Peter : Helene, tu as l’air tellement fatiguée, tu t’es occupée de Christian toute la nuit, tu as besoin de te reposer, Johanna aura besoin de toi, et dans l’état ou tu es, tu n’auras pas assez de force pour ça.
Helene : Oui, encore une fois tu as raison, je rentre avec les enfants et j’essaie de me reposer un peu. Mais je garde mon téléphone près de moi, tu m’appelles des que tu as des nouvelles, promet le moi.
Peter : Je te le promets.
 
Helene était donc rentré à l’hôtel avec les enfants, ils étaient épuisé par toute cette agitation, après les avoir couchés et s’installa sur le canapé pour se reposer un peu.
 
Quelques minutes seulement après avoir fermé les yeux, le téléphone de chambre la fit sursauter.
 
Helene : Oui ?
Réceptionniste : Mlle McCormick, un homme vient de déposer un colis pour vous, je vous le fait monter ?
Helene : Euh Mlle McCormick, n’est pas la actuellement, mais faite le monter, elle l’aura à son retour.
Réceptionniste : Très bien madame.
 
Le colis venait d’être déposé sur la table, pour des raisons de sécurité, c’est un homme de main qui l’ouvrit, le paquet contenait un bouquet de roses noires et une carte, sur laquelle était écrit « tu ne m’échapperas pas, je te retrouverais toujours ».
Helene resta figée, elle serrait la carte dans ses mains, ses pensées étaient embrouillées, Johanna, mais pourquoi cet homme ne pouvait pas la laisser tranquille, pourquoi autant de haine.
Elle réussit à se reprendre et décida d’en informer Peter.
 
Peter : Oui ?
Helene : Peter … C’est moi … On a un problème …
Peter : Helene calme toi et explique moi.
Helene : Un colis vient d’être livré a Johanna, c’est des roses noires et une carte, il l’a retrouvé, je ne sais pas comment mais il s’est qu’elle est là.
Peter : Ok ne t’affole pas, je m’en occupe. Pour l’instant, tu vas ramener les enfants avec toi a la maison, ils ne vont pas rester seuls a l’hôtel et pour Johanna, elle est encore en salle d’opération, j’attends des nouvelles.
Helene : Mais Peter, si je les ramène à la maison, les autres ne vont rien comprendre, ils vont poser des questions, et je n’aurais pas la force de leur mentir.
Peter : Ok laisses moi réfléchir, je te rappelle.
 
Pendant ce temps à la maison :
 
Nicolas : Vous ne trouvez pas ça bizarre qu’Helene et Peter soit partis aussi vite ?
José : Si je me pose des questions moi aussi, Helene avait l’air bouleversé.
Bénédicte : Ils nous cachent quelque chose ses 2 la, il n’y a aucun doutes.
Christian : Oui et je suis sûr que ça a un rapport avec Ma Johanna.
Fanny : Mais enfin mon chéri, elle est repartie chez elle, je ne vois pas pourquoi elle serait concerné.
Nicolas : Il a raison, je pense que le malade qui persécute Johanna est derrière tout ça.
Laly : Ma pauvre Johanna
Christian : Ecoutez, je ne voulais pas en parler mais il y a une chose que Johanna m’a écrite qui me tracasse un peu depuis son départ.
Nicolas : Quoi, qu’est ce qui se passe ?
 
Christian sorti la lettre de sa poche et la lit à haute voix a tout le monde.
 
Laly : Oui elle t’aime, mais on le sait déjà ca
Nicolas : Qu’est ce qui te tracasse dans cette lettre ?
Fanny : Je suis la si elle ne veut plus de toi.
Bénédicte : Mais taisez-vous et laissez le parler.
Christian : Merci Béné, vous voyez, c’est ce passage qui me fais peur « il faut que je me protège, pas des malades qui veulent ma peau mais de toi. »
José : Oui elle veut se protéger de toi, je ne vois pas pourquoi tu as peur.
Nicolas : Je crois comprendre, c’est le « des » qui te fais peur c’est ça ?
Christian : Oui c’est ça, elle nous a parlé de ce type la Thomas, l’ordure qui l’a … (sa voix se cassa).
Fanny : Qui l’a quoi ??
Laly : Fanny ce n’est vraiment pas le moment-là. Fermes la un peu s’il te plait.
Fanny : Non mais pour qui tu te prends pour me parler comme ça ? Mais Christian dis quelque chose.
Bénédicte : Fanny tu ferais mieux de partir maintenant.
Fanny : Je ne partirais que si Christian me le demande.
 
Tous les regardes se retournèrent vers Christian qui avait l’air perdu dans ses pensées.
 
Nicolas : Christian ?
Christian : Ah oui pardon, Fanny, Béné a raison, tu ferais mieux de partir, je t’appellerais plus tard ok.
Fanny (en colère) : Très bien comme tu voudras.
 
Apres le départ de Fanny, ils reprennent leur conversation.
 
Chapitre 18 :
 
Christian : Alors vous pensez que je me fais des idées ?
Nicolas : Non, je pense qu’Helene et Peter nous cachent quelque chose de grave.
José : Qu’est-ce qu’on peut faire pour savoir ?
Bénédicte : S’ils ne veulent rien nous dire, je ne vois pas comment on pourrait savoir quoique ce soit.
Christian : Tu ne comprends pas Béné, Johanna est en danger et nous pouvons la protéger.
Bénédicte : Mais si je comprends Christian, mais la protéger de quoi ? En plus elle est à des milliers de kilomètres, comment veux-tu faire pour la protéger ?
Nicolas : Bon on ne va pas commencer à s’engueuler, il faut réfléchir et trouver le moyen de savoir ce que nous cachent Helene et Peter. Je vais faire un tour pour y voir plus clair.
 
Christian était monté dans sa chambre, assit sur son lit avec sa guitare, il pensait a Johanna.
 
A l’hôpital :
 
Médecin : Mlle McCormick vient d’être ramenée aux soins intensifs, l’opération s’est très bien passée, la balle a pu être retirée sans dommage.
Peter : Merci docteur, je peux la voir.
Médecin : Je suis désolé mais non, elle doit se reposer, est ce que vous savez si on peut prévenir sa famille ?
Peter : Non, sa famille est aux Etats Unis, mais ses amis habitent tous Paris. Quand est-ce qu’on pourra la voir ?
Médecin : Demain après-midi, je pense qu’elle sera dans sa chambre.
Peter : Mer pour tout docteur, a demain.
 
En sortant de l’hôpital, Peter appela Helene pour la rassurer.
 
Peter : Helene c’est moi, Johanna va bien, l’opération s’est bien passée, elle ne devrait pas avoir de séquelles.
Helene : Merci mon dieu, tu peux venir surveiller les enfants pour que je puisse aller la voir ?
Peter : Non Helene, elle ne peut pas revoir de visites avant demain après-midi.
Helene : Bon, alors j’irais demain, et pour les enfants, tu as réfléchis, on fait quoi ?
Peter : Oui j’y ai réfléchis, et je pense toujours que la meilleure solution est de les ramener avec nous à la maison, c’est le seul endroit où ils soient complètement en sécurité.
Helene : Mais il va falloir expliquer aux autres, je n’en ai pas le courage.
Peter : Je le ferais ne t’inquiète pas. Je passe te chercher et on rentre.
Helene : Ok je prépare les enfants en on t’attend.
 
En arrivant à la maison avec les enfants, tous les regardent se sont penchés sur eux, personne ne comprenait. Avant que tout le monde commence à poser des questions, Helene demanda ou était Christian et monta le rejoindre avec les enfants laissant Peter leur expliquer la situation.
 
La porte de la chambre était ouverte, Helene restait dans le couloir, avec les enfants dans les bras, écoutant Christian qui venait de composer une chanson pour Johanna. A la fin de la chanson, il releva la tête et fut surpris de trouver les enfants dans les bras d’Helene.
 
Helene : C’est beau, c’est pour Johanna ?
Christian : Oui mais … Elle est revenue, elle est où ?
Helene : Non elle n’est pas là, je vais tout t’expliquer, mais je veux que tu restes calme et que tu penses à ces 2 petits bouts ok ?
Christian : Qu’est ça qui ce passe Helene, tu me fais peur ?
 
Helene venait de poser les enfants, qui ont couru se jeter dans les bras de Christian en criant « Daddy », il était resté surpris et les embrassa, non sans verser une larme.
Helene était ému par ce tableau de famille et espérait que son amie pourrait bientôt les rejoindre.
 
Helene : Tu devrais enregistrer ta chanson, elle serait contente de l’entendre.
Christian : Tu crois, parce que si elle n’est pas la alors que tu as les enfants, ça veut bien dire qu’elle ne veut plus me voir.
Helene : Non pas du tout, Johanna est à l’hôpital, elle …
Christian : Quoi ???
 
Il avait crié tellement fort que les enfants s’étaient mis à pleurer, Christian regretta tout de suite de s’être emporté et prit les enfants sur ses genoux pour les rassurer.
 
Théo et Zoane : Mummy, mummy.
Christian : Mummy n’est pas là mais elle va bien, (en lançant un regard suppliant à Helene) je suis-là, je ne vous laisserais pas, papa ne vous laissera pas, vous êtes en sécurité ici avec papa et les tontons aussi.
Théo : Maman bobo ?
Helene (qui était venue s’assoir près d’eux) : Oui maman a bobo mais les médecins s’occupent bien d’elle, vous irez la voir demain.
Zoane : Papa triste ?
Christian : Oui papa est triste parce que maman a bobo mais je suis content que vous soyez avec moi.
Théo : Si on fait bisous, toi tu pas triste ?
Christian (les larmes aux yeux) : Ah non, si j’ai 2 gros bisous de mes amours, je ne serais plus triste du tout.
 
Les enfants se jetèrent su Christian pour lui faire chacun un gros bisou sur les joues.
 
Christian (en rigolant) : Pas de doute, ils tiennent de Johanna.
Helene : Et oui, eux aussi adore se jeter sur le cricri d’amour.
 
Ils restèrent comme ça quelque minute, Christian savourant un bout de son bonheur retrouvé.
Peter venait de raconter l’histoire aux autres en bas, Nicolas était inquiet de ne pas entendre de bruit à l’étage, ça l’étonnait beaucoup que Christian reste sans réaction face à cette nouvelle. Il décida de monter. En arrivant devant la porte, il fut ému par le tableau qu’il avait sous les yeux.
 
Zoane : T’es un tonton toi ?
Nicolas : Oui le plus fort et le plus beau des tontons.
Théo : Ce n’est pas vrai, tu mens, mummy a dit à nous que c’est papa le plus beau.
Nicolas : Oui tu as raison, papa c’est le plus beau, c’est pour ça que maman l’aime très fort.
Zoane : oui et nous aussi on l’aime très fort.
Theo: Daddy, I am hungry.
Helene (en rigolant) : Ah ils tiennent de leur père aussi.
Nicolas : Vous venez avec tonton Nico et je vous prépare un bon gros gouter.
Zoane ET Theo: Yes, yes, yes, we can dad?
Christian : Oui allez-y mais vous êtes sages avec tonton Nico.
 
Nicolas descendit à la cuisine avec les jumeaux, laissant Helene et Christian seuls dans la chambre.
 
Christian : Helene, qu’est ce qui s’est passé, pourquoi Johanna est à l’hôpital en France et pourquoi tu as les enfants avec toi.
Helene : Bon assis toi, je vais tout te raconter. Voilà, Johanna n’est jamais repartie à New York, elle était dans un hôtel, ou Peter à une suite. Elle a voulu sortir un peu les enfants au parc aujourd’hui et quelqu’un lui a tiré dessus, mais…
Christian : Quoi ???
Helene : Elle va bien, ne t’inquiètes pas, elle a reçu la balle dans l’épaule, les médecins l’ont retirée et maintenant ça va.
Christian : Elle est où, il faut que je la vois, il faut que je sois près d’elle, elle est où bon sang, elle est où ?
Helene : Calme toi Christian, on ne peut pas la voir aujourd’hui, elle peut recevoir des visites que demain après-midi, il faut qu’elle se repose.
Christian : Mais j’en ai rien à faire des visites, je veux la voir, il faut que j’y aille maintenant, je dois lui dire que je suis là.
Helene : Non, on ira demain, pour l’instant tu t’occupes de tes enfants, tu restes près d’eux et tu les rassure, c’est ici au près d’eux que Johanna voudrait que tu sois.
Christian : Mais vous êtes la pour eux, Johanna est seule, il faut que je la vois, je veux lui dire que je suis près d’elle et que je l’aime.
Helene : Christian s’il te plait reprend toi, tu crois que je serais la si je pensais qu’elle risquait quoique soit ?
Christian : Non c’est vrai que tu l’aime toi aussi, excuse-moi Helene, mais je suis perdu sans elle, je ne sais plus où j’en suis loin de ses bras.
Helene : Je sais tout ça Christian, et c’est pour ça que je te dis qu’il faut que tu sois fort pour les enfants, c’est ce qu’elle a de plus cher à part toi bien sûr, alors il faut les protéger et prendre soin d’eux.
Christian : Tu crois que je suis important encore à ses yeux ?
Helene : Non je ne crois pas, j’en suis sure, tu es l’amour de sa vie, son cœur t’appartient.
Christian : le mien lui appartient aussi. Helene ?
Helene : Oui ?
Christian : Je voudrais te poser une question mais je veux que tu me répondes franchement, sans me mentir.
Helene : Oui vas-y dit moi, je ne te mentirais pas.
Christian : Il n’y a pas que ce type qui lui cous après, quelqu’un d’autre veut ça peau c’est ça ?
Helene : Effectivement, Peter a découvert que celui qui lui a tiré dessus l’autre jour n’avais aucun rapport avec Thomas, et je pense qu’aujourd’hui aussi Thomas n’est pas concerné. Peu de temps après son hospitalisation, un coli a été livré à l’hôtel, des roses noires avec un mot de Thomas, je pense que s’il lui avait tiré dessus, il aurait su qu’elle n’était pas dans la suite.
Christian : Oui tu as raison, mais qui peut lui en vouloir autant pour vouloir la tuer ?
Helene : C’est ce que Peter essaie de découvrir, l’enquête est en cours et comme l’homme qui a tiré aujourd’hui a été filmé par les camera du parc, je pense qu’on va très vite trouver qui en veux ma Johanna.
Christian : Euh excuses moi de te contredire Helene, mais c’est MA Johanna.
 
Tous les deux rigolèrent, ce qui n’était pas arrivé depuis longtemps. Helene se leva et s’apprêtait à sortir pour rejoindre les enfants en bas. Au niveau de la porte, elle se retourna.
 
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 19:57 (2018)    Sujet du message: Retrouvailles douloureuses

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